Fabien Delahaye
Posts

  • Solitaires en peloton

    Depuis la création de La Solitaire il y a cinquante ans, plus de 630 skippers ont participé au moins une fois à cette course extrêmement exigeante, véritable école de la course en solitaire. Tous ont conservé une marque

    17 mai 2019 • Figaro 3, La Solitaire, Monotypie • Vues: 101

  • 23 Teams prêts à assurer le show !

    Après plus de 40 ans d’existence et son renouveau avec l’arrivée du Diam 24, le Tour Voile continue de s’installer comme un rendez-vous sportif majeur de l’été. Toujours en mouvement, l’épreuve se montre cette

    14 mai 2019 • Diam 24, Monotypie, Tour de France à la Voile • Vues: 147

  • Une cinquantaine pour les 50 ans

    Pour fêter ce demi-siècle de course au large en solitaire qui a formé les plus grands skippers français, La Solitaire URGO Le Figaro 2019 propose un parcours atypique passant par l’île de Man, au départ de Nantes, via

    18 avril 2019 • Figaro 3, La Solitaire, Monotypie • Vues: 489

  • De l’air, de l’ère, de l’Eire

    Avec le nouveau monotype Figaro Bénéteau 3, La Solitaire URGO Le Figaro entre dans une nouvelle ère pour sa cinquantième édition. Et si l’Irlande est de nouveau au programme avec une escale à Kinsale, Nantes sera pour la

    24 janvier 2019 • Figaro 3, La Solitaire, Monotypie • Vues: 386

  • Illustrer les marins les plus complets

    Depuis plusieurs années, le Tour Voile s’est imposé comme un événement innovant, reconnu pour sa capacité à se renouveler et à bousculer les codes. Chaque été, l’épreuve réunit un plateau de très haut niveau

    8 décembre 2018 • Diam 24, Monotypie, Tour de France à la Voile • Vues: 405

  • Le grand film de la Solitaire

    36 skippers dont 5 femmes et 8 bizuths mais… aucun ancien vainqueur au départ du Havre. Le jeu était ouvert sur cette 49ème Solitaire URGO Le Figaro, la dernière du Figaro Bénéteau 2. Sur les 1563 milles réellement

    18 septembre 2018 • Figaro 2, La Solitaire du Figaro, Monotypie • Vues: 406

  • Point de convergence

    Après deux jours et demi de course, la flotte des trente-six Figaro Bénéteau 2 s’est regroupée en moins de vingt milles alors que le golfe de Gascogne ne propose qu’un maigre filet d’air depuis quasiment le départ !

    11 septembre 2018 • Figaro 2, La Solitaire du Figaro, Monotypie • Vues: 873

  • La flotte explose

    Le cap Ortegal a été le lieu d’une séparation de trafic importante puisqu’avec la rotation du vent au secteur Nord-Est à Est, deux groupes se sont formés avec comme meneurs de troupe, au Nord Thierry Chabagny et à

    10 septembre 2018 • Figaro 2, La Solitaire du Figaro, Monotypie • Vues: 408

  • L’air de rien

    Alors que le phare de Villano est déjà dans les tableaux arrière, les trente-six solitaires ont joué au yoyo toute la nuit dans une brise qui a toujours eu du mal à s’établir dès la sortie de la ria de Muros de Noia.

    9 septembre 2018 • Figaro 2, La Solitaire du Figaro, Monotypie • Vues: 824

  • Avec 16 participations au Tour Voile dont 4 victoires, Pierre-Loïc Berthet (Pierre Lo) est une figure de l’évènement. Depuis deux ans, il est resté en retrait pour se consacrer à d’autres projets. Cette année, ce pur régatier a suivi le circuit en amateur, avec de bons résultats, et il envisage de revenir sur le Tour dès l’année prochaine.

    Comment s’est passé votre arrivée sur le circuit Diam 24 od ?

    J’ai acheté un bateau cette année avec Stéphane Geslin, c’est l’ex PRB. On a voulu faire le circuit pour voir où on en était. J’ai participé au Tour avec une certaine assiduité, de 1999 à 2015. C’est une régate qui nous a permis de nous former. Ensuite je suis passé à autre chose avec une transat et le mondial J80. Aujourd’hui nous espérons faire le Tour 2019.

    Quelles sont vos ambitions ?

    Nous n’avons pas les moyens de le gagner mais on va tout faire pour le faire sérieusement. Nous sommes des amateurs éclairés. On fait ça en parallèle de notre boulot. On essaie de taquiner les projets professionnels. Cette année, nous avons fait tout le circuit, en dehors du Tour Voile, et on a beaucoup navigué.

    Il n’y a pas besoin d’avoir un gros budget pour 30 jours de navigation. Le circuit permet de bien naviguer à un coût raisonnable. En début de saison, on cherchait nos marques mais on fait notre meilleure performance sur le Grand Prix de l’Ecole Navale, qu’on termine 7ème, juste derrière Oman Sail.

    Comment avez-vous découvert le Diam 24 od ?

    J’ai fait le Tour de France à la Voile en Diam 24 la première année, en 2015, et j’ai bien aimé le support. C’est un bateau plus sportif pour la régate. Ce qui m’a plu, c’est la simplicité. On a récupéré un bateau d’occasion et dès les premiers jours on a été dans le coup. Techniquement, ça n’est pas trop compliqué mais c’est quand même exigeant physiquement. On prend vite du plaisir.

    Avez-vous prévu d’aller naviguer sur des épreuves internationales ?

    On aimerait aller à Oman. Ça fait partie du projet d’aller s’entraîner là-bas en février plutôt qu’à La Trinité.

    Vous étiez sur le Mondial J80, est-ce que d’autres sont prêts à franchir le pas ?

    Quand je suis sur le Mondial J80, je leur explique ma démarche. C’est accessible en termes de budget et c’est très complémentaire. Le budget est proche d’une saison J80, en dehors du Tour qui est beaucoup plus cher. Aujourd’hui, le J80 est un peu en perte de vitesse alors que le J70 prend le dessus. Il y a peut-être du monde intéressé. Nous sommes revenus car on sait où l’on met les pieds. Aujourd’hui, j’espère qu’il va se développer un circuit « D2 » ouvert aux amateurs ou aux propriétaires qui tournent.

    • Pierre-Loïc Berthet, de retour sur le Tour •