Volvo Ocean Race
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  • L’équipage hollandais de Team AkzoNobel est le premier à officialiser sa participation à la Volvo Ocean Race 2017-18, plus de 15 mois avant le départ du Tour du Monde.

    Le groupe AkzoNobel, dont le siège se situe à Amsterdam, emploie 45 000 personnes à travers le monde et est leader sur le marché des peintures décoratives. Il distribue ses produits sous des marques bien connues du grand public comme Dulux, Sikkens, International, Interpon ou encore Eka. L’équipage qui portera les couleurs d’AkzoNobel sera mené par Simeon Tienpont.

    Ce sera la troisième campagne du Hollandais, sa première dans le rôle de skipper. Après avoir fait ses premiers pas sur la Volvo Ocean Race dans l’équipage de ABN AMRO TWO en 2005-06, Simeon avait intégré Team Vestas Wind pour les deux dernières étapes de la dernière édition de la course. Il affiche aussi à son prestigieux palmarès deux victoires sur la Coupe de l’America sous les couleurs de BMW Oracle Racing lors de la 33ème édition et Oracle Team USA sur la 34ème édition.

    « Je suis très honoré et incroyablement enthousiaste à l’idée de devenir skipper de Team AkzoNobel » explique Tienpont, 34 ans. « Avec AkzoNobel, nous avons le même objectif de performance et nous partageons le même goût pour le succès. Je suis très impatient de me retrouver au départ de la prochaine Volvo Ocean Race. »

    Conrad Keijzer, membre du Comité Exécutif d’AkzoNobel explique l’engagement du groupe : « La Volvo Ocean Race offre l’opportunité de partager des histoires uniques et de faire connaître notre marque sur une large période de temps. »

    « Le groupe va pouvoir mobiliser l’attention de ses clients mais aussi s’offrir la possibilité de toucher une nouvelle audience. C’est l’occasion de développer nos affaires, d’attirer de nouveaux talents, de créer un sentiment de fierté et d’alimenter la passion parmi nos collaborateurs ».

    « Confier les rênes de l’équipage Team AkzoNobel à Simeon Tienpont est un pari gagnant. C’est un vrai meneur d’hommes qui place la sécurité et le travail d’équipe au premier plan. Il est à la fois déterminé et source d’inspiration» poursuit Conrad Keijzer.

    Mark Turner, Directeur de la Volvo Ocean Race se réjouit de l’arrivée de l’équipage hollandais :

    « C’est très satisfaisant que la révélation de notre premier équipage se fasse si tôt. C’est aussi particulièrement enthousiasmant de voir s’engager sur la Volvo Ocean Race une grande marque au rayonnement international et, sur le plan sportif, de voir que le projet a été confié à un marin qui sera skipper pour la première fois. Tout cela est extrêmement positif pour la course. »

    « Le parcours de la prochaine édition va proposer plus d’actions, plus de vitesse, plus de villes étapes. Il sera probablement plus difficile mais il sera aussi plus court. Ce sont des évolutions qui rapprochent la course de ses fondements d’origine, de son héritage et qui devraient permettre aussi de développer les opportunités sur le plan des affaires pour les sponsors » ajoute Turner.

    Team AkzoNobel portera les couleurs d’un pays au riche héritage maritime et aux liens très étroits avec la Volvo Ocean Race puisqu’à trois reprises, des équipages hollandais ont pu brandir le Trophée. C’était sur les éditions 1977-78, 1981-82 et 2005-06.

    La légende hollandaise de la voile, Conny van Rietschoten est aussi le seul skipper à avoir gagné la Volvo Ocean Race à deux reprises consécutives. Et Simeon Tienpont, qui a remporté le prestigieux Trophée Conny van Rietschoten en 2013, la plus haute distinction dans le monde de la voile en Hollande, est très fier de s’engager sur les pas de son illustre prédécesseur.

    « Les Pays-Bas sont fans de la course et c’est grâce à Conny van Rietschoten » explique Simeon. « Il a écrit des pages exceptionnelles de la course alors même qu’elle s’appelait encore Whitbread. Il a construit son bateau dans un excellent chantier hollandais et il a recruté des marin partout dans le monde ».

