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  • L’équipe technique de StMichel-Virbac a relevé le challenge d’achever le chantier de renfort de la structure en moins d’un mois. Jean-Pierre Dick pourra donc, dès mi-janvier, multiplier les navigations au large à bord de StMichel-Virbac pour s’entrainer avant les trois courses prévues en 2016 : The Transat, New-York-Vendée et le Vendée Globe. Nous vous souhaitons d’excellentes fêtes de fin d’année et vous donnons rendez-vous en 2016 pour suivre les aventures de Jean-Pierre Dick tout au long de ces 30 000 milles en course.

    Peux-tu nous parler des réparations de StMichel-Virbac ?

    Jean-Pierre Dick : « Les lisses ont été réparées et la structure a été renforcée par l’ajout de renforts longitudinaux. Ils permettent de rigidifier le fond de la coque et donc de diminuer les conséquences de l’impact des vagues.
    Pendant trois semaines, l’intérieur de StMichel-Virbac ressemblait à une véritable fourmilière. L’équipe technique a su relever le challenge de boucler les opérations avant la fin de l’année. StMichel-Virbac sera mis à l’eau mi-janvier afin d’entamer une phase d’entrainement cet hiver. »

    Quel est ton programme en janvier et février ?

    Jean-Pierre Dick : « Mon désir est de naviguer le plus possible pour ne faire qu’un avec StMichel-Virbac. L’entrée en matière dès mi-janvier sera musclée avec une phase d’entrainements intenses au large jusqu’à fin février ! Pour cela, nous allons baser le projet à Cascais au Portugal en face de la route du Vendée Globe pour alterner des navigations dans les alizés et dans les vents forts des dépressions. »

    Un dernier mot ?

    Jean-Pierre Dick : « Je souhaitais remercier l’ensemble de mes partenaires pour leur soutien et leur confiance. J’ai hâte de participer aux courses mythiques de 2016. Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année. Merci à tous pour votre suivi, je vous donne rendez-vous en 2016 ! »

    • Jean-Pierre Dick met le cap sur 2016 •

  • Suite au problème structurel rencontré à bord de StMichel-Virbac lors de la Transat Jacques Vabre, l’équipe technique a inspecté le bateau à Madère. Son état ne lui permet pas de participer à la BtoB en décembre (transatlantique entre St Barth et Port la Forêt). Le renforcement de la structure de StMichel-Virbac pour participer aux prochaines épreuves en 2016, dont le Vendée Globe, nécessite une intervention en chantier à Lorient où StMichel-Virbac vient d’arriver ce jeudi soir.

    Jean-Pierre Dick :

    « La coque a été endommagée. Nous travaillons avec les architectes sur le renforcement du bateau. Cela va nécessiter une intervention dans notre chantier à Lorient pour être réalisée dans de bonnes conditions. »

    Objectif Vendée Globe

    « Pour combler l’absence de navigations depuis la mise à l’eau le 12 septembre dernier, nous envisageons un programme intensif d’entrainement cet hiver. Nous participerons ensuite à la Transat Anglaise et la course retour entre New-York et Les Sables d’Olonne. L’objectif est de naviguer au maximum pour être compétitif sur le prochain Vendée Globe. Nous ne sommes pas partis pour nous ennuyer ! »

    Programme 2016

    • Transat Anglaise : Plymouth / New-York (2 mai)
    • Course New-York / Vendée (29 mai)
    • Vendée Globe (6 novembre)

    • Case Chantier sans passer par la case arrivée ! •

  • Longue de 5400 milles, entre le Havre en France, et Itajaí au Brésil, la douzième édition de la Transat Jacques Vabre est LE rendez-vous phare de la saison 2015 pour la classe IMOCA. Vainqueur sur ce parcours avec Sébastien Rogues en 2013, en Class40, Fabien Delahaye se réjouit de s’y attaquer à nouveau, cette fois avec Jean-Pierre à bord du StMichel-Virbac.

