Premier travail : délimiter les zones endommagées lors du chavirage du trimaran au large des côtes néo-zélandaises le 18 février. Si certaines sont évidentes, d'autres le sont moins. C'est la raison pour laquelle il a été fait appel au spécialiste de la DCNS en la matière, Gérald Fayot : « J'ai deux outils pour repérer les faiblesses : un petit marteau pour faire du « taping » puis, en cas de doute, j'utilise une sonde à ultrasons qui me permet d'effectuer une sorte de radiographie du sandwich carbone ».
Tant sur les ponts que sur les flancs des coques, les zones à traiter sont délimitées au marqueur.
Pendant ce temps, les techniciens Groupama ne chôment pas. Sur le pont du flotteur tribord, Sam Thomas décolle des morceaux de contreplaqué qui avaient été posés en Nouvelle-Zélande pour éviter des entrées d'eau.
A l'intérieur, près de la table à carte, c'est Elie Canivenc qui fini de démonter le circuit électrique 12 volts qui va être remplacé par un nouveau système, plus performant.
Dans la zone de repos, Olivier Kerzerho enlève le vaigrage et les fixations des couchettes qui vont être, elles aussi, revues : « Il est clair que l'on profite du chantier pour améliorer ce qui peut l'être » précise Stéphane Guilbaud.
Il va en être ainsi pendant six mois. Une aventure que nous allons suivre très régulièrement, chez Multiplast comme chez les autres intervenants car, comme le dit Franck Cammas : « Les victoires Groupama sont celles d'une équipe et non celles d'un homme seul ».
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