Mare Racing Team
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  • Jörg Riechers, Sharing Adventures Around The World

    Le long chemin jusqu’à Barcelone

    Pour faire de la course au large, il faut être un peu fou. Sinon, comment expliquer les raisons pour lesquelles on pratique ce sport, difficile et peu confortable. Les conditions sont parfois trop dures, parfois trop calmes. Certains jours, il y a trop de vent, d’autres pas assez. On ne dort pas ou très peu, c’est la base. Et les repas… Et bien ce ne sont pas ceux d’un restaurant 1 étoile. Oui mais voilà, nous aimons ce sport. Parce que nous aimons souffrir, nous dépasser et parce que la course au large permet de vivre des moments magiques qu’aucun autre sport ne peut atteindre.

    Après le retrait brutal de mon sponsor Mare et de son dirigeant Nikolaus Gelpke, j’aurais pu légitimement me poser la question : stop ou encore ? Mais ma passion pour la navigation et la compétition l’a emportée. Le plaisir immense que j’ai de mener ces bateaux fantastiques dans des conditions extrêmes était plus fort. En fait, la question ne s’est jamais vraiment posée. C’est mon métier, ma vie. Il fallait rebondir et aller inventer une nouvelle aventure !

    Depuis l’été, nous travaillons avec le team Yacht Man pour trouver un bateau. Notre choix s’est porté sur le plan Finot « Votre Nom autour du Monde » de Bertrand de Broc. Bertrand, convaincu par notre projet, nous a fait une offre amicale. Depuis, nous avons bien travaillé sur le bateau. Il est au point, solide, rapide et promet d’être performant. Nos entraînements le confirment.

    Tous nos fournisseurs ont également joué le jeu. Nous allons ainsi tester un nouveau système de pilote très prometteur pour NKE. Lancelin, Incidences Voiles et l’agence de communication Windreport’ font également des efforts pour aider le projet. Enfin, la FNOB, organisateur de la Barcelona World Race, nous suit dans ce défi en nous aidant à trouver des partenaires. Et cela commence à porter ses fruits !

    Nous pourrons ainsi nous aligner au départ de la prochaine Barcelona World Race. Mais malheureusement, tous ces soutiens ne nous permettent toujours pas de boucler le budget.

    A ce jour, le team finance la moitié du projet pour assurer ma présence et celle de mon co-skipper Sébastien Audigane, le 31 décembre 2014 à Barcelone pour ce tour du monde en double. Notre tandem franco-allemand veut écrire une belle histoire autour de cette aventure unique. Nous visons le podium et souhaitons faire vivre au public trois mois d’une course intense durant laquelle nous allons faire des rencontres, connaître des moments heureux, d’autres plus difficiles, naviguer dans le grand sud, passer du chaud au froid, du rire aux larmes, découvrir la faune, la flore de notre monde, vivre une vie d’aventurier…

    Des moments magiques que seule la course au large peut nous offrir, nous y revenons…

    Pour financer notre projet, nous proposons 10 emplacements sur le bateau pour des petits sponsors ou passionnés de voile, qui vivront l’aventure à nos côtés. En plus de la visibilité sur les voiles, sur la coque et dans le cockpit dont disposeront ces 10 sponsors, nous proposons des rencontres avec le team et les skippers, mais également des opérations de relation publique à Barcelone.

    Prenez le départ de la Barcelona World Race avec nous ! Nous n’attendons que vous pour vivre cette grande aventure autour du monde !

    • Lettre ouverte de Jörg Riechers •

  • Un entraînement satisfaisant

    GAES Centros Auditivos et One Planet, One Ocean & Pharmaton sont arriver en début de semaine à Barcelone après un mois d’entraînement en Galice. Les deux duos Anna Corbella / Gérard Marín et Aleix Gelabert /

    14 novembre 2014 • 2014-15, Barcelona World Race, Course au Large, IMOCA • Vues: 1809

  • J-50, la Barcelona World Race fête ses sept ans

    Il y a sept ans, le 11 novembre 2007, s’élançait la première édition de la Barcelona World Race. Aujourd’hui, nous sommes à 50 jours du départ de la troisième édition. Pour sa première édition, 9 équipages

    12 novembre 2014 • 2014-15, Barcelona World Race, Course au Large, IMOCA • Vues: 1532

  • Le skipper suisse Bernard Stamm n’est pas étranger aux hauts et aux bas de la course au large, que ce soit en solo ou en équipage réduit. En 2012, il a été dévasté de ne pas avoir pu achever son Vendée Globe, le tour du monde en solitaire, sans assistance et sans escale, pour avoir reçu, sans en être préalablement prévenu, une aide extérieure éliminatoire alors qu’il cherchait à faire des réparations dans le sud de la Nouvelle-Zélande. Après avoir terminé quatrième de la Transat Jacques Vabre en 2013, son IMOCA 60 s’est disloqué au Noël dernier alors qu’il était en convoyage retour, en provenance du Brésil. Le skipper déclarait par la suite “j’ai nagé pour sauver ma vie” lors d’un très périlleux sauvetage. Jeff Cuzon et lui ont également été sauvés puis rapatriés aux Açores, toujours à bord de Cheminées Poujoulat pendant la Transat Jacques Vabre 2011.

