Mascate, étape capitale de l’EFG Sailing Arabia – The Tour

  • © Vincent Curutchet
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Pour cette entrée en matière, les concurrents vont vite rentrer dans le vif du sujet avec du vent fort et – phénomène inhabituel – des pluies attendues sous les orages. Gilles Chiorri, le directeur de course explique : « on va voir le niveau de jeu des équipages d’entrée de jeu. On a des gens affutés, entraînés, je pense que le jeu va être serré ». Pour cette seconde édition en Diam 24od, l’évènement passe un nouveau cap. Il rassemble des marins de premiers plans tels que Franck Cammas, au palmarès hors norme, ou le jeune Valentin Bellet (Beijaflore), vainqueur l’année derniere, et des jeunes venus engranger de l’expérience sur le trimaran. La Française Audrey Ogereau est dans cette catégorie. Spécialiste du multicoque, elle s’entraîne depuis septembre mais va s’engager demain sur sa première compétition officielle en Diam 24 od : « Je suis impatiente parce que j’ai envie de retourner à la compétition mais aussi parce que le projet est super intéressant ». Audrey est en effet à la barre d’un bateau 100 % féminin, aux couleurs du Sultanat d’Oman. Avec Maëlenn Lemaitre, une autre régatière française, elles encadrent les omanaises (Ibtisam al Salmi, Marwa al Kaifi, Tami Al Balushi) pour leur permettre d’aborder le Tour de France à la Voile dans les meilleures conditions. « On est quatre filles, avec de petits gabarits donc face aux garçons qui sont à trois, avec des gros bras, ça va être un peu compliqué mais il faut trouver les astuces et les techniques pour y arriver » sourit-elle.

Après cette première étape dans les eaux de Mascate, la flotte va progresser vers le Sud pour naviguer à Sour, Massirah, Duqm et enfin à Salalah où se jouera la finale, le 16 février.

Audrey Ogereau (DB Schenker)

« Je suis impatiente parce que j’ai envie de retourner dans la compétition mais aussi parce que le projet est super intéressant. Avoir les Omanaises à bord, c’est génial. J’ai juste hâte d’être à demain. On s’est entraînée une semaine par mois depuis septembre, à Oman et le reste du mois on s’entraînaient séparément. On est quatre filles, avec de petits gabarits donc face aux garçons qui sont à trois, avec des gros bras, ça va être un peu compliqué mais il faut trouver les astuces et les techniques pour y arriver. »

Gilles Chiorri (Directeur de Course) :

« On a dix bateaux. C’est une flotte conséquente avec un niveau homogène, très bon. On a des gens affutés, entrainés. Soit parce qu’il y avait les épreuves précédentes à Tahiti, soit parce qu’ils se sont entraînés cet hiver. Je pense que le jeu va être serré, intéressant, sur un plan d’eau peu connu. Ça n’est que la deuxième édition en Diam 24. L’entrée en matière pour le premier jour de course s’annonce ventée. On va voir le niveau de jeu des équipages d’entrée de jeu. »

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