Volvo Ocean Race
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  • Team Alvimedica, première victoire d’étape

    C’est fini ! Après neuf mois de course, les équipages de la Volvo Ocean Race arrivent actuellement en Suède, à Göteborg, terme du tour du monde avec escale et en équipage (11 escales, 38 739 milles, quatre océans, cinq

    22 juin 2015 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 547

  • Extension du domaine de la lutte

    Depuis neuf mois, les équipages bataillent de haute lutte pour inscrire leur nom au palmarès de ce tour du monde prestigieux. Et les 200 milles restant à parcourir ne permettent aucun relâchement aux hommes et femmes de cette

    21 juin 2015 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 492

  • Alvimedica prend l’avantage pour Göteborg

    « Il n’y a rien à perdre, ni rien à gagner à La Haye » expliquait cet après-midi Rafa Trujillo depuis son bateau MAPFRE. C’est vrai que l’enjeu de ce pit-stop à La Haye ne s’exprime pas en points pour le

    19 juin 2015 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 487

  • La Volvo fait un saut à La Haye

    Les concurrents de la Volvo Ocean Race, partis mardi dernier de Lorient, sont attendus cette nuit, vers minuit, à La Haye. Le port néerlandais ne constitue pas une escale mais seulement un « pit – stop » sur la route de

    18 juin 2015 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 372

  • Après 9 mois autour du monde, c’est entre Lorient et Göteborg (Suède) – 9e et dernière étape de la Volvo Ocean Race – que les équipages vont en finir d’un parcours de près de 39 000 milles (72 000 km). Dans quelques jours le verdict va tomber. Dongfeng vise de remonter sur la 2e place du podium, mais risque aussi d’en sortir. Electrique…

    En effet, avec des résultats en demi teinte sur les 2 précédentes étapes, le voilier chinois est fort menacé. Épargnons les comptes d’apothicaire, mais en résumé, il faut que Dongfeng termine avec au moins deux places d’écart devant les Hollandais de Team Brunel (actuellement 2e au général) et que les Espagnols, 4e du général, ne les devancent pas d’un même écart. Cornélien ! Hormis la nécessité d’aller vite et au bon endroit, la stratégie sera parfois de marquer à la culotte tel ou tel bateau pour générer les écarts précités. Prise de tête !

    Eric Peron :

    « … Cette étape est capitale pour nous car si nous savons que la victoire finale est désormais improbable, nous voulons récupérer notre 2e place au général. Mais nous pouvons aussi faire 5e! On va se battre comme on sait le faire, ne rien lâcher, confirmer ce que l’on a fait depuis le début à Alicante. Nous n’avons pas été leader ou co leader de la course par hasard. On a fait de petites erreurs dans les dernières étapes, elles nous ont coûté cher. Sans parler que l’on est le bateau qui a eu les plus grosses avaries depuis le départ (bris de gouvernail, bris de mât…). Ce n’est pas une excuse, c’est un constat… ».

    Le parcours est technique, majoritairement côtier en Manche et Mer du Nord, avec du rase-cailloux, de forts courants, des passages à niveau météo. Et en plus, un arrêt de quelques heures à la Hague.

    Ultimes moments

    Encore quelques jours de mer et l’aventure va prendre fin. Si Eric Peron se dit toujours complètement immergé dans la course, trotte forcément dans sa tête que le 27 juin au soir, le clap de fin va tomber.

    Eric Peron :

    « … Quel que soit le résultat, j’aurai vécu et fait quelque chose d’énorme avec des gens uniques. Si je me penche sur l’époque Tabarly, je pense qu’au terme de cette Volvo, comme on disait de ceux qui ont navigué avec lui, pas besoin de connaître leur nom, c’était « un » de Pen Duick. Je pense que ce sera pareil pour nous, on aura été de l’aventure Dongfeng et identifiés comme tels. Emotionnellement, je n’y pense pas encore, mais je sais que quand ça va s’arrêter, je vais prendre une sacrée grosse claque. Ca fait un peu peur… ». Heureusement, j’ai des projets et des certitudes, un agenda presque trop chargé déjà. Même si je vais avoir besoin de souffler un peu.

    Lorient, trop court !

    Eric Peron :

    « …C’est sûr, l’escale aura été courte. Trois petits jours de liberté pour tout faire. Mais l’accueil a été à la hauteur de nos attentes, malgré notre piètre résultat (7e). J’ai été très surpris de voir les gens s’intéresser à nous sur le village, nous arrêter pour nous parler, prendre une photo, signer des autographes. Et puis on a fait beaucoup de choses avec les membres de mon club d’entreprises Be One Team / Objectif Vendée Globe 2016. J’ai aussi été pas mal sollicité par les médias. C’est le jeu, je m’y glisse facilement… « 

    A l’heure de ces lignes, Dongfeng est 1er, navigant au Nord de la zone d’exclusion vers Douvres, au Royaume-Uni. Il est suivi par ses deux principaux rivaux de classement : Mapfre et Team Brunel. Au Sud, c’est team Alvimedica qui mène la danse des 4 autres Volvo Ocean 65.

