Hydroptère
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  • Les images du jour _/) Dimanche 2 septembre

    2 septembre 2012 • Divers, Images du jour • Vues: 1888

  • Stand-by à Frisco pour l’Hydroptère

    Le voilier le plus rapide de la planète, arrivé en Californie au mois de juillet pour tenter de battre le record de la traversée du Pacifique (Los Angeles – Honolulu), est arrivé hier à San Francisco. Privé d’une

    22 août 2012 • Records, Transpac • Vues: 1381

  • Entretien avec Jacques Vincent

    Depuis trois semaines l’Hydroptère DCNS est en stand-by à Los Angeles. L’équipage attend une première fenêtre météo favorable pour s’élancer vers Honolulu. Le trimaran volant est paré au décollage et c’est

    10 août 2012 • Records, Transpac • Vues: 2568

  • Premier vol à Los Angeles de l’Hydroptère

    Dimanche après-midi l’Hydroptère DCNS a effectué sa première sortie d’essais aux Etats-Unis. Le trimaran volant a tiré des bords au large de Long Beach puis en direction de l’île Catalina. Une première sortie tout en

    24 juillet 2012 • Records, Transpac • Vues: 1743

  • l’Hydroptère mis à l’eau à Los Angeles

    l’Hydroptère DCNS a été mis à l’eau mardi à Los Angeles après une semaine de chantier à sec dans la « Cabrillo Way Marina » de San Pedro. Arrivé en Californie au début du mois de juillet par cargo, le trimaran

    18 juillet 2012 • Records, Transpac • Vues: 1641

  • Une vidéo … 25 années d’aventures

    Découvrez l’épopée de l’Hydroptère dans une vidéo HD de 3 ou 8 minutes. La naissance du rêve avec Eric Tabarly, les maquettes, les premiers vols et les premiers crashs, le record de la Manche, le chavirage à 56 nœuds,

    16 juillet 2012 • Divers, Divers, Multimedia, Records, Vidéo • Vues: 1415

  • Les images du jour _/) Lundi 9 juillet

    9 juillet 2012 • Divers, Images du jour • Vues: 1764

  • l’Hydroptère prêt pour la Transpac

    Après un mois de convoyage à bord d’un cargo qui a quitté Toulon le 28 mai dernier, l’Hydroptère DCNS est arrivé à Los Angeles et a touché pour la première fois le sol américain mardi 3 juillet. Le grand oiseau de

    6 juillet 2012 • Records, Transpac • Vues: 2140

  • Il y a des Hommes de l’Ombre sans qui aucune victoire, aucun record ne seraient possible. Vincent Marsaudon fait partie de ces Hommes qui écrivent l’Histoire de la Voile. Volvo Ocean Race, Trophée Jules Verne, IMOCA … autant de victoires, autant d’histoire à raconter, autant d’heures de travail pour ériger l’espar de ces projets gagnants… Rencontre avec Vincent Marsaudon, PDG de Lorima.

    Adonnante.com. Depuis quand avez-vous commencé à construire des mâts ?

    Vincent Marsaudon. Cela fait une quinzaine d’années que je fabrique des mâts de la production à la direction. Je baigne, dans le milieu du nautisme depuis ma naissance, à peu de chose près. Un père marin fabriquant ses propres bateaux, ça laisse des traces …

    Adonnante.com. Pour quelles raisons avoir choisi ce métier ?

    VM. Le nautisme lié à la haute technologie. Dans les années 90, le carbone avait un avenir prometteur et me permettait de me projeter dans le temps avec ce besoin de grandir proche de la mer.

    Adonnante.com. L’équipe de Lorima du début à aujourd’hui ?

    VM. La compétition voile au sein de Lorima représentait 90 % de la production au début des années 2000, aujourd’hui, nous fabriquons toujours, et, essentiellement, des espars de bateaux, mais nous avons orienté notre production vers les Méga Yachts, entre autres, afin de ne plus être tributaire des programmes de courses cycliques.
    Nous avons impérativement besoin de soigner le milieu compétitif pour valider nos développements, ainsi la croisière en bénéficie naturellement.
    Ces développements se font, pour ne citer qu’eux, avec les mâts de multicoques : Banque Populaire, Groupama, Idec, Sodebo ou encore l’Hydroptère, tous “bateaux de records” autour du monde ou de vitesse pure. Mais aussi avec différents projets : Imoca, Volvo, Océan Race ou Coupe América…
    Les bénéficiaires sont les projets comme Hémispère 145′, le plus grand catamaran réalisé au monde avec un mât de 54 m, mais aussi tous nos clients Français ou étrangers, quelle que soit la taille de leurs bateaux de 30 à 170 pieds.
    La petite trentaine de salariés Lorima a le pouvoir de s’adapter aux différentes tendances composites actuelles, ce pourquoi, nous cherchons aussi à nous développer dans l’automobile, l’éolien ou encore le bâtiment….affaire à suivre.

    Adonnante.com. En IMOCA, quelles sont les différences principales entre un mât aile et un mât classique à barre de flèche ?

    VM. La taille du profil de mât, un mât aile est généralement rotatif et le gréement dormant est plus simple par son nombre de câbles.