    Mais Stamm est universellement reconnu pour être l’un des skippers les plus rapides, les plus talentueux et l’un des barreurs les plus durs au mal. Il a deux tours du monde en course et en solitaire à son palmarès, l’Around Alone en 2003 et la Velux Five Oceans en 2007.
    Pour la Barcelona World Race à venir, Stamm va faire équipe avec le redoutable et très expérimenté Jean Le Cam. Ensemble, ils formeront un duo que de nombreux observateurs pensent bien capable de gagner la course.
    Stamm confirme qu’il veut enrayer la malchance qui semble accompagner ses participations au Vendée Globe, mais le pouvoir d’attraction de la Barcelona World Race, disputée en double, est plus fort que tout pour lui à l’heure actuelle :

    Quel est le but de votre entraînement en ce moment ?

    Nous ne parlons pas vraiment d’entraînement. Il s’agit plus de naviguer et de tout bien mettre en place à bord pour l’instant. Cela va changer quand nous verrons comment les choses fonctionnent et jusqu’où nous pouvons pousser le bateau. Nous réglons actuellement tous les systèmes pour être sûrs que, quand nous commencerons à forcer, nous continuerons à bien naviguer plutôt que de tout casser.

    Et la deuxième phase sera en novembre ?

    Plus nous approcherons du départ et plus nous traiterons notre voilier comme un bateau de course. Pour le moment, il s’agit simplement de tout bien régler, de faire des ajustements, de travailler sur les détails. Dehors, sur le pont, il y a toujours de vieilles drisses à changer. Donc nous devons commencer par régler tout cela, les remplacer par des cordages neufs et là seulement, nous pourrons commencer à pousser un peu plus le bateau.

    Quels sont vos atouts par rapport à vos concurrents ?

    Je pense que Jean et moi sommes des techniciens. Cela veut dire que nous sommes capables de mettre en place ce genre de projet dans l’urgence. Ce ne serait pas possible autrement. Il y a trop de barrières à franchir et trop de choses à corriger… Je pense qu’il est à peu près certain que nous ne pourrons pas tout régler avant le départ. Il y aura peut-être des choses qui vont nous échapper et auxquelles nous allons devoir faire face en pleine course. Ça, c’est l’aspect technique. Nous sommes également engagés pour les mêmes raisons que les autres compétiteurs. Nous sommes tous les deux très expérimentés dans ce type de navigation. Notre handicap est le manque de temps.

    Vous avez tous les deux eus vos parts de déconvenues. Est-ce que cela suscite des doutes quant à votre carrière professionnelle ? Ou est-ce que ça vous rend plus déterminé que jamais ?

    Tout le monde a ses moments de déceptions. Pour nous il s’agit plus précisément d’accidents, même si cela créé de la déception évidemment… Je n’ai jamais pensé que j’avais une carrière devant moi de toute façon. Rien n’a jamais été programmé, les choses se sont juste enchaînées autour de moi. Du coup, je n’ai jamais été inquiété par un projet de carrière qui n’a jamais été planifié à aucun moment. Si tu travailles sur ce genre de projet, tu dois être extrêmement motivé. Sinon tu ne le fais pas.

    Quels sont vos objectifs dans cette course ?

    C’est toujours pareil. Si vous êtes engagé dans une telle course, votre ambition doit être de gagner ! Sinon c’est juste une petite sortie pour le plaisir. Ce n’est certainement pas le but de Jean et je suis pratiquement certain que ce n’est pas le mien non plus. Si je devais partir en croisière pour le plaisir, je ne le ferais pas à bord d’un bateau compliqué comme celui-ci. Nous partons pour régater. Pas pour gagner mais pour tenter de gagner.

    Est-ce que la présence de Jean modifie votre façon de naviguer ?

    Cela doit avoir une influence nécessairement. Quand vous êtes avec quelqu’un d’autre, vous faites obligatoirement les choses différemment. Evidemment. Pour faire les choses calmement, les deux personnes doivent être calmes. Donc chacun doit s’adapter à la situation. Cela veut dire également que nous progressons tous les deux. Donc oui, je naviguerai différemment avec Jean que si j’étais seul à bord.

