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    Le Tour et vous ?

    Dix éditions, trois victoires et deux séries différentes : Farr30 et M34. En fait je suis tout jeune dans le Tour.
    Pour moi le Tour de France à la Voile c’est une épreuve qui réunissait toutes les compétences de la Voile : voile olympique, course au large en solo en multi ou en mono, Volvo Ocean Race, Match Race… Il y avait un melting-pot intéressant. C’était la seule épreuve qui réunissait tous ces domaines de la Voile. C’est cela qui m’a attiré sur le Tour. Aujourd’hui le TFV a vécu. Il restait neuf bateaux. Même si le niveau restait intéressant et la médiatisation très bonne, la question était de savoir s’il fallait continuer dans cet esprit-là. ASO a proposé une nouvelle formule, un nouveau bateau. Cela n’a plus rien à voir avec le Tour sauf le nom qui perdure. Cela a l’air de fonctionner, car aujourd’hui il y a 31 inscrits et une liste d’attente. Même si nous allons tous regretter les courses de nuit, les offshores, la nouvelle formule plait, elle ramène des partenaires, elle ramène des équipes sportives.

    Le M34 ?

    Aujourd’hui si nous en sommes là c’est bien à cause du choix du M34 il y a quatre ans. Le fait d’avoir choisi un bateau sur plan, donc pas au point, un bateau cher dans un contexte économique difficile, cela a éliminé d’entrée de jeu les amateurs et les étudiants. J’ai démarré le TFV en 2005. Il y avait toujours entre sept et neuf bateaux Pro. Le reste, sur les 30 inscrits, était des bateaux étudiants ou amateurs. Le pourcentage des petits budgets était donc prépondérant. À l’arrivée du M34, les étudiants se sont retirés. Le Tour a perdu du jour au lendemain 70% de sa clientèle. C’était une aberration totale. Seuls les Pros sont restés, car ils avaient les moyens financiers de le faire.

    L’avenir du M34 ?

    Aujourd’hui les M34 sont à vendre. À l’heure actuelle, ils remplissent les hangars ou les parkings. Il n’y en pas un qui se vend. Ils seront vendus, mais à un prix au ras des pâquerettes. Aujourd’hui le M34 a évolué et n’a plus rien à voir par rapport à ses débuts. Il est devenu intéressant. Malheureusement il n’y a pas de marché de l’occasion pour ce support. Il va être dur à recycler.

    Le DIAM 24 ?

    Le bateau naviguait déjà lors de son choix. Il y en avait neuf de sortie. Il y avait déjà plusieurs points épurés sur le plan technique. Nous ne sommes pas loin de ce qui s’est passé avec le M34, mais le bateau est moins cher, plus simple. Il y a un vrai engouement pour les amateurs et les étudiants qui n’ont pas forcément vocation à faire le Tour, mais des épreuves côtières comme la Costarmoricaine ou le Raid des Corsaires. Ce bateau peut avoir une vraie vie de Classe avec des amateurs purs et des régatiers qui veulent juste prendre plaisir à naviguer. Vous êtes amateurs et vous naviguez face à des ténors de la voile. Quelle autre Série permet cela ?

    Un trimaran abouti ?

    J’ai déjà essayé le DIAM 24. C’est un support techniquement simple. Il faut cependant apprendre à l’apprivoiser. Les régatiers à haut niveau vont regretter qu’il ne vole pas. Aujourd’hui il y a plusieurs supports qui volent et qui sont attirants. Mais ne pas voler c’est aussi dire un prix sage, de la fiabilité assurée, un accès plus facile. C’est ce qui fait que cela marche aujourd’hui.

    La monotypie ?

    Il y a encore du boulot pour arriver à une monotypie stricte. Elle a une chance d’être très bien respectée, car c’est un seul et même constructeur qui réalise le mât, les coques, les safrans, les dérives. Tout sort du même chantier donc les contrôles seront plus simples. Aujourd’hui les règles de jauge ne sont pas encore fixées. Il faut qu’elles soient faites rapidement pour éviter toute dérive.

    Le parcours ?

    Depuis la présentation de l’événement et de son nouveau format, nous avons commencé à réfléchir sur le rythme. Nous allons passer beaucoup de temps sur la route avec beaucoup d’heures de montage et de démontage. Donc moins de gens à naviguer, mais de la logistique. Il faudra donc une grosse équipe à terre.

    Un Tour plus économe ?

    L’économie se fait sur le prix du bateau, donc l’investissement au départ. Pour les équipes Pro, elle se fait aussi sur la masse salariale d’avant saison. Par contre sur le Tour même il n’y aura pas de réelle économie, car les équipes seront toujours autant fournies que précédemment : moins de navigants, mais plus de personnes dans l’équipe technique à terre pour manipuler le bateau et le convoyer par la terre.
    Les budgets amateurs tourneront entre 110-120 000 euros alors que les budgets Pro varieront des 150 et 300 000 euros.

    Une nouvelle philosophie ?

    L’avenir nous le dira. Avec trente et un DIAM 24 sur le Tour 2015 cela fait naviguer plus de monde que sur neuf M34. Les petits jeunes qui font du cata de sport, du dériveur, de la planche seront rapidement à leur place sur le DIAM 24.
    D’un point de vue Course au Large et notamment les courses de nuit, la FFV va devoir se poser des questions, car il n’y a plus d’épreuve pour former les Solitaires de demain. Ce sera une vraie lacune à l’avenir. Depuis toujours bon nombre de coureurs au large ont fait leurs premières armes sur le Tour de France à la Voile. J’espère que la Fédé y réfléchit. Il y a un vrai créneau à reprendre, mais ce n’est pas à ASO de répondre à cette question…

    Une mixité ?

    Il y aura beaucoup d’apprentissages en terme de réglementation et la conduite du bateau. Il y aura des conflits entre les match-racers et les gens de la Course au Large. Ces dernières équipes vont se renforcer avec des régatiers qui viennent des petits bateaux. Ils sauront trouver ce qu’il leur manque. Les équipes vont rapidement se constituer maintenant que les dés sont jetés.

    Le Multicoque et vous ?

    Je viens de l’Olympisme avec le Tornado et j’ai continué en Décision 35. Nous allons beaucoup évoluer entre nos premières navigations au mois de janvier et le début du Tour. Aujourd’hui c’est difficile de prédire notre courbe d’évolution. Ma formation multicoque en Tornado va m’aider à la mise au point et l’utilisation du DIAM 24.

    Le Futur du Tour ?

    Je le vois très évolutif. Les gens d’ASO vont se poser régulièrement les bonnes questions. Ils ne se laisseront pas déborder avec une formule en perte de vitesse. ASO devrait alors être très réactif. C’est leur force.

    Un circuit d’avant saison qualitatif ?

    Il y aura cinq épreuves et nous allons mettre des stages en route. Les équipes vont se regrouper, travailler ensemble et s’entrainer. Le programme d’avant saison est digne de ce nom.

    Nous ferons un point après le Tour ?

    Avec plaisir… en espérant que tout se passe bien !

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