    L’engagement de l’équipage fait écho à la révélation du parcours de la 43ème édition, effectuée la semaine dernière. La route de la prochaine édition va mener les teams aux racines de la course avec une navigation trois fois plus longue dans les Mers du Sud. Les skippers et les équipiers qui quitteront Alicante à l’automne 2017 vont parcourir 45 000 milles à travers la planète. Avec 11 villes visitées à travers cinq continents, la Volvo Ocean Race représente une occasion unique pour AkzoNobel, déjà présent dans 80 pays, de montrer ses produits à un très large public.

    « L’impressionnant palmarès de Simeon combiné aux valeurs véhiculées par la course : l’expérience, la tradition, l’expertise, l’engagement humain sont les raisons de notre engagement sur ce que nous considérons comme la plus grande course au large au monde » conclue Keijzer.

    Pour annoncer l’évènement ce mardi 5 juillet, la jetée de Scheveningen a revêtu les couleurs du projet. Une transformation qui ne manque pas d’attirer le regard et dont tout le monde pourra profiter jusqu’à l’arrivée de la course à La Haye en juin 2018.

    • Team AkzoNobel, premier équipage inscrit •

  • Les Mers du Sud sont balayées régulièrement par d’impressionnantes tempêtes et sont l’une des étendues les plus reculées au monde. Elles sont au coeur du nouveau parcours de la Volvo Ocean Race. La prochaine édition de la Volvo Ocean Race s’annonce exceptionnellement dure et intense. En 2017-18, les équipages devront parcourir pas moins de 45 000 milles nautiques. Ils traverseront quatre océans et feront escale dans 11 villes étapes sur cinq continents. Jamais, un parcours aussi long n’a été proposé aux marins de la Volvo Ocean Race en 43 ans d’existence.

    En 2017, le Tour du Monde partira d’Alicante pour une première bataille sous la forme d’un sprint de 700 milles jusque Lisbonne au Portugal.

    Puis, la flotte quittera la capitale portugaise pour une grande plongée vers le sud et une deuxième étape. Les équipages auront Le Cap (Afrique du Sud) dans leur ligne de mire. Ils entameront ensuite une lutte de plusieurs semaines dans les mers du sud avant de remonter vers le nord pour rejoindre Hong Kong, RAS (région administrative spéciale) de la Chine. Ce parcours entre Le Cap et Hong Kong constituera l’une des plus longues étapes de l’histoire de la Volvo Ocean Race.

    Après un ralliement (non comptabilisé au classement) jusque Canton en Chine où la flotte disputera une course in-port, les équipages partiront de Hong Kong pour s’élancer vers Auckland, en Nouvelle-Zélande. Les bateaux prendront ensuite le départ d’une étape qui les fera retourner dans le Grand Sud et parer le Cap Horn avant de remonter l’Océan Atlantique pour retrouver Itajai au Brésil.

    Ensuite, comme lors de la dernière édition, la flotte basculera dans l’hémisphère nord pour gagner la côte Est des Etats-Unis et Newport, Rhode Island. Pour la septième étape longue de la flotte s’élancera à travers l’Atlantique pour un retour vers le Royaume-Uni après 12 ans d’absence.

    Les bateaux rallieront en effet Cardiff, capitale du Pays de Galles en mai 2018 avant de s’affronter sur une pénultième étape courte mais potentiellement brutale sur le plan météo jusque Göteborg en Suède. Le grand final de l’édition 2017-18 aura lieu à La Haye, aux Pays-Bas.

    Ce parcours est plus long que ceux des 12 éditions précédentes du Tour du Monde baptisé Whitbread lors de son lancement en 1973.

    Mais si les équipages doivent se préparer à parcourir plus de distance, la course sera quant à elle raccourcie d’un mois.

