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  • A 10 jours du départ du Vendée Globe, découvrez comment vont s’organiser les journées de Jean-Pierre Dick à bord de StMichel-Virbac pendant le tour du monde. Ce navigateur d’1m92 va devoir composer avec un petit espace de vie de 4m² qu’il a aménagé et optimisé pour la performance.

    L’espace de vie semble tout petit pour un grand bonhomme comme vous !

    La zone de vie est petite, mais elle est cohérente. L’intérieur est minimaliste, mais je me suis aménagé quelques zones de confort. Les sièges de mon poste de barre et de ma table à cartes ont été faits sur mesure, et conçus en fonction de l’anatomie de mon corps. Mon lit a fait l’objet d’une grande réflexion avec l’Hôpital Hôtel Dieu, l’Association pour la literie et Bultex, pour me permettre de récupérer de façon optimale. Aujourd’hui, je le considère même comme un véritable atout par rapport à mes adversaires.

    Comment s’organiseront vos journées ?

    Il est difficile de dégager une journée type, mais si j’arrive à dormir cinq heures, c’est super ! Je passerai probablement deux ou trois heures à la table à carte, et le reste à l’écoute du bateau, pour régler les voiles, optimiser la vitesse, et surveiller la trajectoire. Il y aura aussi du bricolage. Je passerai beaucoup de temps à l’intérieur, ou dans ce que j’appelle le «pédiluve», cette zone semblable à une grande véranda, pour faire mes manœuvres et barrer. L’extérieur est beaucoup plus exposé, mais il faut y aller de temps en temps. C’est une vie particulière, mais elle va passer à cent à l’heure ! Nous serons sans cesse occupés.

    Ce sont des bateaux qui tapent, et font beaucoup de bruit. Comment gères-tu cela ?

    Ces bateaux sont très inconfortables et les foils génèrent un bruit assourdissant. Pour garder un peu de lucidité, il faut être capable de se reposer en mettant des boules Quies, d’écouter un peu de musique et de lâcher prise par moment. Cela demande une certaine expérience, mais aussi une bonne condition physique. C’est une alchimie à trouver, et c’est ce qui me passionne sur cette course : il faut être extrêmement complet pour performer.

    Les indispensables :

    • La lampe frontale : par souci d’économie de poids, il n’y a pas de lumière à l’intérieur. Jean-Pierre a donc toujours une lampe frontale sur la tête !
    • Les boules Quies : la nuisance sonore peut facilement at­teindre plus de 100 décibels. Jean- Pierre est donc équipé de deux paires de boules Quies sur mesure : l’une pour les sons aigus et l’autre, pour tous les sons sans distinction.

    • La vie à bord de StMichel-Virbac •

  • Imaginer et développer des bateaux innovants et compétitifs font partie de l’ADN de l’équipe de Jean-Pierre Dick. Doter le nouveau StMichel-Virbac de foils était donc une évidence. Cependant, l’apprentissage de ces appendices novateurs a nécessité de nombreux mois de navigation. A 39 jours du départ du Vendée Globe, StMichel-Virbac vient d’installer une deuxième version de foils, plus polyvalente que la V1.

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    Qu’est ce qui a changé par rapport au premier modèle ?

    JP Dick : « Nous étions partis sur une première version très puissante aux allures portantes (vents de travers et arrière), qui avait le défaut de freiner énormément le bateau aux allures proches du vent. Nous avons donc limité ce frein, pour plus de polyvalence tout en conservant des foils de puissance équivalente à la première version. Nous avons également renforcé leur structure. »

     

    Philippe Laot, directeur technique du StMichel-Virbac Sailing Team « Le profil du tip a été affiné pour avoir moins de trainée hydrodynamique. La grande différence avec ces nouveaux foils est la plus grande portance au niveau du coude. Les shafts (partie qui rentre dans les puits de foil) sont légèrement plus épais sur cette V2. Jean-Pierre va désormais les tester lors de longues navigations au large. »

    • Des nouveaux foils à bord de StMichel-Virbac •

  • StMichel-Virbac retrouve son élément après un mois de chantier intensif. Outre la réparation de l’étrave abimée dans une collision avec un bateau de pêche, l’équipe technique a renforcé les puits de foils et a ajouté des crash boxes. Une version 2 des foils de StMichel-Virbac sera mise en place en septembre. A moins de 2 mois du départ du Vendée Globe, JP va désormais se consacrer à de longues navigations au large pour finaliser sa préparation.