     

    • Une dernière étape à hauts risques •

  • La bataille de la Manche

    La flotte a réussi à naviguer à naviguer au travers des îles de la Manche plutôt facilement hier soir avant d’empanner devant l’île de Wight pour revenir vers les côtes françaises. Team Alvimedica est arrivé le

    18 juin 2015 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 382

  • Le saut de l’Ange !

    Il est une tradition sur cette Volvo que les équipages aiment à respecter. Lors des départs d’étape, ils peuvent embarquer une personne qui doit sauter du bateau après le départ, à l’issue de la course en baie. Un

    17 juin 2015 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 418

  • Franck Cammas, vainqueur de la dernière Volvo Ocean Race, est chez lui, à Lorient. C’est là qu’il vit quand il n’est pas aux quatre coins du monde pour naviguer en Nacra 17, en Diam 24 ou en AC45.
    C’est là aussi qu’est installée la base du Team Groupama. A peine rentré de Weymouth où il a terminé 6ème dimanche, il a ouvert les portes de son hangar pour sortir l’AC45 Groupama. L’un des projets qui l’occupe le plus en ce moment avec sa préparation aux JO est la Coupe de l’America. Il espère annoncer prochainement de bonnes nouvelles. En attendant, cet après-midi sur la base des sous-marins, il est venu inaugurer un immense portrait de lui réalisé à partir de visages de Lorientais. Et il assistera au départ de la dernière étape de la Volvo Ocean Race à bord de son AC45. Alors que son équipe installait l’impressionnante aile rigide avant la mise à l’eau du catamaran, Franck Cammas a pris le temps de répondre à quelques questions.

    Voir la flotte de la Volvo amarrée juste devant ta base à Lorient, cela doit te rappeler d’excellents souvenirs…

    Franck Cammas : Oui c’est vrai. Il y a trois ans, nous étions arrivés ici avec Groupama 4 avec une victoire d’étape et une très belle position au classement général. Ce n’était pas encore la fin de la Volvo mais ça sentait bon. La dernière fois, l’escale était plus longue. On a passé 15 jours, c’était de très bons moments. Et puis, nous avions bénéficié d’un accueil formidable du public français !

    As-tu eu le temps d’aller voir les bateaux et les équipages ?

    Franck Cammas : Je n’ai pas eu le temps de faire un tour sur les pontons même s’ils sont à quelques mètres de notre base. J’ai juste vu Charles, nous sommes tous très occupés dans ces moments-là. Par contre, je pense qu’on fera un long debrief plus tard, quand la course sera finie.

    Malgré ton emploi du temps chargé, as-tu suivi attentivement cette Volvo ?

    Franck Cammas : Oui, j’ai beaucoup suivi. C’est une course palpitante en mer comme à terre. Et puis, il y a beaucoup de moyens mis en place pour que l’on puisse suivre la course. C’est sympa. J’ai suivi particulièrement le parcours de Charles. C’est un bateau qui était vraiment en position de gagner. C’est dommage qu’il n’ait pas eu la réussite pour. Mais avec des moyens qui n’étaient pas forcément les meilleurs et un équipage qui devait inclure des Chinois, il a réussi à faire une belle alchimie. Le tout, dans un bel esprit. Il a fait un bon job.

    Plusieurs de tes anciens équipiers sont présents sur cette édition sur Dongfeng mais aussi MAPFRE (Jean-Luc Nélias) ou Team Alvimedica (Sébastien Marsset), portes-tu un regard spécifique sur leurs performances ?

    Franck Cammas : C’est sympa de voir que les Français ont la cote cette fois –ci grâce à l’engagement et aux résultats que nous avons pu avoir avec Groupama. Je pense qu’il y a un très bon vivier de coureurs au large en France grâce à la Solitaire du Figaro et à toutes les courses certes un peu franco-française mais le niveau est excellent. J’espère que cela va continuer à l’avenir. Les équipiers français ont prouvé qu’ils avaient le niveau. Il ne faut pas qu’il n’y ait que des Australiens et des Néo-Zélandais sur les bateaux !

    Ian Walker réalise une belle campagne, que penses-tu du parcours d’Abu Dhabi Ocean Racing ?

    Franck Cammas : C’était un concurrent la fois précédente. C’est celui qui a préparé le mieux son affaire cette fois-ci en commençant très tôt et en assurant une continuité avec sa campagne précédente. Il n’est pas tombé dans les pièges. Il a été très constant même s’il n’a pas gagné beaucoup d’étape. Sur la Volvo, il ne faut pas forcément gagner beaucoup, il faut réussir à être régulier sur l’eau. Ne pas avoir de gros problème.Ca a été son cas. Rien à dire, il a rendu une copie très propre !

    Est-ce que l’on peut imaginer te revoir un jour sur la Volvo Ocean Race ?