    “ Plus d’action, plus de vitesse, plus de portions difficiles, davantage de villes-étapes mais une course raccourcie… Voilà qui constituent les évolutions de cette édition 2017-18. Ces orientations vont dans la bonne direction et ont été pensées pour que la course soit plus proche de ses origines, de ce qui constitue son ADN. Ces évolutions sont aussi favorables pour les partenaires ” explique Mark Turner, qui a pris en début de mois la direction de la Volvo Ocean Race.

    Près de 12 500 milles vont être disputés dans le Grand Sud et les eaux froides qui bordent l’Antarctique. Une zone où s’enchainent les dépressions, une zone où les équipages peuvent rencontrer une mer déchainée et des vents dépassant parfois les 70 noeuds (130 km/h). Lors de l’édition précédente, les équipages avaient navigué seulement 4 500 milles dans les mers du Sud.

    “ En 2017-18, nous allons faire escale dans les plus belles villes tournées vers la mer et la régate comme Le Cap, Auckland et Newport, Rhode Island. Mais nous allons aussi aller à la rencontre d’un public moins habitué aux courses et à la navigation à voile “ a expliqué Mark Turner en dévoilant le parcours aujourd’hui.

     

    “ Tout d’abord, il y a Hong Kong, une ville incroyable qui constituera l’un des temps forts pour les fans du Sud Est asiatique et pour les invités. Et puis il y a aussi Canton. Pour la première fois, la Volvo Ocean Race s’arrêtera dans l’une des quatre plus grandes villes chinoises.”

     

    “ Et puis, nous ferons escale à Cardiff. Depuis l’édition 2005-06, la course n’était pas retournée au Royaume-Uni. C’est pourtant là qu’est née la Whitbread en 1973 (départ de Portsmouth) avant qu’elle ne soit rebaptisée Volvo Ocean Race en 1998.”

     

    “ C’est aussi fantastique de partir d’Alicante, le port d’attache de la course, pour la quatrième fois consécutive et de poursuivre les relations étroites que nous entretenons avec plusieurs villes comme Lisbonne, Itajai, Göteborg ou La Haye.”

    Et que dire d’Auckland et du Cap ! Impossible de ne pas mentionner ces villes d’exception.

    Richard Manson, directeur des opérations de la course :

    “ Lors de l’édition précédente, nous avons accueilli plus de 2,4 millions de visiteurs et plus de 70 000 invités sur l’ensemble des villes étapes. Nous sommes déterminés à aller encore plus loin cette fois et à offrir une expérience unique à toutes les personnes qui se rendront sur le village, tous les fans, tous les invités, tous les partenaires”. Celui qui compte cinq participations à la Volvo Ocean Race à son actif avoue : “ Je suis très tenté par une nouvelle participation à la course maintenant que j’ai découvert ce parcours mais mon Président me l’a interdit! ”

    Les Mers du Sud ont joué un rôle essentiel dans l’histoire de la course. Durant les premières éditions, les équipages n’hésitaient pas à descendre très sud et à braver icebergs et tempêtes dans les 40e rugissants et les 50e hurlants pour raccourcir la route au maximum.

    Sur les éditions plus récentes, les bateaux ont navigué plus nord dans l’Océan Indien pour gagner le Moyen Orient. Ils n’ont été dans le Grand Sud et n’ont affronté ces conditions extrêmes que pour des étapes plus courtes via le Cap Horn.

    “ Bien sûr, la sécurité passe avant tout” explique Phil Lawrence, le nouveau directeur de course. “Et avec la technologie actuelle (système de suivi des bateaux et de communication satellite), nous disposons de toutes les informations nécessaires même sur les zones de course les plus retirées pour limiter d’exposition des marins”

     

    “ Mais le danger demeure toujours. Les marins savent qu’ils peuvent mettre leurs vies en jeu en s’attaquant à l’Everest de la course au large. C’est aussi ce qui fait toute la spécificité de la Volvo Ocean Race : aller à la rencontre des conditions les plus extrêmes qui soient et arriver à les vaincre”.

    • Le nouveau parcours de la Volvo Ocean Race 2017-18 dévoilé •