De l’importance du différentiel de vitesse

  • © Matt Knighton/Abu Dhabi Ocean Racing/Volvo Ocean Race
  • © Corinna Halloran/Team SCA/Volvo Ocean Race
  • © Corinna Halloran/Team SCA/Volvo Ocean Race
  • © Corinna Halloran/Team SCA/Volvo Ocean Race
  • © Stefan Coppers/Team Brunel/Volvo Ocean Race
  • © Amory Ross/Team Alvimedica/Volvo Ocean Race
  • © Amory Ross/Team Alvimedica/Volvo Ocean Race
  • © Amory Ross/Team Alvimedica/Volvo Ocean Race
  • © Amory Ross/Team Alvimedica/Volvo Ocean Race
  • © Francisco Vignale/MAPFRE/Volvo Ocean Race
  • © Francisco Vignale/MAPFRE/Volvo Ocean Race
  • © Sam Greenfield/Dongfeng Race Team/Volvo Ocean Race
  • © Sam Greenfield/Dongfeng Race Team/Volvo Ocean Race
  • © Sam Greenfield/Dongfeng Race Team/Volvo Ocean Race
  • © Sam Greenfield/Dongfeng Race Team/Volvo Ocean Race
  • © Matt Knighton/Abu Dhabi Ocean Racing/Volvo Ocean Race
  • © Matt Knighton/Abu Dhabi Ocean Racing/Volvo Ocean Race
  • © Matt Knighton/Abu Dhabi Ocean Racing/Volvo Ocean Race

C’est de nouveau une course de vitesse qui se joue pour la flotte mais dans du vent faible. Et l’important dans cette situation est d’optimiser la voilure. Etre à l’affût, anticiper, ne pas hésiter à changer de voiles, se concentrer sur les réglages… Tout cela pour mener le bateau à 100%. Voilà l’ambiance à bord de Volvo Ocean 65.

Difficile de gagner du terrain

C’est facile d’oublier combien ces bateaux sont puissants. Par exemple, Dongfeng Race Team arrive à faire progresser son monotype à 10.5 nœuds dans 8 à 10 nœuds de vent. Team Abu Dhabi Ocean Racing à 10.6 nœuds dans 6.5 nœuds de vent. L’objectif pour chacun est de s’assurer un différentiel de vitesse avec ses adversaires.
Le paquet du milieu a réussi à réduire un peu son écart en maintenant une bonne vitesse sur plusieurs heures. C’est le cas de Team Brunel et MAPFRE qui ont réussi à progresser à 8.8 nœuds pendant trois heures. Abu Dhabi Ocean Racing affichait quant à lui 8.7 nœuds de vitesse moyenne et Team Alvimedica, 8.4 nœuds. Tous ont repris sur cette période entre 2 et 3 milles à Dongfeng qui affichait une moyenne de 7.8 nœuds.

Sandwich de hautes pressions

Team SCA bataille pour garder une vitesse proche de celles des autres bateaux car les filles évoluent dans un vent moins favorable. C’est aussi le cas pour Dongfeng qui n’a pas tout à fait le vent attendu compte tenu de sa position. A 5° ou 10° du vent près, les conséquences ne sont pas les mêmes sur les vitesses des bateaux. La concentration est donc extrême pour tous les équipages. Le premier objectif est de ne pas perdre de terrain. En gagner semble bien difficile.
La flotte va être prise en sandwich par deux systèmes de hautes pressions. Le vent va diminuer pour atteindre 6 à 8 nœuds. Les vitesses d’hier ont donc été de courte durée.

  • Leader: DFRT
  • Vitesse du vent : 7- 8 noeuds
  • Vitesse moyenne des bateaux (15 mins):10.2 noeuds
  • Direction du vent : 315º – 340º
  • Bateau le moins rapide : SCA(8.8 noeuds)
  • Bateau le plus rapide : MAPFRE (10,8 noeuds)
  • Vent le plus faible : SCA(6 noeuds)
  • Vent le plus fort :MAPFRE,(10 noeuds)

Eric PEron

Effets élastique
Toujours est-il que, même à plus de 200km de cette montagne sur cette île qui culmine à 3000m, le vent était terriblement perturbé. Notre vitesse et notre avance ont presque fait la même variation en passant de 20 à 0 nœuds. Je crois que personne faisait le malin à bord quand on essayait d’accrocher un petit 2 nœuds de vitesse et que nos concurrents pointaient leurs étrave s à plus de 12 nœuds et moins de 10 milles. Mais heureusement dans ce genre de situation, il y a parfois une justice ! Le premier qui en sort se régale aussi. On est reparti avec nos 20 milles d’avance. Iiiihhhaaaa ! Reste à voir quand l’élastique va se détendre encore une fois ? A votre avis ? Moi perso j’aimerais bien que cela se passe seulement dans le port de Sanya.

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Effets Mer

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