    Interview de Philippe Laot, directeur technique du StMichel-Virbac Sailing Team

    En quoi a consisté ce chantier de réparation ?

    « Après une phase d’expertise pour mesurer l’étendue des dégâts, les architectes ont défini les zones à découper et ont travaillé sur les plans de reconstruction. L’équipe de composite a effectué en parallèle une empreinte sur l’étrave d’Edmond de Rothschild* (nous remercions vivement le Gitana Team) afin de créer un moule léger pour reconstruire l’avant du bateau. »

    Pourquoi avoir modifié les puits de foils ?

    «Suite aux problèmes rencontrés sur les bateaux IMOCA à foils lors de la New-York-Vendée, les architectes ont demandé de renforcer les puits de foils. En cas de choc avec un OFNI, une « ceinture » a été mise en place pour éviter que le puit se déplace et impacte le reste du bateau. Une crash box (peau extérieure autour du puit) a aussi été intégrée afin de garder l’étanchéité du puit en cas de détérioration. Enfin, ces puits de foils ont été modifiés pour accueillir une version 2 des foils de StMichel-Virbac en septembre. »

    Quel est désormais le programme du bateau ?

    « Nous allons alterner de longues navigations au large et la finalisation de la mise au point technique. C’est une période dense qui se présente mais passionnante car nous allons entériner tous les choix pour le départ le 6 novembre 2016 : les voiles, le matériel embarqué, etc »

    *StMichel-Virbac est le sistership d’Edmond de Rothschild

    • Mise à l’eau de StMichel-Virbac •

  • Si Thomas Coville sera bien le seul homme à bord de Sodebo Ultim’ entre Plymouth et New York, au bout du fil et sur skype, il pourra compter, à terre, sur un duo de navigateurs experts et mixte. Leur mission sera d’accompagner et d’assister le skipper de Sodebo Ultim’ dans la performance et la sécurité pendant les quelques jours de ce sprint intense. Comme le souligne Thomas Coville : « l’Atlantique nord en solo au printemps, ce n’est pas une promenade de santé ».

    The Transat Bakerly, dont le départ sera donné le 2 mai, est inscrite au calendrier du Collectif Ultim qui autorise en effet le routage pour les courses en solitaire.

    C’est donc Jean-Luc Nélias, responsable depuis quelques années de la performance et du routage au sein du team Sodebo qui assumera cette mission. Co-skipper de Thomas pendant la dernière Transat Jacques Vabre (2ème place) et reconnu pour ses talents de navigateur, Jean-Luc a choisi de travailler avec une navigatrice talentueuse et expérimentée qu’il connaît bien : Samantha Davies.

    Regards croisés avec ce trio d’experts dont le défi sera d’établir ensemble la meilleure stratégie de trajectoire pour Sodebo Ultim’.

    Qu’est ce qui a motivé le choix du duo Sam-Jean-Luc ?

    Thomas Coville : « Concernant la performance du bateau et la manière de mener la cellule routage, j’ai entièrement confiance en Jean-Luc. C’est lui qui fait ses choix et quand il m’a parlé de Sam, j’ai trouvé que c’était une excellente idée. C’est une femme qui a une bonne énergie et j’ai bien aimé la manière dont elle a navigué sur la Volvo. Elle va apporter son œil neuf et je suis très content de collaborer avec elle ! »

     

    Jean-Luc Nélias : « Une transatlantique c’est court mais c’est bien de pouvoir la partager avec quelqu’un notamment pour lancer des discussions, confronter les avis avec l’objectif d’en tirer le meilleur. Sam Davies était la personne idéale pour la cellule météo. On se connaît depuis longtemps et elle a beaucoup d’expérience. En plus d’être skipper sur la dernière Volvo Ocean Race, elle a beaucoup « trifouillé » les fichiers météo. C’est en s’entourant des autres que l’on s’enrichit et avec Sam, cela devrait être une expérience intéressante. »

    Tu étais à bord de Sodebo Ultim’ la semaine dernière pour prendre la mesure du bateau et rencontrer l’équipe, qu’en as-tu pensé ?

