VO70
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  • SFS II : La vie en rose !

    Le monocoque Classe VOR 70 SFS deuxième du nom est, depuis son arrivée à Saint-Tropez le 4 mars dernier, l’objet de toutes les attentions de la part de Lionel Péan et de ses hommes d’équipage. L’échéance du 21mars,

    12 mars 2015 • 900 nautiques de St Tropez, IRC - ORC, Régates • Vues: 1842

  • SFS… Il Mostro !

    Un mois jour pour jour après la perte de leur voilier le VOR 70 SFS (ex Abu Dhabi lancé en 2011), entièrement détruit dans un incendie alors qu’il était en chantier, les dirigeants de SFS (Securities & Financial

    21 février 2015 • IRC - ORC, Régates • Vues: 2049

  • Le VO70 SFS de Lionel Péan s’envole en fumée

    Le voilier VOR 70 SFS skippé par Lionel Péan a été entièrement détruit par le feu ce matin samedi 17 janvier lors de l’incendie qui s’est déclaré vers 8 heures aux chantiers Monaco Marine de Cogolin (Var). Le

    17 janvier 2015 • IRC - ORC, Régates • Vues: 1856

  • Sébastien Josse embarque Charles Caudrelier

    Depuis deux mois, le Gitana Team enchaîne les navigations en alternant sorties en équipage et en double. Les membres de l’écurie créée par le Baron Benjamin de Rothschild préparent avec application les grands

    17 mai 2013 • Course au Large, MOD70, Transat Jacques Vabre • Vues: 1248

  • Charles Caudrelier, prêt à entrer en piste sur trois coques !

    Depuis début mars, Charles navigue quasiment cinq jours sur sept avec le Gitana Team dont le programme d’entraînement est particulièrement dense et passionnant. Aux côtés du skipper Sébastien Josse et de son équipe

  • Les images du jour _/) Lundi 4 février

    4 février 2013 • Divers, Images du jour • Vues: 1834

  • Charles Caudrelier : Carton plein en 2012

    Charles Caudrelier a rejoint l’équipage du trimaran Foncia, skippé par Michel Desjoyeaux, le mois passé, et disputé l’European Race en sa compagnie. Le team FONCIA a remporté deux victoires dans les étapes de large

  • Il y a des Hommes de l’Ombre sans qui aucune victoire, aucun record ne seraient possible. Vincent Marsaudon fait partie de ces Hommes qui écrivent l’Histoire de la Voile. Volvo Ocean Race, Trophée Jules Verne, IMOCA … autant de victoires, autant d’histoire à raconter, autant d’heures de travail pour ériger l’espar de ces projets gagnants… Rencontre avec Vincent Marsaudon, PDG de Lorima.

    Adonnante.com. Depuis quand avez-vous commencé à construire des mâts ?

    Vincent Marsaudon. Cela fait une quinzaine d’années que je fabrique des mâts de la production à la direction. Je baigne, dans le milieu du nautisme depuis ma naissance, à peu de chose près. Un père marin fabriquant ses propres bateaux, ça laisse des traces …

    Adonnante.com. Pour quelles raisons avoir choisi ce métier ?

    VM. Le nautisme lié à la haute technologie. Dans les années 90, le carbone avait un avenir prometteur et me permettait de me projeter dans le temps avec ce besoin de grandir proche de la mer.

    Adonnante.com. L’équipe de Lorima du début à aujourd’hui ?

    VM. La compétition voile au sein de Lorima représentait 90 % de la production au début des années 2000, aujourd’hui, nous fabriquons toujours, et, essentiellement, des espars de bateaux, mais nous avons orienté notre production vers les Méga Yachts, entre autres, afin de ne plus être tributaire des programmes de courses cycliques.
    Nous avons impérativement besoin de soigner le milieu compétitif pour valider nos développements, ainsi la croisière en bénéficie naturellement.
    Ces développements se font, pour ne citer qu’eux, avec les mâts de multicoques : Banque Populaire, Groupama, Idec, Sodebo ou encore l’Hydroptère, tous “bateaux de records” autour du monde ou de vitesse pure. Mais aussi avec différents projets : Imoca, Volvo, Océan Race ou Coupe América…
    Les bénéficiaires sont les projets comme Hémispère 145′, le plus grand catamaran réalisé au monde avec un mât de 54 m, mais aussi tous nos clients Français ou étrangers, quelle que soit la taille de leurs bateaux de 30 à 170 pieds.
    La petite trentaine de salariés Lorima a le pouvoir de s’adapter aux différentes tendances composites actuelles, ce pourquoi, nous cherchons aussi à nous développer dans l’automobile, l’éolien ou encore le bâtiment….affaire à suivre.

    Adonnante.com. En IMOCA, quelles sont les différences principales entre un mât aile et un mât classique à barre de flèche ?

    VM. La taille du profil de mât, un mât aile est généralement rotatif et le gréement dormant est plus simple par son nombre de câbles.

    Adonnante.com. Pour vous quel est le meilleur compromis ?

    VM. Pas de meilleur compromis, car je rappelle l’intérêt principal d’un mât carbone c’est l’optimisation du poids, et donc de son centre de gravité et les deux sont assez proches, mais si je me réfère au passif malheureux des démâtages, les mâts aile sont plus souvent incriminés.

