La Snim ranime la flamme à Marseille

© Piérick Jeannoutot

Plus que jamais en cette année olympique, la Société Nautique de Marseille va user de tout son savoir-faire pour que la Snim 2024 soit attractive : totalement sportive sur l’eau, et parfaitement festive à terre !
Ouverture de saison de grade 3, et de multiples championnats en équipage, en double ou en solo, la 58ème Semaine Nautique Internationale de la Méditerranée donne le coup d’envoi d’un cycle d’événements nautiques qui vont marquer de leur sceau l’histoire de la voile en France.
A peine plus d’un mois après l’incontournable rendez-vous du week-end de Pâques, les yeux du monde entier se tourneront à nouveau vers la cité phocéenne le 8 mai, avec l’arrivée en majesté de la flamme olympique dans le Vieux-Port de Marseille à bord du trois-mâts le Belem en provenance de la Grèce.
C’est dans cette perspective que la Snim 2024 s’ouvre plus encore à l’international et à la course au large, tout en mettant l’accent sur la convivialité à terre.

L’art de la régate rayonne en rade de Marseille
Pour les organisateurs, la feuille de route est claire : assurer des régates de qualité à un plateau de concurrents de haut niveau, dans les starting blocks pour cette nouvelle saison. Pour ce public-là, le programme qui alterne la possibilité pour les comités de course de donner les départs de différents types d’épreuves, dans « la plus belle rade du monde », est un atout indiscutable. Des parcours construits, des parcours en rade, mais aussi une grande course, ouverte aux plus grandes classes et aux équipages réduits, dont le départ peut être donné à partir du vendredi 15 heures, en fonction de la météo.
Mais la volonté de la Société Nautique de Marseille, c’est également d’ouvrir la Snim à d’autres types d’équipages. D’abord en acceptant les certificats SER, dispositif allégé de l’IRC permettant d’accueillir des bateaux dont le programme est de disputer une à deux courses dans la saison, mais pour qui une participation à la Snim, et la possibilité de naviguer sur le même plan d’eau que des équipages très affutés, est une réelle motivation. Mais aussi, grâce à une nouveauté 2024 : la Snim ouvre ses lignes de départ aux bateaux jaugés ORC International. Outre l’Italie, dont elle est originaire et où elle est très répandue, cette jauge est également prisée chez nos voisins espagnols.

La Snim intègre le Trophée Méditerranée des Class40
C’est une autre innovation majeure de la Snim. « L’idée, c’est de prendre date dans un calendrier de course et que nos bateaux puissent courir cette épreuve régulièrement » expose Kito de Pavant, le secrétaire général de la classe « C’est la première course de l’année pour beaucoup, et c’est un peu le pendant de ce qui se passe en Bretagne avec le Spi Ouest France. La grande course est forcément intéressante pour nous, parce que nous avons des bateaux relativement compliqués à manœuvrer, donc c’est plus facile s’il y a un peu plus de longueur. Ca nous permet de démontrer un peu les qualités de nos bateaux sur des bords qui ne sont pas forcément dans l’axe du vent. Et puis la Snim, c’est très sympa. Il faut multiplier les plaisirs que l’on a à naviguer. L’idée c’est aussi de montrer nos bateaux, de donner envie à tous les gens qui courent sur cette belle épreuve de Méditerranée que la Classe40 est active et attractive ». Le coureur chevronné – qui vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle course pour les Class40 et les Ocean Fifty, la Med Max – est néanmoins conscient que peu de bateaux pourront sans doute participer à cette première Snim du Trophée Méditerranée. En cause, le nombre de bateaux restés aux Antilles après la Transat Jacques Vabre et qui, rentrés tard, sont actuellement en chantier.

Source

Maguelonne Turcat

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