    Samantha Davies : « C’est la première fois que je naviguais sur un trimaran Ultim’ et c’était génial ! Je suis une habituée du solo en monocoque, là c’est un cran au-dessus : c’est énorme et super physique ! J’étais impressionnée par la maîtrise de Thomas à bord de son bateau, sa manière d’effectuer les manœuvres, son calme et sa bonne humeur même dans des conditions assez ventées. Thomas est capable de faire une superbe course sur The Transat ! Jean-Luc est un des meilleurs météorologues et je suis ravie d’embarquer dans l’aventure Sodebo Ultim’ ! »

    En quoi consiste la cellule météo ?

    Thomas Coville : « Le fait d’être routé apporte une réelle sérénité. C’est aussi moins de temps à passer à la table à carte. Je peux me focaliser sur le bateau, les réglages, effectuer les manœuvres et mettre toute mon énergie sur la performance. C’est aussi une sécurité supplémentaire pour bien anticiper la météo. On aura sûrement des conditions extrêmes, il faudra rester concentré ! »

     

    Jean-Luc Nélias : « Le cadre du Collectif Ultim permet le routage et donc l’aide extérieure pour les courses en solitaire. Avec le team Sodebo, nous avons donc choisi de mettre en place une cellule météo. Depuis la terre, nous allons aider Thomas à choisir et à définir la meilleure trajectoire pour sa course. C’est un travail très précis, besogneux. Il faut éplucher toutes les données météo et il en existe une multitude. Une fois que tout est décortiqué, les options et les trajectoires se dessinent. A terre, ce qui nous manque, ce sont les informations visuelles. Ce sera donc à Thomas de compléter et de trancher.

    Le routeur est en veille 24/24 et tout le travail de recherche, collecte de données, analyse, réflexion prend environ 12 heures de travail condensé par jour. Sur The Transat Bakerly, nous serons focus pendant une dizaine de jours sur les routages. Cela représente une forêt d’informations à traiter avec une accumulation de données. Au plus rapide la traversée se fera en 5 jours et demi et au plus long en 9 jours selon nos simulations. »

     

    Samantha Davies : « Notre rôle pour Thomas sera important. Il faudra confirmer la bonne idée et éviter surtout de prendre la mauvaise. Quand tu routes un marin, il y a une grande responsabilité. On est aussi là pour assurer sa sécurité. L’Atlantique Nord au printemps, il peut y avoir des conditions météo extrêmes, on ne va pas chômer !»

    Point sportif à deux semaines du départ

    Thomas Coville : « Techniquement, Sodebo Ultim’ est prêt, l’équipe a super bien travaillé avec un planning serré depuis la mise à l’eau début mars. Dans 18-20 nœuds de vent, le bateau décolle nettement avec les nouveaux foils. Le stage d’entraînement avec François Gabart et le Pôle Finistère Course au Large a été très intéressant. C’est une façon de mieux connaître son adversaire… Physiquement, je me sens en super forme ! J’essaie d’arriver décontracté pour le départ de The Transat, en tout cas, j’ai une énorme envie d’y aller ! »

    Mercredi prochain, Thomas Coville aura rejoint Saint-Malo pour le prologue de la course. Son trimaran de 30 mètres sera amarré devant la gare maritime pendant trois jours à l’occasion d’un programme de rencontres et de festivités. Samedi soir, Sodebo Ultim’ ralliera Plymouth, d’où sera donné lundi 2 mai le départ de la course.

    • Transat en solo et routage en duo pour Sodebo Ultim’ •

  • A 9 mois du départ du Vendée Globe, Jean-Pierre Dick vient de s’élancer de Cascais pour un entrainement en solitaire d’environ 12 jours dans l’Atlantique nord sur les routes aller et retour du Vendée Globe.