    Quelles sont les différences qui existent entre vous ?

    Jean a les cheveux noirs et frisés, alors que je suis blond avec des cheveux ondulés… Il y a beaucoup de différences. Je pense que Jean calcule beaucoup plus. Je travaille plus à l’instinct. Mais nous verrons ce qui se passera. Je pense que nous avons plus de points communs que de différences.

    Pourquoi la Barcelona World Race?

    Parce que la navigation en double est une expérience enrichissante. Ces bateaux sont conçus pour naviguer autour du monde. Les transatlantiques ne suffisent pas vraiment à ces bateaux. La Route du Rhum est un sprint auquel sont plus adaptés les multicoques. C’est le terrain des multicoques. Cela reste une course intéressante pour les monocoques, mais ces bateaux sont dessinés pour le Grand Sud, et j’aime cette partie du monde. C’est pour cette raison que c’est notre programme. Trois mois de course – c’est un projet compliqué, mais quelle expérience fantastique.

    Comment vous êtes vous remis après “l’accident” ?

    Il y a plusieurs choses. Premièrement, vous devez vous convaincre que ce n’était pas de votre faute. Si vous avez le moindre doute que vous soyez en partie responsable, ce n’est plus possible. Après cela, vous prenez le recul de l’expertise, vous analysez toutes les choses en détail. Le pourquoi, comment c’est arrivé. Vous avez également besoin de soutien. Je ne fais pas cela tout seul. Il y a le soutien de mon sponsor, mon équipe, la Fondation, le propriétaire du bateau qui a compris pourquoi le bateau s’est brisé. Après cela, vous atteignez un point où vous vous dites que vous avez l’énergie pour reconstruire quelque chose d’autre, bien que cela puisse être différent de ce qui était originellement programmé.

    Est-ce que le Vendée Globe est toujours le Saint Graal ?

    Oui parce que c’est le plus compliqué à terminer. Il n’y a pas de place pour les grosses erreurs. L’homme et la machine doivent faire le tour complet, sans escale, sans assistance. Cela rend la préparation et la course beaucoup plus compliquées. Cela pourrait être plus simple, si vous ne cherchiez pas à gagner. Si vous voulez gagner, c’est tellement plus difficile. Vous devez pousser les limites de la technologie et vous assurer que le bateau reste fiable. A chaque fois que j’y ai participé, cela ressemblait à une vraie course autour de la planète. Nous voyons qu’à chaque nouvelle édition, les bateaux naviguent de plus en plus au contact les uns des autres.

    • La navigation en double est une expérience enrichissante •

  • Spirit of Hungary officiellement engagé dans la Barcelona World Race

    Nandor Fa et Marcell Goszleth sont le premier duo hongrois à prendre part au fameux sprint en double autour du monde. La Barcelona World Race sera la première vraie course pour Spirit of Hungary, qui a été dessiné et

    3 novembre 2014 • 2014-15, Barcelona World Race, Course au Large, IMOCA • Vues: 1398

  • Entière satisfaction pour l’organisation et pour les skippers de la Barcelona World Race, la régate autour du monde en double et sans escale. Les séances techniques pour expliquer aux équipes tous les détails de la troisième édition de la course se sont terminées cet après-midi, laissant le sentiment général pour une cinquantaine de personnes, comprenant les équipes et les experts, que l’édition de la Barcelona World Race 2014/15 sera une aventure humaine et sportive « énorme » et « très riche ».

    « Ces réunions ont été très fructueuses – a expliqué Jacques Caraës, le directeur de course. Les concurrents sont contents et l’organisation est également très satisfaite. Le chapitre sur la zone d’exclusion de l’Antarctique et la présentation du système de détection des icebergs, tout comme le briefing sur le parcours et sur les projets scientifiques ont été particulièrement intéressants ».
    En plus des présentations techniques, ces derniers jours ont permis de constater que les marins des huit équipes inscrites et des deux autres en cours d’inscription sont plus que jamais désireux de prendre le départ de la Barcelona World Race le 31 décembre 2014.

    Ils ont dit :
    Guillermo Altadill (Neutrogena): 

    Je veux être au départ et je veux être à l’arrivée. Dans une course de ce type, vous savez quand vous partez mais pas quand vous allez revenir…la voile est un sport mécanique potentiellement soumis à de nombreux aléas….avec José [Muñoz], nous nous entraînons beaucoup et nous bénéficions d’un bateau optimisé et testé de fond en comble. Mon expérience joue en ma faveur. J’ai effectué plusieurs tours autour du monde et rencontré de nombreuses situations auxquelles nous allons peut-être devoir faire face pendant la course mais le curriculum ne reste qu’un papier .