    Adonnante.com. Groupama 4. Pourquoi a-t-il démâté dans la 5e étape de la Volvo Ocean Race ?

    VM. Pas de réponse aujourd’hui… Quant à ma partie, je suis vraiment serein grâce à notre contrat qualité.

    Adonnante.com. Comment se passe une analyse d’un démâtage ?

    VM. L’analyse consiste à reprendre du début à la fin la conception en partant du bateau jusqu’en tête de mât, aussi bien pour un ancrage sur le port, que sur le gréement dormant ou le tube en lui-même.
    Enfin, l’utilisation du bateau permet aussi une analyse objective pour aller à l’essentiel.

    Adonnante.com. Le mât est-il devenu le fusible en régate ? Quelles sont les solutions à apporter dans le futur pour éviter la casse des mâts ?

    VM. Non le mât n’est pas un fusible ni en régate ni en croisière. À aucun instant, nous ne prenons de risque et si petit risque il y a. C’est un risque maîtrisé par les études et le choix des utilisateurs, mais nous n’abordons ce genre de sujet uniquement avec des professionnels sans perdre de vue nos coefficients de sécurité.
    N’oublions pas l’intérêt du carbone : c’est la performance. Cette performance nous la retrouvons dans tous les sports mécaniques, que ce soit côté voile avec un mât alu ou un mât carbone ou côté automobile avec un châssis alu ou carbone. Les risques en pratique sont les mêmes…
    Enfin, le sens marin est primordial pour la pérennité du bateau dans son ensemble.

    Adonnante.com. Quelles sont les contraintes aujourd’hui sur un mat ?

    VM. La contrainte majeure est souvent liée à des problèmes d’utilisation. Ce n’est pas une critique envers l’utilisateur, mais en navigation, il faut se rendre à l’évidence, nous ne maîtrisons pas les différents excès de la “nature” qui nous met de temps en temps dans des situations plus que critiques qui ne permettent pas ou peu une utilisation normale.
    C’est pourquoi il faut impérativement contrôler son matériel périodiquement pour contrecarrer un vieillissement prématuré.
    L’évolution des différents matériaux que ce soit pour les voiles, les gréements dormants, les bouts, les carbones nous permet d’alléger les masses en règle générale tout en gardant les mêmes coefficients de sécurité.

    Adonnante.com. On parle de plus en plus de mât aile, ou d’aile, comme dans la Coupe de l’America. Êtes vous en mesure d’en construire ? Cela fait-il partie de votre métier ?

    VM. Dans le composite, la chance que nous avons, c’est de pouvoir élargir notre secteur d’activité grâce à nos connaissances acquises au fur et à mesure des années, car nous retrouvons de plus en plus de ces matériaux dans différents corps de métiers.
    Les ailes sont donc, bien sûr, un objectif majeur, mais mon problème n’est pas la mise en oeuvre, c’est surtout l’ingénierie qui représente un investissement assez lourd, voire très lourd.

    Adonnante.com. Votre plus belle réalisation ?

    VM. Être à la tête d’une société avec des salariés investis dans leur travail qui me permettent de fabuleuses rencontres humaines sur de magnifiques voiliers performants et/ou luxueux. Bref, je suis fier de tout ce que l’on a produit jusqu’à aujourd’hui.

    Adonnante.com. La demande la plus étrange qui vous a été faite ?

    VM. Ce n’est pas un émir qui voulait un mât en or, mais un émir qui voulait une perche de 80 mètres pour porter un drapeau à Dubaï, au sommet d’une tour.

    Adonnante.com. Comment imaginez les mâts dans 10 ans, 50 ans, 100 ans ?

    VM. J’espère en carbone et en grand nombre, mais rappelons-nous aussi d’un mât télescopique sur un trimaran au cinéma, ce n’était pas si mal….

    Adonnante.com. Il n’y a pas que les mâts dans la vie ! Que faites-vous d’autre ?

    VM. Ma plus belle réussite dans la vie, ce sont mes enfants et ma famille, mais, je ne vous cache pas que je passe plus de temps avec mes progénitures en carbone.
    Pour le reste, ma liberté, les rencontres humaines, le sport sont essentiels pour être performant.

    Adonnante.com. Vincent Marsaudon, merci. Avez-vous quelque chose à rajouter ?

    VM. Un grand remerciement aux skippers, sponsors, tous clients confondus ainsi que l’équipe LORIMA qui me permettent d’être là où je suis aujourd’hui.

    • Vincent Marsaudon, du carbone à l’état pur ! •

  • Excès de vitesse sur la Route de la Découverte

    Giovanni Soldini et son équipage ont établi un nouveau temps de référence entre Cadix et San Salvador. Sur Maserati Challenge, un VO70 de seconde génération, Giovanni Solidini et ses hommes ont mis 10 jours, 23 heures et 2

    17 février 2012 • Records, Route de la Découverte • Vues: 1146

  • Charles Caudrelier, de la Volvo Ocean Race au Vendée Globe

    Le navigateur français dispute actuellement la Volvo Ocean Race à bord de Groupama 4. Il vise à moyen terme le Vendée Globe 2016, et acquiert actuellement une somme d’expérience qui s’avèrera déterminante pour ses