    « Avant les 2 transats du printemps, je veux faire corps avec StMichel-Virbac, apprendre à mieux le connaitre pour optimiser son potentiel. Les Imoca ‘volants’ sont plus stressants, plus bruyants, les réglages sont différents. C’est important que je me sente bien à bord de ce navire, que je sache le faire aller vite, attaquer quand les conditions le permettent.»

     

    « Je vais essayer un maximum de configurations de voile à différentes allures, réaliser de nombreuses manœuvres et vivre en autonomie sur mon bateau. C’est important de gérer le stress du solitaire dans les conditions hivernales de l’Atlantique nord. Il y a pleins d’éléments de sécurité à prendre en compte, cela va être un vrai test pour StMichel-Virbac. »

     

    « Je vais réaliser un parcours adapté pour atteindre les objectifs fixés. Je vais descendre naviguer à proximité des iles de Madère, des Canaries, du Cap-Vert et des Açores avant de mettre le cap vers Lorient. Cela sera l’équivalent du parcours du départ et de l’arrivée d’un Vendée Globe. »

    • Faire corps avec StMichel-Virbac •

  • Suite au problème structurel rencontré à bord de StMichel-Virbac lors de la Transat Jacques Vabre, l’équipe technique a inspecté le bateau à Madère. Son état ne lui permet pas de participer à la BtoB en décembre (transatlantique entre St Barth et Port la Forêt). Le renforcement de la structure de StMichel-Virbac pour participer aux prochaines épreuves en 2016, dont le Vendée Globe, nécessite une intervention en chantier à Lorient où StMichel-Virbac vient d’arriver ce jeudi soir.

    Jean-Pierre Dick :

    « La coque a été endommagée. Nous travaillons avec les architectes sur le renforcement du bateau. Cela va nécessiter une intervention dans notre chantier à Lorient pour être réalisée dans de bonnes conditions. »

    Objectif Vendée Globe

    « Pour combler l’absence de navigations depuis la mise à l’eau le 12 septembre dernier, nous envisageons un programme intensif d’entrainement cet hiver. Nous participerons ensuite à la Transat Anglaise et la course retour entre New-York et Les Sables d’Olonne. L’objectif est de naviguer au maximum pour être compétitif sur le prochain Vendée Globe. Nous ne sommes pas partis pour nous ennuyer ! »

    Programme 2016

    • Transat Anglaise : Plymouth / New-York (2 mai)
    • Course New-York / Vendée (29 mai)
    • Vendée Globe (6 novembre)

    • Case Chantier sans passer par la case arrivée ! •

  • Longue de 5400 milles, entre le Havre en France, et Itajaí au Brésil, la douzième édition de la Transat Jacques Vabre est LE rendez-vous phare de la saison 2015 pour la classe IMOCA. Vainqueur sur ce parcours avec Sébastien Rogues en 2013, en Class40, Fabien Delahaye se réjouit de s’y attaquer à nouveau, cette fois avec Jean-Pierre à bord du StMichel-Virbac.

    « Le parcours est top ! Stratégiquement, tout le début de course est à la fois passionnant et éprouvant. C’est une période où il fait froid, et où les conditions peuvent être assez musclées. Ensuite il y a les gestions des alizés, et le passage du Pot au Noir, toujours complexe. Puis il y a une dernière partie avec du jeu après le Cap Frio* pour aller jusqu’à Itajaí. Il y a une succession de points stratégiques intéressants. »

    La sortie de la Manche

    « C’est une partie qui appelle à la plus grande vigilance dès la première nuit. Il y a énormément de cargos et de pêcheurs à éviter, dans un passage assez étroit, où nous sommes confrontés à de forts courants. Le tout, très souvent, dans un vent de secteur Ouest et une mer formée, où le risque de casse est assez élevé. Sortir de cette première phase indemne et dans le bon paquet, est déjà une réussite en soi. »

