Loterie indonésienne

Dongfeng a perdu 16 milles nautiques sur ses poursuivants lors des 12 dernières heures. La distance qui sépare le bateau chinois de Team Alvimedica, second, n’est que de 23 milles. 36 heures après être entrés dans le détroit de Malacca, ils ont perdu plus de 70 milles sur le reste de la flotte.
Ils ont par ailleurs du plonger à deux reprises pour retirer des débris coincés dans la quille comme le rapporte le reporter embarqué Sam Greenfield.
« Il y a 24 heures, nous étions completement seuls au milieu de l’océan, en tête de la flotte avec plus de 100 milles d’avance. Maintenant, nous n’avons plus qu’une courte avance au milieu du détroit de Malacca. »
Pour Charles Caudrelier, la journée qui vient de s’écouler a été un cauchemar. « Il n’y a pas de vent, le courant est contre nous. Notre progression vers le but est peut-être de zéro. C’est un cauchemar quand on est leader et peut-être bien que nous ne sommes même plus les leaders. »
La nuit dernière, les conditions ont été très changeantes. Comme prévu, ils ont eu du vent de 2 à 9 nœuds – c’est très léger. Pendant les 5 dernières heures, à la tombée de la nuit, les bateaux ont profité des vents thermiques de Sud Est créés par la côte de Sumatra. Il est maintenant temps que le vent du large reprenne ses droits.
En sixième position, Team SCA a tenté sa chance à la côte, naviguant à seulement 7 milles du littoral. Ils ont ainsi gagné 3 milles dans les 12 dernières heures. L’équipage suédois accuse toujours 43 milles de retard sur Team Brunel.
En cinquième position, l’équipage danois a perdu 4 milles lors des 12 dernières heures. A 00h15 UTC, ils n’avaient quasiment pas de vent et subissaient un courant inverse d’un nœud. Ils ont donc été contraint de lâcher l’ancre pour ne pas reculer pendant au moins une heure.

  • Leader : Dongfeng Race Team
  • Vitesse du vent : 2 – 11 nœuds
  • Vitesse du bateau : 5 – 11 nœuds
  • Direction du vent : 109° – 163°
  • Bateau le plus lent : Team SCA (5 nœuds)
  • Bateau le plus rapide : Team Brunel (11 nœuds)

Anthony Marchand remis sur pied

A bord de MAPFRE, Anthony Marchand a passé une semaine difficile. Victime d’une forte fièvre, il n’a pas pu mettre le nez dehors pendant plusieurs jours mais, heureusement, ça va mieux.

Anthony Marchand :

J’ai passé une semaine pas très agréable, enfermé à l’intérieur du bateau, avec beaucoup de fievre. A ce moment là, on avait aussi pas mal de chaleur à l’intérieur du bateau avec les ventilateurs qui ne marchaient plus. C’est surtout frusrtrant de ne pas aider les copains sur le pont et de ne pas tenir mon quart comme je devrais le faire. Je suis revenu dans la course, revenu dans mon quart. Je prends énormément de plaisir à faire mes quarts dehors. Ça fait vraiment du bien. Content d’être de nouveau en course.

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