    Franck Cammas : Oui pourquoi pas. C’est une course passionnante mais aussi assez épuisante. C’est pour ça que la faire deux fois de suite, c’est difficile. Mais avec la Coupe de l’America, c’est l’une des plus grandes courses au monde, donc pourquoi pas y participer de nouveau un jour avec un programme qui permette de pouvoir accéder à la victoire.

    Et du côté de la Coupe, où en es-tu ?

    Franck Cammas : On travaille cette année pour mettre en place le projet français de la Coupe de l’America. On va être dans un mois sur le programme des ACWS à Portsmouth. C’est pour ça que l’on navigue ici avec l’AC 45 Groupama. Puis, j’espère qu’on annoncera de bonnes nouvelles dans les semaines à venir. On pourra alors partir dans ce projet et commencer réellement la construction du bateau pour la coupe.

    • Rencontre avec Franck Cammas •

  • Merci Lorient !

    C’est sous un soleil estival et dans un vent modéré que la Volvo Ocean Race a quitté, aujourd’hui à 17h00, Lorient pour la 9ème et dernière étape de ce tour du monde. Et ces neuf mois de compétition n’ont en rien

    16 juin 2015 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 329

  • Les mots des skippers

    Charles Caudrelier, skipper de Dongfeng Race Team :

    « On sait que l’on ne navigue plus pour la première place mais quatre bateaux peuvent encore finir 2ème. Ca va être une sacrée bagarre, tous les regards vont être tournés vers ça. On a fait un très beau tour du monde. Donc ce serait difficile de descendre du podium maintenant. »

    Ian Walker, skipper d’Abu Dhabi Ocean Racing :

    « On se prépare pour cette 9ème étape exactement de la même manière que pour les précédentes et comme le font nos adversaires. On va naviguer dans des zones de plus en plus restreintes au fur et à mesure de notre approche vers La Haye. C’est l’un des endroits les plus fréquentés au monde. Il y a énormément de trafic. Il va y avoir une grosse bagarre derrière nous et ce que nous allons faire peut influencer les uns ou les autres. On va essayer de naviguer le mieux possible. »

    Charlie Enright, skipper de Team Alvimedica :

    « Bien sûr on avait quand même imaginé se battre pour le podium. Parce que quand tu t’engages dans une course, tu y vas pour la gagne. Mais c’est vraiment un accomplissement pour moi car c’est la première fois que j’endosse le rôle de skipper pour un équipage de la Volvo. C’est surtout un accomplissement pour toute l’équipe. On a vraiment travaillé dur pour ça. On a mis beaucoup d’intensité dans cette course depuis que nous sommes partis. Finir sur le podium serait absolument fantastique. On a tellement appris depuis le départ d’Alicante. Nous avons forcément envie de refaire une Volvo ! On est très concentré pour cette dernière étape. »

    Iker Martinez, skipper de MAPFRE :

    « Pour tous les navigateurs, cette étape va être compliquée. Dès que l’on est sur l’eau, on se bat au maximum. Ca va être difficile d’aller chercher la deuxième place car Brunel a 4 points d’avance mais on va tout faire pour monter sur le podium car nous sommes proches de Dongfeng. On va aussi surveiller derrière car Team Alvimedica est juste derrière nous, avec deux points. Dans une équipe normale, changer régulièrement de skipper pourrait poser des problèmes. Mais nous nous connaissons tellement bien que cela n’en pose pas. »

    Bouwe Bekking, skipper de Team Brunel :

    « Le pit stop de La Haye est très important pour nous, c’est le retour à la maison pour l’équipe. Si nous n’étions pas là, ce pit stop n’existerait pas. Ca va être énorme. Evidemment, ce serait bien d’y arriver en tête. On va tout faire pour ! Je ne crois pas que cette étape soit très différente des autres. Car si tu arrives en premier à La Haye, tu repartiras aussi en premier vers Göteborg. La deuxième partie de cette étape sera décisive. La météo est encore en train de changer mais quoi qu’il en soit, l’objectif est de gagner en Suède. Je crois qu’il faut juste essayer de bien naviguer, prendre du plaisir et j’espère finir premier. »

    Sam Davies, skipper de Team SCA :

    « On avait choisi de changer l’équipage dès Lisbonne car cette escale est vraiment courte. Choisir les filles qui feront ou pas l’étape est toujours une décision difficile à prendre. Notre force est de réussir à changer d’équipage sans changer notre façon de naviguer. Nous n’avons pas encore réalisé que l’on a gagné cette étape. Et je crois qu’on ne le réalisera pas tant que nous serons toutes rentrées à la maison et que l’on aura pu se reposer un peu. »

    Chris Nicholson, skipper de Team Vestas Wind :

    « Nous avons été agréablement surpris de terminer si bien à Lorient. L’objectif est de faire aussi bien pour la prochaine étape. »

    • Il va y avoir une grosse bagarre derrière nous ! •