    Pepe Ribes (Hugo Boss) : 

    j’y vais pour gagner. Oui, je vais essayer de le faire, mais parfois, tu n’as pas la machine qui te permet de gagner. Pour cette édition, nous avons l’un des meilleurs bateaux, personne ne peut le nier, et nous bénéficions d’une très bonne préparation. Alex [Thomson] est un très bon marin et j’ai travaillé très dur pour être dans une équipe capable de remporter la victoire. Cependant, cette régate est très longue et toutes sortes de difficultés peuvent survenir. Quoi qu’il en soit, mon objectif est de faire mieux que ma quatrième place lors de la dernière édition et d’essayer de monter sur l’une des deux premières marches du podium.

    Jean Le Cam (Cheminées Poujoulat) : 

    Nous avons commencé à naviguer avec le bateau il y a quelques semaines seulement. Chaque jour, nous le découvrons un peu plus, nous comprenons comment mieux optimiser les réglages en navigation. Mais la Barcelona World Race est avant tout une aventure humaine. Ce sont deux personnes qui partent pendant trois mois dans l’espace réduit qu’est un bateau. C’est une aventure que je suis heureux de partager avec Bernard [Stamm].

    Nandor Fa (Spirit of Hungary) : 

    C’est mon retour à la course au large, que je n’avais plus pratiqué depuis le Vendée Globe 1996. Je n’avais pas pu finir cette course, à cause d’une collision et de nombreux problèmes techniques. Ensuite, je me suis concentré sur ma vie de famille et les affaires. Cependant, j’ai toujours voulu revenir pour finir ma carrière de marin. Pendant longtemps, j’ai pensé que je ne serai pas capable de le faire, mais depuis deux ans, je me suis rendu compte que c’était le bon moment, et je suis encore en bonne santé physique et mentale.

    Anna Corbella (GAES Centros Auditivos): 

    Nous nous préparons énormément et sommes très satisfaits. Nous avons testé le bateau et nous nous sentons assez forts et pleins d’espoir. Bien que ce ne soit pas un bateau de dernière génération, il est très performant et rapide. Notre stratégie est de naviguer à un rythme élevé, au plus fort potentiel du bateau en permanence.

    Aleix Gelabert (One Planet, One Ocean & Pharmaton): 

    Nous sommes vraiment impatients de réaliser notre première régate autour du monde. Nous avons bon espoir et sommes heureux. Nos points forts sont notre complémentarité et notre enthousiasme. Nous allons voir ce qui se passe pendant la course. Il y a des concurrents avec beaucoup d’expérience, et nous sommes ici pour apprendre et pour finir la course. Nous avons moins d’expérience, mais peut-être plus d’enthousiasme. Participer à la Barcelona World Race est un rêve devenu réalité.

    Jörg Riechers (YEP ! Offshore Racing Team): 

    Malheureusement, notre préparation a été trop courte, car à mi-chemin, nous avons dû trouver un autre bateau et un sponsor. Nous venons juste de commencer à naviguer et en novembre, nous allons intensifier nos entraînements. Nous serons bien préparés pour le départ.

    Maciej “Magic” Marczewski (Polish Ocean Racing Team): 

    La chose la plus importante dans une course autour du monde est de commencer et de finir. Nous ne sommes pas des nouveaux dans la classe IMOCA, et nous donnerons tout pour terminer le mieux possible.

    Bruno Garcia: 

    Prendre le départ de la Barcelona World Race pour la deuxième fois sera quelque chose de très motivant, ainsi qu’une réalisation personnelle. Ce sera encore plus spécial d’être là avec mon frère Willy, avec qui je partage beaucoup de mes passions et de mes hobbies et avec qui j’ai parcouru de nombreux milles à la voile. Nous nous connaissons très bien, mais il est vrai que c’est également une très grande aventure … et à cause de cela, il y a toujours un certain élément de doute quand il s’agit de vivre avec quelqu’un d’autre à bord ! C’est un défi magique. Il sera énorme, à la fois pour le meilleur et pour le pire. Avec lui, les choses sont toujours très intenses.

    Robert Janecki (360 ° Voile): 

    Nous sommes toujours à la recherche d’un bateau. Nous en avions un, mais malheureusement, il a subi des dommages lors d’un cyclone au Mexique. Nous n’avons pas beaucoup de temps, mais nous sommes optimistes et nous espérons être à Barcelone en décembre pour le départ. Les deux Adam [Skomski] et moi avons de l’expérience au large, pas sur des IMOCA 60 mais sur d’autres bateaux et nous avons passé beaucoup de temps en mer. Nous devons apprendre les spécificités des voiliers de la classe IMOCA, mais je pense que nous avons de bonnes chances d’obtenir un bon résultat .

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