3eme victoire d’étape pour les Toulonnais Martin/Gaté

  • © Olivier CHAYE
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Orion Martin, leader au classement général disait ce matin: aujourd’hui, on se fait plaisir ! Effectivement, dès le départ donné en baie de Fort de France, ils se lancent en tête avec un départ babord amures à la bouée, devant toute la flotte.

A la première marque, ils devancent Emmanuel et Vincent Boulogne, Andy Lutz et Raymond Schlatter (Suisse) et Champanhac/Dhallenne.

Après un bord sous spi, ils sont dans le même ordre au Cap Salomon, avant de longer les anses d’Arlet au bon plein.

Puis les routes divergent, Martin/Gaté restent un peu au large, tandis que Boulogne et Lutz tirent vers la terre sous les falaises du Cap Jacqueline. L’équipage martiniquais Gillet/Poix quand à lui reste dégagé car à terre il n’y a plus de vent !

Au passage du Diamant, c’est Champanhac qui est deuxieme.

S’ensuit une longue remontée au louvoyage, vers le Marin, dans un vent de 15 à 18 noeuds.

Là encore, Gillet/Poix tirent au large, quand d’autres (Lutz/Schlatter, Abrard/Thouroude…) se rapprochent de Sainte-Luce. Au final les partisans du large ou d’une route intermédiaire auront un vent plus constant, même si la mer est plus formée, et gagneront quelques places.

A l’arrivée, Martin/Gaté l’emporte avec plus de 9 minutes d’avance sur Emmanuel et Vincent Boulogne et sur les suisses Lutz/Schlatter.

Classement général:
Les positions restent inchangées pour les 9 premiers, mais les écarts se creusent: Orion Martin et Charles Gaté ont maintenant 12 minutes d’avance sur Emmanuel et Vincent Boulogne, 22’23” sur Benoit Champanhac et Hugo Dhalenne et 31’34” sur Nicolas GILLET/Nicolas POIX

Ils ont dit:

Orion Martin: On avait dit ce matin: Aujourd’hui, on s’amuse, c’est ce qu’on a fait avec un bon départ. Ensuite on est resté dégagé, pour garder du vent dans la première partie, ensuite on est resté au centre du plan d’eau, toujours entre l’arrivée et nos poursuivants. On est resté concentré jusqu’au bout sur la vitesse du bateau, car dans une course au temps, chaque seconde peut compter !

Emmanuel Boulogne: On a pris un gros retard après une erreur tactique en allant trop à terre, et on est resté collé quelques minutes, on s’est retrouvé 4 ou 5eme en passant au Diamant, mais on a réussi a remonter en restant centré dans ce très long bord de prés.

Source

Thomas Guerin

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