    Adonnante.com. Pour vous quel est le meilleur compromis ?

    VM. Pas de meilleur compromis, car je rappelle l’intérêt principal d’un mât carbone c’est l’optimisation du poids, et donc de son centre de gravité et les deux sont assez proches, mais si je me réfère au passif malheureux des démâtages, les mâts aile sont plus souvent incriminés.

    Adonnante.com. Groupama 4. Pourquoi a-t-il démâté dans la 5e étape de la Volvo Ocean Race ?

    VM. Pas de réponse aujourd’hui… Quant à ma partie, je suis vraiment serein grâce à notre contrat qualité.

    Adonnante.com. Comment se passe une analyse d’un démâtage ?

    VM. L’analyse consiste à reprendre du début à la fin la conception en partant du bateau jusqu’en tête de mât, aussi bien pour un ancrage sur le port, que sur le gréement dormant ou le tube en lui-même.
    Enfin, l’utilisation du bateau permet aussi une analyse objective pour aller à l’essentiel.

    Adonnante.com. Le mât est-il devenu le fusible en régate ? Quelles sont les solutions à apporter dans le futur pour éviter la casse des mâts ?

    VM. Non le mât n’est pas un fusible ni en régate ni en croisière. À aucun instant, nous ne prenons de risque et si petit risque il y a. C’est un risque maîtrisé par les études et le choix des utilisateurs, mais nous n’abordons ce genre de sujet uniquement avec des professionnels sans perdre de vue nos coefficients de sécurité.
    N’oublions pas l’intérêt du carbone : c’est la performance. Cette performance nous la retrouvons dans tous les sports mécaniques, que ce soit côté voile avec un mât alu ou un mât carbone ou côté automobile avec un châssis alu ou carbone. Les risques en pratique sont les mêmes…
    Enfin, le sens marin est primordial pour la pérennité du bateau dans son ensemble.

    Adonnante.com. Quelles sont les contraintes aujourd’hui sur un mat ?

    VM. La contrainte majeure est souvent liée à des problèmes d’utilisation. Ce n’est pas une critique envers l’utilisateur, mais en navigation, il faut se rendre à l’évidence, nous ne maîtrisons pas les différents excès de la “nature” qui nous met de temps en temps dans des situations plus que critiques qui ne permettent pas ou peu une utilisation normale.
    C’est pourquoi il faut impérativement contrôler son matériel périodiquement pour contrecarrer un vieillissement prématuré.
    L’évolution des différents matériaux que ce soit pour les voiles, les gréements dormants, les bouts, les carbones nous permet d’alléger les masses en règle générale tout en gardant les mêmes coefficients de sécurité.

    Adonnante.com. On parle de plus en plus de mât aile, ou d’aile, comme dans la Coupe de l’America. Êtes vous en mesure d’en construire ? Cela fait-il partie de votre métier ?

    VM. Dans le composite, la chance que nous avons, c’est de pouvoir élargir notre secteur d’activité grâce à nos connaissances acquises au fur et à mesure des années, car nous retrouvons de plus en plus de ces matériaux dans différents corps de métiers.
    Les ailes sont donc, bien sûr, un objectif majeur, mais mon problème n’est pas la mise en oeuvre, c’est surtout l’ingénierie qui représente un investissement assez lourd, voire très lourd.

    Adonnante.com. Votre plus belle réalisation ?

    VM. Être à la tête d’une société avec des salariés investis dans leur travail qui me permettent de fabuleuses rencontres humaines sur de magnifiques voiliers performants et/ou luxueux. Bref, je suis fier de tout ce que l’on a produit jusqu’à aujourd’hui.

    Adonnante.com. La demande la plus étrange qui vous a été faite ?

    VM. Ce n’est pas un émir qui voulait un mât en or, mais un émir qui voulait une perche de 80 mètres pour porter un drapeau à Dubaï, au sommet d’une tour.

    Adonnante.com. Comment imaginez les mâts dans 10 ans, 50 ans, 100 ans ?

    VM. J’espère en carbone et en grand nombre, mais rappelons-nous aussi d’un mât télescopique sur un trimaran au cinéma, ce n’était pas si mal….

    Adonnante.com. Il n’y a pas que les mâts dans la vie ! Que faites-vous d’autre ?

    VM. Ma plus belle réussite dans la vie, ce sont mes enfants et ma famille, mais, je ne vous cache pas que je passe plus de temps avec mes progénitures en carbone.
    Pour le reste, ma liberté, les rencontres humaines, le sport sont essentiels pour être performant.

    Adonnante.com. Vincent Marsaudon, merci. Avez-vous quelque chose à rajouter ?

    VM. Un grand remerciement aux skippers, sponsors, tous clients confondus ainsi que l’équipe LORIMA qui me permettent d’être là où je suis aujourd’hui.

    • Vincent Marsaudon, du carbone à l’état pur ! •

  • L’Hydroptère en route pour Los Angeles

    Après trois semaines d’essais en Méditerranée, l’Hydroptère DCNS d’Alain Thébault a été chargé à bord d’un cargo ce lundi à Toulon. Direction Los Angeles, où « le voilier qui vole » se positionnera en

    31 mai 2012 • Divers, Records • Vues: 1396