Generali Solo : la grande Finale méditerranéenne

© Alexis Courcoux

De la Côte d’Azur à l’Espagne en passant par les Baléares, le Cap Corse, la mer de Ligure, les îles d’Or et le Languedoc Roussillon… les figaristes vont croiser le fer une dernière fois du 18 septembre au 13 octobre, à l’occasion de la Generali Solo, épreuve finale du Championnat de France Elite de Course au Large en Solitaire. Trois grandes étapes, plus de 15 courses inshore et quatre villes à l’honneur : Cavalaire-sur-Mer, Barcelone, Beaulieu-sur-Mer et Sète. Un format complet qui demandera aux solitaires de dévoiler toute l’étendue de leurs talents.

La seule grande épreuve méditerranéenne du circuit Figaro Bénéteau, organisée pour la première fois cette année par Pen Duick, a vu le jour en 1990. Sa formule : un mariage de courses au large et de parcours en baie le long des rivages de la grande bleue. Pour sa 19e édition, la Generali Solo reste fidèle à sa marque de fabrique, à quelques nuances près. Cette année, les étapes seront encore plus hauturières (453 milles pour la plus longue entre Barcelone et Beaulieu-sur-Mer) et le rythme encore plus intense. La dernière confrontation de la saison sera chargée d’enjeux : mi-octobre à Sète, la fin de ce marathon sacrera le Champion de France Elite de Course au Large en Solitaire 2013.

Trois villes françaises – Cavalaire-sur-Mer, Beaulieu-sur-Mer et Sète – à la tradition maritime fortement ancrée. Une étape espagnole – Barcelone- définitivement considérée comme l’un des hauts lieux de la course au large en Europe. Le tracé de l’édition 2013 de la Generali Solo est exceptionnel. Au programme, trois grandes étapes (soit 1109 milles cumulés) et plus de 15 régates inshore. Deux types d’exercices chacun dotés d’un coefficient, de sorte qu’ils compteront pour moitié dans l’attribution des points. En clair, il faudra être bon partout : dans les départs, les manœuvres et la tactique entre trois bouées comme en météo et stratégie à long terme. Autre variable : la résistance. Le rythme sera extrêmement soutenu pendant ces trois semaines de course. « J’ai le souvenir qu’on sort de là au moins aussi épuisé que sur la Solitaire du Figaro-Eric Bompard cachemire ! » commente le Directeur de Course Gilles Chiorri qui a disputé la Generali Solo à sept reprises. A cette période de l’année, la Méditerranée est réputée pour son caractère difficile. Les solitaires devront composer avec ses calmes blancs, comme ses violents coups de mistral ou de vent d’Est. Du 19 septembre au 13 octobre, ils seront entre 20 et 25 solitaires à s’y frotter.

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Mis à l'eau le: 13 mai 2013

Matossé sous: Figaro 2, Generali Solo, Monotypie

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