Erwan Israël
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  • Arrêt forcé à Fremantle

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    7 février 2019 • Records, Trophée Jules Verne • Vues: 313

  • Trophée Jules Verne avorté pour Spindrift Racing

    A 19h UTC, Yann Guichard, skipper de Spindrift 2, actuellement en tentative de record sur le Trophée Jules Verne a prévenu son équipe à terre de la casse de la mèche du safran tribord. Cette avarie non réparable entraine

    2 février 2019 • Records, Trophée Jules Verne • Vues: 413

  • Le cap de bonne Espérance dans le sillage de Spindrift 2

    Après douze jours 14 heures 58 minutes, Spindrift 2 a franchi ce mardi à 2h40 UTC (3h40 heure française) la longitude du cap des Aiguilles, passant de l’Atlantique à l’océan Indien. Avec toujours une marge d’avance sur

    29 janvier 2019 • Records, Trophée Jules Verne • Vues: 354

  • Record à l’Équateur

    En franchissant la ligne de séparation des hémisphères ce lundi 21 janvier à 7h 45’ UTC (8h45 heure française), Spindrift 2 améliore le record de la traversée de l’Atlantique Nord de plus d’une heure ! Et surtout

    21 janvier 2019 • Records, Trophée Jules Verne • Vues: 499

  • C’est parti pour un nouveau Jules Verne !

    Yann Guichard et ses hommes sont partis pour le tour du monde devant Ouessant ce mercredi 16 janvier à 11 heures 47 minutes 27 secondes TU (heure française : 12 heures 47 minutes 27 secondes) : ils doivent donc revenir avant le

    16 janvier 2019 • Records, Trophée Jules Verne • Vues: 340

  • Passage en Code Vert pour Spindrift Racing

    Après deux mois et demi de stand-by, Spindrift 2 se prépare pour une nouvelle tentative sur le Trophée Jules Verne, le record autour du monde à la voile en équipage détenu depuis 2017 par Francis Joyon et ses hommes en 40j

    15 janvier 2019 • Records, Trophée Jules Verne • Vues: 239

  • Illustrer les marins les plus complets

    Depuis plusieurs années, le Tour Voile s’est imposé comme un événement innovant, reconnu pour sa capacité à se renouveler et à bousculer les codes. Chaque été, l’épreuve réunit un plateau de très haut niveau

    8 décembre 2018 • Diam 24, Monotypie, Tour de France à la Voile • Vues: 360

  • Stand-by avancé pour l’équipage de Spindrift 2

    Engagé sur plusieurs circuits, le mois de novembre devait être le point d’orgue de la saison 2018 de Spindrift racing avec le championnat du monde de match racing et le début du stand-by du Trophée Jules Verne. L’épreuve

  • Avec 16 participations au Tour Voile dont 4 victoires, Pierre-Loïc Berthet (Pierre Lo) est une figure de l’évènement. Depuis deux ans, il est resté en retrait pour se consacrer à d’autres projets. Cette année, ce pur régatier a suivi le circuit en amateur, avec de bons résultats, et il envisage de revenir sur le Tour dès l’année prochaine.

    Comment s’est passé votre arrivée sur le circuit Diam 24 od ?

    J’ai acheté un bateau cette année avec Stéphane Geslin, c’est l’ex PRB. On a voulu faire le circuit pour voir où on en était. J’ai participé au Tour avec une certaine assiduité, de 1999 à 2015. C’est une régate qui nous a permis de nous former. Ensuite je suis passé à autre chose avec une transat et le mondial J80. Aujourd’hui nous espérons faire le Tour 2019.

    Quelles sont vos ambitions ?

    Nous n’avons pas les moyens de le gagner mais on va tout faire pour le faire sérieusement. Nous sommes des amateurs éclairés. On fait ça en parallèle de notre boulot. On essaie de taquiner les projets professionnels. Cette année, nous avons fait tout le circuit, en dehors du Tour Voile, et on a beaucoup navigué.

    Il n’y a pas besoin d’avoir un gros budget pour 30 jours de navigation. Le circuit permet de bien naviguer à un coût raisonnable. En début de saison, on cherchait nos marques mais on fait notre meilleure performance sur le Grand Prix de l’Ecole Navale, qu’on termine 7ème, juste derrière Oman Sail.

    Comment avez-vous découvert le Diam 24 od ?

    J’ai fait le Tour de France à la Voile en Diam 24 la première année, en 2015, et j’ai bien aimé le support. C’est un bateau plus sportif pour la régate. Ce qui m’a plu, c’est la simplicité. On a récupéré un bateau d’occasion et dès les premiers jours on a été dans le coup. Techniquement, ça n’est pas trop compliqué mais c’est quand même exigeant physiquement. On prend vite du plaisir.

    Avez-vous prévu d’aller naviguer sur des épreuves internationales ?

    On aimerait aller à Oman. Ça fait partie du projet d’aller s’entraîner là-bas en février plutôt qu’à La Trinité.

    Vous étiez sur le Mondial J80, est-ce que d’autres sont prêts à franchir le pas ?

    Quand je suis sur le Mondial J80, je leur explique ma démarche. C’est accessible en termes de budget et c’est très complémentaire. Le budget est proche d’une saison J80, en dehors du Tour qui est beaucoup plus cher. Aujourd’hui, le J80 est un peu en perte de vitesse alors que le J70 prend le dessus. Il y a peut-être du monde intéressé. Nous sommes revenus car on sait où l’on met les pieds. Aujourd’hui, j’espère qu’il va se développer un circuit « D2 » ouvert aux amateurs ou aux propriétaires qui tournent.

