Patrick Girod serein à quatre jours du départ

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Le navigateur genevois Patrick Girod prendra le départ de la première étape de la Mini Transat Iles de Guadeloupe ce samedi 19 septembre de Douarnenez (France). Après deux ans de préparation, Patrick est prêt à traverser l’Atlantique en solitaire sur son voilier de 6 mètres 50 Nescens.

Patrick Girod participera dès samedi à la premier étape de la Mini Transat Iles de Guadeloupe, à bord de son Nacira 650 Nescens. Cette première étape ralliera Douarnenez à Lanzarote en 6-8 jours. Les 72 navigateurs solitaires auront ensuite une escale d’un mois sur l’île avant de repartir le 31 octobre pour la Guadeloupe. La Mini Transat Iles de Guadeloupe, anciennement appelée Transat 650, est considérée comme la porte d’entrée de la course au large. Les concurrents courent dans deux catégories différentes : les prototypes et les bateaux de série, avec 46 marins au départ de cette dernière, parmi lesquels Patrick & Nescens.

A quatre jours du départ de la course, Patrick a terminé les contrôles de sécurité et se sent prêt pour le grand départ.

« Il me reste quelques affaires à emballer, mais la nourriture, les vêtements et tout le matériel sont prêts », se réjouit le navigateur genevois. « Mon bateau est opérationnel, je suis aujourd’hui là où j’avais prévu d’être, en terme de préparation. Il me reste encore un mois d’escale à Lanzarote avant la traversée de l’Atlantique pour tout finaliser. J’étais très serein ces derniers jours, et ne me sentais pas encore vraiment dans la course ; mais le compte à rebours a démarré maintenant et la tension monte gentiment ! Nous nous penchons déjà sur la météo, qui se présente bien. Le départ devrait être assez lent, des conditions molles que j’aime bien, mais l’arrivée au Portugal sera plus musclée. En terme d’objectif, j’ai de la peine à connaitre mon niveau par rapport à certains concurrents que je ne connais pas. Tout est possible – je peux gagner comme terminer quinzième. Il va falloir bien s’économiser au début, pour tenir jusqu’au bout – c’est la gestion du bonhomme qui fera la différence sur cette première étape! »

Patrick et ses concurrents n’auront aucun contact avec la terre pendant la course, l’un des points caractéristiques de cette compétition. Ils recevront des bulletins météo une fois par jour, et seront suivis par des bateaux accompagnateurs qui peuvent les secourir en cas de besoi

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MaxComm Communication

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