Fabrice Amedeo prêt à relever le défi

  • © François Van Malleghem
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C’est un moment fort pour Fabrice Amedeo et son équipe. Le monocoque de 60 pieds Newrest – Matmut a été mis à l’eau hier après-midi à Lorient après un important chantier de fiabilisation. L’équipe n’a pas réalisé de grande révolution à bord de ce bateau passé entre les mains de Loick Peyron puis de Jean Le Cam, mais a axé tout son travail sur le contrôle des points névralgiques du bateau. De nombreux éléments de l’électronique du bord ou de l’hydraulique de la quille ont été démontés, inspectés puis remis en place.

Durant ce chantier, le skipper-journaliste n’a pas chômé avec la recherche de partenaires secondaires et de partenaires techniques qui l’accompagneront sur l’Everest de la course au large ainsi qu’avec le début d’un programme de préparation physique intense en compagnie de son coach.

Dorénavant, le projet Newrest-Matmut va donc vraiment entrer dans sa phase sportive. Fabrice Amedeo va apprendre les subtilités de la navigation sur un voilier de plus de 18 mètres, accumuler un maximum de milles au départ de la Trinité-sur-Mer, port d’attache du bateau, et enchainer les navigations avec son co-skipper pour la transat Jacques Vabre, qui sera annoncé très prochainement.

« C’est une nouvelle étape importante qui vient d’être franchie », se félicite Fabrice Amedeo. « L’équipe Newrest – Matmut a très bien travaillé pour tenir les délais et mettre le bateau à l’eau tout début juillet comme prévu. Un esprit d’équipe est né autour de ce bateau et de ce défi pour lequel nous travaillons. Je vais maintenant pouvoir naviguer, découvrir ce bateau, emmagasiner de l’expérience et peu à peu de la confiance. L’aventure commence. Je me prépare depuis longtemps pour tout ce qui m’attend et c’est chaque parcelle de mon être, chaque instant de ma vie qui sont tendus vers ces objectifs sportifs ambitieux ».

Le projet Reporters du Large par Fabrice Amedeo

« L’aventure Reporters du Large est née du constat que la course au large est un sport de haut niveau mais est également une aventure, un voyage doté d’une dimension éditoriale qui fait rêver le grand public. Mes navigations au large sont donc avant tout animées par un objectif sportif, et je me prépare aux courses avec la même rigueur qu’un sportif de haut niveau. Un challenge immense qui m’oblige à composer avec ma vie terrienne de journaliste basé à Paris. Mais elles sont également animées par la volonté de couvrir la course au large de l’intérieur, de partager la course avec le grand public en racontant la compétition, la vie à bord, la magie du large, les rencontres insolites, la nature… Il n’y a qu’à voir le nombre de personnes présentes tous les quatre ans le long du chenal des Sables d’Olonne pour le départ du Vendée Globe, sous les remparts de la cité corsaire ou au Cap Fréhel lors du départ de la Route du Rhum, pour comprendre que le large fascine le grand public, que ce n’est pas tant la compétition que l’aventure, le dépassement de soi au contact de la nature et de ses éléments qui font rêver. Après plus de 20 000 milles de courses en trois ans, et une belle 9è place sur la dernière Route du Rhum, je me suis senti prêt pour le défi de ma vie : être au départ du Vendée Globe 2016. Une nouvelle histoire va s’écrire avec une équipe élargie, un nouveau bateau, de nouveaux partenaires. Nous allons écrire ensemble une belle histoire de course au large, au contact des meilleurs marins mais garder toujours cette ambition de partager avec vous la magie de l’océan. »

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TB PRESS

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Informations diverses

Mis à l'eau le: 3 juillet 2015

Matossé sous: 2016-17, Course au Large, IMOCA, Vendée Globe

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