    « Le parcours est top ! Stratégiquement, tout le début de course est à la fois passionnant et éprouvant. C’est une période où il fait froid, et où les conditions peuvent être assez musclées. Ensuite il y a les gestions des alizés, et le passage du Pot au Noir, toujours complexe. Puis il y a une dernière partie avec du jeu après le Cap Frio* pour aller jusqu’à Itajaí. Il y a une succession de points stratégiques intéressants. »

    La sortie de la Manche

    « C’est une partie qui appelle à la plus grande vigilance dès la première nuit. Il y a énormément de cargos et de pêcheurs à éviter, dans un passage assez étroit, où nous sommes confrontés à de forts courants. Le tout, très souvent, dans un vent de secteur Ouest et une mer formée, où le risque de casse est assez élevé. Sortir de cette première phase indemne et dans le bon paquet, est déjà une réussite en soi. »

    La traversée du Golfe de Gascogne

    « Cette partie est plus ou moins compliquée, en fonction de la météo rencontrée. Nous sommes souvent confrontés soit à un anticyclone, soit plus généralement à une dépression, à cette période de l’année au large de l’Espagne. Toute la difficulté est de lever le pied lorsque la prudence l’impose. »

    Les Alizés

    « C’est une zone de transition intéressante dans laquelle on passe progressivement de l’hiver, au printemps puis à l’été. Après quatre jours éprouvants à affronter les éléments, on prend enfin plaisir à glisser à des allures portantes, et on commence à retirer quelques épaisseurs. Les premiers poissons volants apparaissent. »

    Le Pot au Noir

    « C’est une zone très aléatoire, où les conditions changent rapidement et où la navigation ressemble souvent à une partie de poker. Cet endroit sert souvent de passage à niveau. Ceux qui en sortent les premiers, sont souvent les prétendants à la victoire finale. »

    L’arrivée sur les côtes brésiliennes

    « Une fois sortis des griffes du Pot au Noir, on ouvre les voiles et on glisse sur un long bord rapide vers le Brésil. Mais il reste quelques pièges à éviter. D’une part, les plateformes pétrolières au large de Rio de Janeiro, et d’autre part, la météo incertaine à l’approche des côtes. »

    • Le parcours vu par Fabien Delahaye •

  • StMichel-Virbac qualifié pour la Transat Jacques Vabre

    Un mois jour pour jour après la mise à l’eau de StMichel-Virbac, Jean-Pierre Dick et Fabien Delahaye viennent de valider leur parcours de qualification pour la Transat Jacques Vabre. A 13 jours du grand départ, Jean-Pierre

    13 octobre 2015 • 2015, Course au Large, IMOCA, Transat Jacques Vabre • Vues: 3625

  • Après 18 heures de course intenses à bord de l’Imoca StMichel-Virbac encore en “rodage”, Jean-Pierre Dick et Fabien Delahaye se classent huitième de leur première épreuve en double à bord du nouvel Imoca. Le duo a pu découvrir les premières sensations de navigation dans des conditions variées.Un premier bilan positif en vue de la Transat Jacques Vabre.

    Quel bilan tirez-vous de cette première course à bord de StMichel-Virbac ?

    Jean-Pierre Dick : « Le bilan est positif ! Nous avons navigué dans le groupe de tête la première partie de la course (4ème à 23h). Nous étions au contact avec nos concurrents. Pour l’instant on débute, terminer cette première course après deux navigations à bord de StMichel-Virbac est une belle performance. StMichel-Virbac est en « rodage », cette épreuve nous a permis d’identifier les points à travailler pour trouver les bons réglages pour la Transat Jacques Vabre

     

    Fabien Delahaye : « C’était une course intense ! Nous avons beaucoup manœuvré notamment de nuit et peu dormi. C’était très intéressant pour commencer à comprendre ce bateau Nous avons pu nous jauger par rapport aux concurrents »

    Que penses-tu de StMichel-Virbac ?

    Jean-Pierre Dick : « Le bateau est très véloce. Nous avons navigué avec les foils au reaching, cela avance bien ! Nous avons pu tester certaines voiles très intéressantes, fidèles à ce que j’avais imaginé. Ces bateaux sont extrêmement sollicitant au près, heureusement qu’il y en a peu pendant le Vendée Globe. »

    Que penses-tu de cette première confrontation avec tes concurrents ?

    Jean-Pierre Dick : « Il y a un très bon niveau, très homogène sur l’ensemble de la flotte. La Transat Jacques Vabre va être extrêmement compétitive, le niveau est extraordinaire. Cela va vraiment être une belle course. »

    • Une première course instructive •

  • Première course pour StMichel-Virbac

    A un mois du départ de la Transat Jacques Vabre, Jean-Pierre et Fabien participent ce week-end au Trophée Azimut. Après les premiers bords tirés cette semaine, l’ImocaStMichel-Virbac prend le départ de sa première course.