    La traversée du Golfe de Gascogne

    « Cette partie est plus ou moins compliquée, en fonction de la météo rencontrée. Nous sommes souvent confrontés soit à un anticyclone, soit plus généralement à une dépression, à cette période de l’année au large de l’Espagne. Toute la difficulté est de lever le pied lorsque la prudence l’impose. »

    Les Alizés

    « C’est une zone de transition intéressante dans laquelle on passe progressivement de l’hiver, au printemps puis à l’été. Après quatre jours éprouvants à affronter les éléments, on prend enfin plaisir à glisser à des allures portantes, et on commence à retirer quelques épaisseurs. Les premiers poissons volants apparaissent. »

    Le Pot au Noir

    « C’est une zone très aléatoire, où les conditions changent rapidement et où la navigation ressemble souvent à une partie de poker. Cet endroit sert souvent de passage à niveau. Ceux qui en sortent les premiers, sont souvent les prétendants à la victoire finale. »

    L’arrivée sur les côtes brésiliennes

    « Une fois sortis des griffes du Pot au Noir, on ouvre les voiles et on glisse sur un long bord rapide vers le Brésil. Mais il reste quelques pièges à éviter. D’une part, les plateformes pétrolières au large de Rio de Janeiro, et d’autre part, la météo incertaine à l’approche des côtes. »

    • Le parcours vu par Fabien Delahaye •

  • StMichel-Virbac qualifié pour la Transat Jacques Vabre

    Un mois jour pour jour après la mise à l’eau de StMichel-Virbac, Jean-Pierre Dick et Fabien Delahaye viennent de valider leur parcours de qualification pour la Transat Jacques Vabre. A 13 jours du grand départ, Jean-Pierre

    13 octobre 2015 • 2015, Course au Large, IMOCA, Transat Jacques Vabre • Vues: 3509

  • Après 18 heures de course intenses à bord de l’Imoca StMichel-Virbac encore en “rodage”, Jean-Pierre Dick et Fabien Delahaye se classent huitième de leur première épreuve en double à bord du nouvel Imoca. Le duo a pu découvrir les premières sensations de navigation dans des conditions variées.Un premier bilan positif en vue de la Transat Jacques Vabre.

    Quel bilan tirez-vous de cette première course à bord de StMichel-Virbac ?

    Jean-Pierre Dick : « Le bilan est positif ! Nous avons navigué dans le groupe de tête la première partie de la course (4ème à 23h). Nous étions au contact avec nos concurrents. Pour l’instant on débute, terminer cette première course après deux navigations à bord de StMichel-Virbac est une belle performance. StMichel-Virbac est en « rodage », cette épreuve nous a permis d’identifier les points à travailler pour trouver les bons réglages pour la Transat Jacques Vabre

     

    Fabien Delahaye : « C’était une course intense ! Nous avons beaucoup manœuvré notamment de nuit et peu dormi. C’était très intéressant pour commencer à comprendre ce bateau Nous avons pu nous jauger par rapport aux concurrents »

    Que penses-tu de StMichel-Virbac ?

    Jean-Pierre Dick : « Le bateau est très véloce. Nous avons navigué avec les foils au reaching, cela avance bien ! Nous avons pu tester certaines voiles très intéressantes, fidèles à ce que j’avais imaginé. Ces bateaux sont extrêmement sollicitant au près, heureusement qu’il y en a peu pendant le Vendée Globe. »

    Que penses-tu de cette première confrontation avec tes concurrents ?

    Jean-Pierre Dick : « Il y a un très bon niveau, très homogène sur l’ensemble de la flotte. La Transat Jacques Vabre va être extrêmement compétitive, le niveau est extraordinaire. Cela va vraiment être une belle course. »

    • Une première course instructive •

  • Thomas Coville raconte Jean-Luc Nélias et vice versa

    Le 25 octobre prochain, dans un mois exactement, ce sera le Top départ de la 12ème Transat Jacques Vabre. Quarante deux paires de marins chevronnés quitteront Le Havre pour mettre le cap vers le Brésil. A bord de Sodebo

    26 septembre 2015 • 2015, Course au Large, Transat Jacques Vabre, Ultime • Vues: 2091