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  • La Fabrique avec Alan Roura jusqu’en 2021

    17 mai 2017 • 2020-21, Course au Large, IMOCA, Vendée Globe • Vues: 1043

  • Clap de fin sur le 8ème Vendée Globe : une cérémonie de clôture peine d’émotion

    14 mai 2017 • 2016-17, Course au Large, IMOCA, Vendée Globe • Vues: 425

  • Vainqueur du Vendée Globe 2016/2017, Armel Le Cléac’h a, comme tous les grands marins français, fait ses classes sur la Solitaire du Figaro. Une épreuve particulièrement exigeante, qu’il a inscrite à son palmarès à deux reprises, en 2003 puis en 2010. A l’heure où se profilent des projets toujours plus ambitieux, à la barre de son nouveau maxi-trimaran, il n’oublie pas cette course légendaire qui l’a formé. Il ne cache pas non plus son envie d’y retourner !

    La Solitaire du Figaro est-elle vraiment une épreuve à part, et pourquoi ?

    C’est une course qui, dans son format, est assez unique avec quatre étapes au temps, dans lesquelles on n’a pas le droit à l’erreur pour faire un bon résultat. Or, c’est très difficile, car on peut signer trois belles étapes, et tout perdre sur la dernière. Et en même temps, c’est cette difficulté qui fait son charme et sa singularité. Moi, j’en ai fait une dizaine, et ça a été une super expérience ! On y apprend à gérer son sommeil, à manœuvrer tout seul, à se dépasser mentalement et physiquement. On y vit de très bons moments, comme de très difficiles. On s’y confronte aux meilleurs sur des bateaux identiques, où seul le marin fait la différence. C’est la meilleure école de la Course au Large en Solitaire.

    Quel est le votre meilleur souvenir sur cette épreuve ?

    Il y en a en pas mal ! Mais si je devais n’en retenir qu’un, je dirais la victoire en 2010. Je suis allé la chercher en remportant trois des quatres étapes cette année là ! Quand on atteint un tel niveau, ça fait plaisir, surtout lorsque l’on sait tout l’engagement, et toute la préparation qu’il faut pour être au départ de cette épreuve. Je m’étais éloigné du circuit pour me consacrer au Vendée Globe 2008/2009 et revenir à ce niveau d’excellence et gagner, c’était super !

    Quel est votre regard sur les forces en présence pour l’édition 2017 ?

    Cette édition sera très intéressante, car Yann et Jérémie, qui creusaient l’écart depuis quelques années, font leur grands retour après le Vendée Globe. Or, les autres ne les ont pas attendus. Ils ont progressé, travaillé et j’ai hâte de voir ce que ça va donner, sur cette course où l’expérience compte. Je pense qu’il y aura un jeu très ouvert au départ ! Je vais suivre cela avec l’envie de revenir un jour sur cette course qui m’a beaucoup appris. J’y ai vécu de grands moments !

    • La Solitaire vue par Armel Le Cléac’h •

  • Barcelona World Race 2018-2019, un nouveau format

    9 mai 2017 • 2018-19, Barcelona World Race, Course au Large, IMOCA • Vues: 181

  • Il a terminé sur le pied du podium pour sa quatrième participation au Vendée Globe. Désormais pleinement remis de son aventure haute en couleurs, Jean-Pierre Dick est d’attaque pour une nouvelle saison à bord de son StMichel-Virbac qui a retrouvé l’eau après un chantier post tour du monde de deux mois et demi. Pour l’échéance majeure de cette saison 2017, la Transat Jacques Vabre, Jean-Pierre s’associera à un certain Yann Eliès et visera une quatrième victoire dans cette transatlantique en double. Pour rappel, les deux hommes se sont livrés une formidable bagarre lors du 8ème Vendée Globe, terminant à seulement 1h26 d’intervalle (après 80 jours de mer !), soit le plus petit écart de l’histoire de l’épreuve…

    Jean-Pierre, comment s’est passé le retour à la vie de terrien à l’issue de ton quatrième Vendée Globe qui s’est achevé le 25 janvier dernier à la 4e place ?

    « Très bien ! La course a généré beaucoup de stress qu’il a fallu évacuer. J’ai donc pris du repos pour me remettre d’aplomb. J’ai aussi passé du temps avec ma famille. Ceci dit, j’avais un emploi du temps bien chargé car les sollicitations des médias et des sponsors sont toujours nombreuses après le Vendée Globe et c’est important pour nous d’y répondre. Cela a représenté une grosse partie de mon activité depuis l’arrivée. Il a aussi fallu donner des directives durant le chantier post Vendée Globe pour que le bateau sorte nickel dans la perspective des prochaines échéances. Nous avons relancé le challenge qui est important cette année puisque l’objectif est de gagner la Transat Jacques Vabre. Malgré ce programme bien dense, je me sens pleinement remis aujourd’hui. J’ai tourné la page. En trois mois on arrive à se refaire une santé et à mettre les choses en perspective. »

    Ton IMOCA, StMichel-Virbac, a été remis à l’eau le 24 avril dernier à l’issue d’un chantier de deux mois et demi. En quoi ont consisté les travaux ?

