Les fourmis du village de la Transat Jacques Vabre

Bénévolat, associations de réinsertion, service civique et travail d’intérêt général… Plus de 250 personnes œuvrent chaque jour sur le village pour que la fête soit belle. Mise en place des animations, filtrage des pontons, distribution de cafés Jacques Vabre, accueil, propreté des lieux… autant de postes primordiaux qui font la réussite de l’évènement. Et avec le sourire en prime.

« Les bénévoles et les associations avec lesquels nous travaillons, c’est un souffle d’énergie positive » confie Tiphaine Le Grand, une des clés de voûte de l’organisation de la Transat Jacques Vabre. La solidarité et le partage animent en effet ces 9 jours au Havre avant le grand départ de la course.

Bénévoles au grand cœur

Sébastien, 39 ans, est docker. Il s’est engagé dans le bénévolat à l’occasion du 500e anniversaire de la ville du Havre et souhaitait clôturer cette belle aventure sur la Transat Jacques Vabre. « C’est une ouverture incroyable. Je voulais aider à valoriser ma ville, je me suis fait plein d’amis ». Ina, 27 ans, souhaitait faire quelque chose de différent. « J’ai pris des jours de vacances pour venir aider. L’idée était de découvrir de nouveaux profils, de partager, d’apporter un sourire en plus. » explique la jeune femme dévouée à l’accueil du pavillon Transat Jacques Vabre. Dany et Françoise, en couple à la ville, le sont également au poste de filtrage des pontons. « On a le bénévolat dans la peau et on aime les bateaux ! C’était une évidence… » expliquent-ils avant de repartir travailler trois jours puis de revenir sur les quais enfiler leur blouson bleu marine… Retraités, étudiants, salariés, femmes, hommes, le bénévolat est un horizon bien large.

Partage et solidarité

« Mon rôle est de faire venir sur le village de la Transat Jacques Vabre des Havrais qui pensent que ce n’est pas pour eux » raconte Sophie, 19 ans. Dans le cadre d’un service civique, cette jeune étudiante en biologie part à la rencontre des quartiers havrais en difficulté et les invite à venir découvrir l’événement. Avec l’aide des bénévoles, Sophie emmène les jeunes, parfois non valides (association Normhandimer) sur un parcours dans le village. Deux associations sont également parties prenantes dans l’organisation : la BAC (Bourse d’Aide aux Chômeurs) et La Passerelle (insertion sociale et professionnelle d’une population en difficulté). Ainsi, Nacer, Khemisti et Cyril ont installé les barrières et les banderoles et veillent au grain en cas de coup de vent… Les filles de La Passerelle, elles, nettoient sans relâche. De l’engagement et du partage, un credo valable autant à terre, qu’en mer.

Source

Soazig Guého

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