    25 septembre 2015 • Course au Large, Défi Azimut, IMOCA • Vues: 1855

  • Un test renversant !

    « C’était un moment renversant et très important » sourit Jean-Pierre Dick après avoir réalisé avec succès le test obligatoire de retournement à 180° avec StMichel-Virbac. L’objectif est de vérifier la capacité de

    19 septembre 2015 • Course au Large, IMOCA • Vues: 2587

  • StMichel-Virbac, une nouvelle ère

    Moment d’émotion à Vannes pour Jean-Pierre Dick et son équipe… Après 6 000 heures de conception et 28 400 de construction au chantier Multiplast, StMichel-Virbac a été mis à l’eau à Vannes ce samedi 12 septembre. Le

    13 septembre 2015 • Course au Large, IMOCA • Vues: 2456

  • La mise à l’eau de StMichel-Virbac avancée

    En raison d’un coup de vent annoncé lundi prochain, la mise à l’eau, initialement prévue ce jour-là, a été avancée. L’Imoca StMichel-Virbac sortira du chantier Multiplast et sera mis à l’eau en fin de

    11 septembre 2015 • Course au Large, IMOCA • Vues: 1554

  • Dans un peu plus d’un mois, Gitana mettra à l’eau le Mono60 Edmond de Rothschild. Deuxième Imoca de l’histoire de l’écurie armée par le Baron Benjamin de Rothschild, cette nouvelle unité entrera rapidement dans le vif de la compétition. En effet, après une phase de mise au point express en août et septembre, le dernier-né de la légendaire saga familiale profitera de la Transat Jacques Vabre, dont le départ sera donné du Havre le 25 octobre prochain, pour faire ses gammes. Une première partition que Sébastien Josse a choisi de jouer avec son compagnon de route de 2013 : Charles Caudrelier. Fraîchement débarqué de la Volvo Ocean Race, dont il a pris la 3e place au général avec son équipage du Dongfeng Race Team, le marin breton est loin d’être rassasié et retrouve l’équipe Gitana avec une grande envie de doublé sur la célèbre transatlantique entre Le Havre et Itajaí au Brésil !
    Charles Caudrelier, co-skipper du Mono60 Edmond de Rothschild

    « On ne change pas une équipe qui gagne ! » cette maxime sied à merveille au duo du futur Mono60 Edmond de Rothschild. Tout comme en 2013, Sébastien Josse a choisi de disputer la Transat Jacques Vabre avec Charles Caudrelier ; une décision tout aussi naturelle que raisonnée. Après dix-huit mois intenses pour l’un comme pour l’autre, les chemins de ces deux marins se recroisent pour leur plus grand plaisir.

    Le 18 novembre 2013, pour leur toute première transatlantique en double en multicoque, Sébastien Josse et Charles Caudrelier avaient écrit de la plus belle des manières leurs noms et celui du Gitana au palmarès de la Transat Jacques Vabre. A bord du Multi70 Edmond de Rothschild, le duo s’était imposé en bouclant les 5 400 milles théoriques qui séparent Le Havre d’Itajaí en 11 jours, 5 heures, 3 minutes et 54 secondes. Si cette victoire constituait la première de Sébastien sur cette célèbre course, elle portait à deux celles de Charles, qui avait déjà connu les honneurs du tableau en 2009 en Imoca.

    Quelques semaines après cette arrivée brésilienne, tandis que Sébastien Josse mettait le Multi70 en chantier avec pour objectif la Route du Rhum, le vainqueur de la Solitaire du Figaro 2004 s’envolait pour la Chine où l’attendait un nouveau défi de taille : mener un équipage sino-français, composé de marins professionnels et d’apprentis navigateurs au large, sur l’une des courses autour du monde les plus exigeantes. Si la Volvo Ocean Race n’était pas une inconnue pour lui, puisqu’il avait remporté l’édition 2011 – 2012 avec Groupama, Charles changeait cependant de dimension en endossant le rôle de chef d’orchestre. Une expérience qu’il a su parfaitement négocier et qui s’est soldée, il y a quelques jours à Göteborg, par une très belle 3e place pour le Dongfeng Race Team.

