Point sportif à mi-parcours

  • © Gilles Martin-Raget
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Petit temps pour le démarrage de la 3e course dimanche matin dans la rade sud de Marseille : 6-7 nœuds au début pour finir à 11-12 nœuds en milieu d’après-midi. Autant dire que les variations de vent ont corsé la compétition.

Témoin, le leader du classement provisoire Standard au terme de la première journée : le Lituanien Karolis Janulionis 6e à la 3e course qui ne finira que 22e de la quatrième.

La journée avait aussi débuté difficilement pour Antony Munos. Le jeune marseillais terminera à la 8e place de la troisième manche, mais va se refaire dans la suivante. Antony remporte donc sa première course de l’épreuve et pointe à la 6e place du classement général provisoire avant jury.
Au final c’est le Hongrois Benjamin Vadnai qui aura été le plus régulier (3e et 2e) et qui prend la tête du classement Standard (avant jury). « Lui, il est très bien avec du petit temps, commente Antony Munos, mais si le vent monte un peu, les conditions pourraient m’être plus favorables. Après il y a le Danois (Thornbjorn Schierup) que j’avais annoncé comme un client sérieux, et il est là juste devant moi ».

Vivez la journée avec Antony Munos comme si vous y étiez !

© Gilles Martin-Raget

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A l’issue de la journée et de sa victoire dans la quatrième course, Antony Munos raconte :

Dans l’ensemble, la journée a été assez compliquée pour tout le monde. Ça a beaucoup brassé en terme de places parce que les conditions étaient vraiment difficiles. Il y avait des différences de pression de vent avec un bon petit clapot. Pour la première manche, je pars tactiquement dans un système de mistral, en attente de rotation à droite. Je démarre sous la flotte et en fait ça ne passe pas du tout ! Une pression passe par au-dessus et du coup je me retrouve 18e à la bouée au vent. Je remonte et je finis 8e.
Pour la quatrième course, je prends un mauvais départ. Heureusement, le vent passe franchement à gauche et du coup je suis dans les premiers à pouvoir me mettre en bâbord. Avec plus de pression, je reviens sur la flotte. Et là, ça déroule. Je passe devant et je reste premier pendant toute la manche. Je suis assez content mais ce n’est qu’une victoire sur les 4 courses courues.
Perso, je me sens assez bien. Je n’ai pas fait pas de si bonnes manches que ça (6-8-8-1) mais ça brasse beaucoup parce qu’il n’y a pas énormément de vent et que le niveau est assez homogène. J’attends beaucoup des deux prochains jours en espérant des conditions météo plus favorables pour moi, (plus de vent). La régate est encore longue, on est tout juste à la moitié.

Trois questions à Didier Réault, Adjoint au Maire de Marseille, délégué à la mer, au littoral, au nautisme et aux plages.

– Le stade nautique du Roucas Blanc accueille l’Europa Cup Laser organisée par l’YCPR. Est-ce qu’il a fallu l’adapter aux besoins d’une telle compétition ?

C’est un lieu en pleine modernisation qui permet d’accueillir des manifestations de dimension internationale comme cette Europa Cup Laser avec 350 bateaux. Bien sûr qu’il a fallu nous adapter à la logistique que nécessite ce genre de manifestation. Nous souhaitons que ce stade nautique devienne le deuxième stade de Marseille après le Vélodrome. Nous avons un cadre magnifique avec un beau plan d’eau. Il faut aussi une logistique avec des salles, des moyens humains et matériels qui donnent aux compétiteurs les bonnes conditions pour nous assurer le meilleur spectacle.


– Ces manifestations sont-elles utiles à une ville comme Marseille ?

J’ai fixé depuis six ans le fait que dans le choix des manifestations, il fallait que nous ayons évidemment la dimension internationale qui permet d’assurer la visibilité de la ville de Marseille. Il fallait également l’aspect compétition, bien sûr et l’aspect spectacle offert aux Marseillaises et aux Marseillais. Enfin, il faut qu’il y ait un retour dans l’économie. Avec l’Europa Cup Laser, on est dans cette dimension là puisque c’est une compétition de masse tournée vers la jeunesse et les pays européens.


– C’est avec ce type de manifestations qu’on fixe le cap de Marseille capitale européenne du sport pour 2017 ?

Bien sûr ! Nous présentons notre dossier au mois d’octobre. Donc, dans les six mois qui viennent nous devons être les plus performants possibles. Dans nos manifestations, mais aussi dans le sport au quotidien à Marseille.

Source

Coraline JONET

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Informations diverses

Mis à l'eau le: 14 avril 2014

Matossé sous: Laser, Séries Olympiques, Voile Légère

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