    « Nous n’avons pas chômé ! Il a déjà fallu entreprendre une grande vérification du bateau. L’ensemble du matériel a ainsi été démonté, vérifié et les pièces endommagées ont été remplacées. Durant le Vendée Globe, nous n’avons pas déploré de dégâts majeurs au niveau structurel sur la coque et les appendices. Mais il a évidemment fallu vérifier tout cela et donc faire une grande validation structurelle. J’étais satisfait de ma vitesse lors du Vendée Globe, j’avais beaucoup progressé avec ma dernière version de foils. Il n’y a donc pas d’énormes nouveautés sur le bateau. L’équipe technique a tout de même réalisé quelques optimisations suite à mes retours d’expérience après le Vendée Globe. Globalement, nous sommes allés dans le sens de l’allégement. Sur le Vendée Globe, compte tenu de la durée de l’épreuve, il y a pas mal de redondances en termes d’électronique, de systèmes embarqués… Nous disposons d’une belle plateforme de travail pour aborder les prochains défis. »

    La grande échéance de cette saison 2017 sera la Transat Jacques Vabre (Le Havre-Salvador de Bahia). Tu as déjà remporté à trois reprises cette transatlantique en double (en 2003, 2005 et 2011). Tu vises une quatrième victoire ?

    « Oui ! C’est important pour moi car je n’ai pas gagné de course depuis un moment. J’affectionne particulièrement la navigation en double (Jean-Pierre a remporté trois Transat Jacques Vabre et deux Barcelona World Race, NDR). Le Vendée Globe 2016-2017 a été une réussite mais je regrette tout de même d’avoir perdu du temps en début de course et de ne pas avoir pu prétendre à la victoire. J’ai envie de passer à quelque chose de différent avec plus de réussite, en étant en position de gagner. Jouer les tous premiers rôles me manque. »

    Et c’est donc avec Yann Eliès que tu vas tenter le quadruplé… Pourquoi l’as-tu choisi comme co-skipper ?

    « Car nos deux trajectoires peuvent s’enrichir mutuellement. Yann a du talent, de l’expérience. Et c’est un battant avec qui je pourrai pousser le bateau de la meilleure des manières pendant la course. Nous connaissons bien Yann car nous avons monté un projet avec lui avec l’écurie de course au large Absolute Dreamer pour la Route du Rhum 2014 (à bord du MOD70 Paprec Reyclage, NDR). Pour moi ce choix coulait un peu de source. Nous nous sommes livrés une belle bataille durant le Vendée Globe et cela avait également été le cas sur la course New York-Vendée. Nous avons donc été proches une partie de la saison 2016-2017. Et maintenant nous allons naviguer sur le même bateau, mon beau StMichel-Virbac. »

    Quel sera ton programme dans les semaines à venir ?

    « Je vais participer au Grand Prix Guyader à Douarnenez cette semaine. Il s’agira de la première course de la saison. Ensuite le bateau ira à Nice pour réaliser des opérations de relations publiques. Ce convoyage vers le Sud sera l’occasion de retrouver le large. Puis StMichel-Virbac reviendra à son port d’attache de Lorient. Cet été nous avons prévu une semaine d’entraînements avec Yann après son retour de la Solitaire du Figaro. Puis nous participerons à la Fastnet Race en août. S’engagera alors une préparation intensive pour être parfaitement prêts au départ de la Transat Jacques Vabre, le 5 novembre. »

    As-tu une idée de ton avenir et de celui de ton bateau à l’issue de la Transat Jacques Vabre ? Pourrait-on te revoir une cinquième fois au départ du Vendée Globe, en 2020 ?

    « Pour l’instant je ne peux pas m’exprimer sur le sujet. J’ai besoin de me remettre dans le bain avant de savoir si je suis prêt à m’engager une fois de plus dans le Vendée Globe. C’est toujours une aventure incroyable, haletante. C’est un voyage incroyable. Il n’y a pas de Vendée Globe tiède. Cette épreuve demande un investissement énorme, y compris en amont. Il faut donc prendre le temps de savoir si on est vraiment prêt à y retourner… »

    • Il n’y a pas de Vendée Globe tiède ! •

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