    La Volvo désormais dans son sillage, Charles Caudrelier prendra quelques jours de repos avant de retrouver début août le chemin de la base lorientaise du Gitana. Le Mono60 Edmond de Rothschild tout juste mis à l’eau, les entraînements du duo pourront débuter.

    Mi-juin, lors de l’étape française de la Volvo Ocean Race, Charles Caudrelier nous confiait son impatience à l’évocation de cette nouvelle association : « Je suis vraiment très heureux de revenir naviguer avec Sébastien et qu’il m’ait choisi pour ce nouveau challenge.Une première partition que Sébastien Josse a choisi de jouer avec son compagnon de route de 2013 : Charles Caudrelier. Fraîchement débarqué de la Volvo Ocean Race,Et puis, il y a aussi le bateau ; c’est une chance d’être au début de l’aventure et de pouvoir participer à la mise au point de ces machines avec leurs nouveaux appendices ! L’avenir de notre discipline s’écrira clairement avec les plans porteurs que l’on voit fleurir un peu partout que ce soit sur une ou plusieurs coques. Il y a une révolution en marche et je suis content d’en faire partie grâce à Gitana. Les bateaux de nouvelle génération me passionnent déjà donc je suis impatient de découvrir cela sur l’eau. Nous n’aurons pas beaucoup de temps pour préparer la Tran sat Jacques Vabre et je crois que la cohésion acquise en 2013 et notre complicité seront sans conteste des atouts.»

    Le retour de Charles Caudrelier au sein de l’écurie armée par le Baron Benjamin de Rothschild ne se résumera pas à la Transat Jacques Vabre. En effet, comme l’a souhaité Sébastien Josse, il sera présent à ses côtés pour l’aventure du Vendée Globe : « Charles est un grand marin, ce n’est plus à prouver, mais il a bien d’autres cordes à son arc. Il sait faire avancer un bateau comme personne et est particulièrement performant pour mettre au point ces machines qui réclament de longues heures et de nombreux milles de fiabilisation. Il s’est illustré dans ce rôle aux côtés de Marc Guillemot sur Safran ainsi qu’avec Franck Cammas lors de la Volvo victorieuse de 2012. C’est un vrai atout de l’avoir à nos côtés pour préparer le Vendée Globe » déclarait le skipper d’Edmond de Rothschild.

    Le Vendée Globe, Charles Caudrelier en rêve en toute légitimité. Mais faute de temps et de budget pour la prochaine édition, il mesure la chance de l’expérience qui lui est proposée : « Je viens de consacrer mes cinq dernières années à la Volvo (victoire avec Groupama en 2012 et 3e place en 2015 avec Dongfeng Race Team, ndlr) ce qui demande un engagement très important. Mon envie de faire le Vendée Globe est intacte mais je souhaite y être avec un projet compétitif, ce qui sous-entend notamment la construction d’un bateau neuf. Avec le peu de temps qu’il reste avant le départ du prochain, ça n’aurait pas été le cas. Il faut être réaliste ! Du coup, le meilleur moyen pour me préparer pour le suivant – le Vendée Globe 2020 – c’est de le suivre dans une équipe telle que Gitana, où il y a non seulement les moyens de faire les choses bien en développant le bateau mais aussi un skipper de talent. Je ne suis donc pas frustré, c’est une très belle opportunité qui s era, j’en suis sûr, riche en enseignements pour la suite.»

    Côté chantier, dernière ligne droite à Vannes

    Chez Multiplast, c’est une véritable fourmilière qui s’active autour du Mono60 Edmond de Rothschild. Et pour cause, après plus de dix mois de chantier, la construction du futur Gitana entre dans sa toute dernière ligne droite. Avec une mise à l’eau estimée fin juillet, chaque jour compte pour parfaire l’ouvrage et les 18,28 mètres de l’Imoca paraissent bien petits à l’échelle des personnes qui se succèdent à bord quotidiennement. En effet, depuis une quinzaine de jours, l’équipe Multiplast et les membres du Gitana Team travaillent de conserve. Les premiers se concentrant sur les derniers travaux structurels tandis que les hommes de Sébastien Josse gèrent le montage de l’ensemble des systèmes (accastillage, mécanique, hydraulique.) sans oublier la décoration de la future unité confiée, comme toujours chez Gitana, aux bons soins de Hubert Corfmat.

    • Sébastien Josse et Charles Caudrelier, le duo gagnant reformé •