    • Pierre-Loïc Berthet, de retour sur le Tour •

  • La 41èmeédition du Tour Voile vient de s’achever à Nice sur une très belle victoire de l’équipage Lorina Limonade Golfe du Morbihan. L’organisateur, ASO souhaite maintenir le Diam 24 od en tant que bateau officiel, au moins pour les trois prochaines années. Les explications de Jean-Baptiste Durier, directeur de l’événement.

    Pourquoi avez-vous décidé de prolonger le Diam 24 od en tant que support officiel du Tour ?

    ” On a toujours dit que, en tant qu’organisateur, notre intérêt, c’est de garder le plus longtemps possible le support officiel. Car de manière assez évidente, plus on le garde, moins il coûte cher aux participants car il se développe un deuxième marché avec des bateaux de location ou des secondes mains. Evidemment, c’est de nature à faire baisser les budgets de participation et donc à augmenter le plateau. C’est une décision qu’on prend dans la sérénité parce que l’on sort de cette édition 2018 avec de bons retours de tous les teams sur le bateau, sur le respect des règles de classe. On a vraiment un bateau qui correspond au Tour parce qu’il est à la fois accessible budgétairement et techniquement. Pour nous, c’est un très bon compromis. Et évidemment, il est très visuel, il est très vivant, il est très sympa à voir naviguer. “

    Cette visibilité à moyen terme est importante pour les teams ?

    ” J’insiste sur un point, c’est sur l’édition 2021 au minimum mais j’espère qu’à l’issue de l’édition 2019, on pourra ajouter 2022 au minimum et ainsi de suite. L’idée de donner ces trois ans de visibilité, c’est justement pour pouvoir donner à des nouveaux projets intéressés par le Tour Voile trois ans pour avoir une durée d’amortissement tout à fait raisonnable. “

    Avez-vous comparé avec d’autres bateaux ?

    ” On n’a pas comparé avec d’autres bateaux car on veut vraiment continuer avec le Diam le plus longtemps possible. Pour nous, le plus important, c’est le retour des coureurs, que les coureurs soient contents avec le bateau et c’est le cas. On veut qu’il y ait zéro problématique sur l’équité des bateaux et c’est le cas aussi. Cette année, c’est la quatrième édition, on est monté de deux crans sur le côté contrôle de jauge, pénalité etc… Pour qu’il n’y ait pas de dérapages. On sait tous que la monotypie – quelle qu’elle soit – elle tient avec le respect des règles donc c’est super important.”

    Le bateau doit être garant de l’équité sportive ?

    ” On sera toujours vigilants là-dessus. Si tu organises de la monotypie en voile comme dans n’importe quel autre sport mécanique, le fil rouge doit être l’équité sportive. La crédibilité sportive, c’est tout simplement d’avoir une flotte de bateaux qui soient résolument identiques. C’est clairement aujourd’hui le cas en Diam 24, c’est même un des points forts du bateau. On sera toujours extrêmement vigilants là-dessus avec beaucoup de contrôles et avec des sanctions absolument exemplaires le cas échéant pour que tout le monde comprenne bien que c’est dans l’intérêt de tous. “

    Vous êtes satisfaits de la durée de vie du Diam 24 od ?

    ” C’est le même bateau aujourd’hui qu’il y a trois ans quand le Tour a commencé. On a beaucoup entendu au début que le Diam 24 serait un « consommable ». Certains pensaient que – comme c’est un bateau pas cher – des gros teams qui voudraient gagner le Tour année après année en rachèteraient un neuf chaque année. La réalité est toute autre. Le bateau, il tient bien, il est solide. Les teams n’ont pas spécialement besoin d’en racheter des neufs chaque année. Aujourd’hui, on a beaucoup de bateaux du Tour qui étaient déjà sur le Tour en 2015, souvent sous d’autres couleurs et ce sont des bateaux qui restent performants. C’est le signe d’une bonne monotypie et, que ça soit pour des coureurs d’équipe pro ou des équipes amateurs, ce qui est super bien, c’est que l’on est sur un bateau solide. Dieu sait que les équipes tirent dessus et il n’y a pas eu un mât cassé ! Pas un ! C’est un exemple parmi d’autres mais ça veut dire que le bateau est solide. C’est aussi un argument à mettre en avant pour monsieur Toutlemonde et notamment pour les propriétaires. Quand c’est ton investissement de propriétaire, savoir que le bateau est solide et qu’il tient la route, c’est important. Il ne peut pas être mis beaucoup plus à rude épreuve que par les équipes du Tour.”

    Comment voyez-vous le développement de nouvelles épreuves, en France ou à l’étranger ?

    ” Le développement de l’écosystème Diam, pour nous, c’est parfait. On est évidemment l’événement phare de l’année mais un événement phare sans événements satellites, il ne serait rien du tout. Il y avait une saison issue des précédents supports du Tour de France et ce qui est bien, c’est de voir que cet écosystème se développe aujourd’hui au-delà de nos frontières. Il se développe à Oman avec le Tour d’Arabie qui est passé en Diam 24 et c’est génial. C’est la meilleure des préparations pour les teams qui veulent commencer leur saison tôt. Il y a toujours un bon niveau à Oman et de bonnes conditions. Et il y a également le Grand Prix de Tahitiqui est en train de voir le jour pour l’automne 2018. C’est très bien parce que ça va permettre d’étirer l’existence médiatique de l’année du Diam. C’est bien évidemment au bénéfice du Tour mais c’est au bénéfice de toutes les parties prenantes que sont les équipes, le chantier, … Et il y a sans doute d’autres projets à l’international à venir donc ce sont de bonnes nouvelles.”

    • Le Diam 24 od reconduit sur le Tour Voile jusqu’à 2021 •