Volvo Ocean Race
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  • Course in-port demain au Cap

    Dès demain 13h (HF), les équipages disputeront l’in-port au Cap Cela fait maintenant une dizaine de jours que les sept équipages de la Volvo Ocean Race sont arrivés au Cap. Après près d’un mois de navigation sur la

    14 novembre 2014 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 96

  • Rob Greenhalgh rejoint l’équipage de MAPFRE

    Rob Greenhalgh vient d’être appelé par l’équipage de MAPFRE. L’expérimenté Britannique embarquera pour la deuxième étape avec les Espagnols et affrontera donc sa petite sœur, Libby, navigatrice de Team SCA. Les

    12 novembre 2014 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 263

  • Ma petite beauté !

    Un mois de mer face aux éléments cela laisse des traces. Surtout quand les éléments s’appellent « 40e Rugissants », « Pot au Noir », « dépression », « orages », « grains », « soleil », « froid »… Les

    12 novembre 2014 • 2014-15, Course au Large, Divers, Images du jour, Volvo Ocean Race • Vues: 127

  • Accords et désaccords

    Une étape et c’est déjà le divorce entre deux complices de l’IMOCA : Iker Martinez et Michel Desjoyeaux. La faute à Nicolas Lunven ? Pas si sur. Ce qui est certain c’est que Mich’ Desj’ garde le cap et soutient

    10 novembre 2014 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 226

  • Desjoyeaux et Lunven OUT. Nélias IN

    Trois jours après l’arrivée de la première étape (les Espagnols ont terminé 7ème et dernier) et suite à un briefing avec l’ensemble de l’équipe, il a été décidé que Michel Desjoyeaux restait à disposition de

    10 novembre 2014 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 211

  • MAFRE, bon dernier de la première étape

    Arrivé à 13h47 aujourd’hui, MAPFRE est le dernier bateau à franchir la ligne d’arrivée de la première étape. Pour Martinez, c’est une immense contre-performance au regard de ce qu’il avait pu effectuer avec

    9 novembre 2014 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 134

  • Team SCA termine devant MAPFRE au Cap

    Alors que l’équipage d’Iker Martinez était bloqué à la côte, au pied de la célèbre Table Mountain, dans une zone sans vent, Sam Davies et ses équipières se sont décalées légèrement au large et ont profité de

    7 novembre 2014 • 2014-15, Course au Large, Volvo Ocean Race • Vues: 119

  • Team Alvimedica est le cinquième bateau à passer la ligne d’arrivée au Cap. L’équipage américain a franchi la ligne dans la nuit de mercredi à jeudi à 2h07 (heure française) après 26 jours 13 heures 7 minutes et 38 secondes de course. Le jeune skipper Charlie Enright (30 ans) a expliqué à son arrivée qu’il avait beaucoup appris tout au long des 6 500 milles parcourus entre Alicante et Le Cap.

    Charlie Enright :

    C’est certainement l’une des étapes les plus compliquées avec différentes transitions à gérer. Nous avons bien négocié certaines d’entre elles et nous avons beaucoup appris des autres. 26 jours en mer, c’est long. Nous avons appris beaucoup sur l’équipage et je suis plutôt content de ce que nous avons fait. On sait que nous devons nous améliorer et c’est ce que nous allons faire pour la suite.

    Alvimedica compte un Français dans ses rangs, Sébastien Marsset (29 ans). Il était équipier de réserve lors de la dernière édition avec Groupama, c’était sa toute première étape de la Volvo Ocean Race.

    Seb Marsset :

    Je suis content d’être là ! Ca s’est bien passé, très bien d’un point de vue humain. Sur le plan sportif, on a fait de belles choses. A la fin de cette étape, on en sait un peu plus sur ce que l’on doit travailler par rapport aux autres bateaux : nos points forts, nos points faibles.

    Quand on voit qu’on revient bien sur le paquet de tête au Brésil avec la dépression, c’était un bon moment. Et aussi toute la sortie de la Méditerranée et jusqu’au Cap vert, c’était intense au niveau de la course. C’était chouette. Il y a aussi plein de moments à la barre où c’était super cool ! Je me suis éclaté ! Je susi content d’avoir barré aussi.

    Les pires moments ? C’est peut être certains réveils difficiles (rires). Mais il n’y a jamais eu de moments où je me suis dit : fais chier d’être là !

    • Team Alvimedica, 5ème à Cape Town •

  • Chris Nicholson, skipper de Team Vestas Wind :

    Nous savions que sur cette première étape il fallait juste essayer de bien finir. Je pense honnêtement que notre résultat dépasse nos attentes initiales. Cela nous donne confiance en nous pour le reste de la compétition. Nous sommes en meilleure forme désormais.

    Cette étape était intense, et ce, dès le départ d’Alicante.

    Le rythme à bord était très soutenu. Normalement, nous aurions dû faire un empannage dans les Alizés et un dans le Pot au Noir, mais en réalité ça a été beaucoup plus tactique le long des côtes africaines. Il n’y avait aucune place pour la détente, la concentration était de mise. Cela fait partie du jeu. Il y avait beaucoup d’erreurs possibles, certains en ont d’ailleurs fait. En ce qui nous concerne, nous avons bien navigué.

    Peter Wibroe :

    Je ne savais pas à quoi m’attendre au départ, et je me rends compte désomais que c’est une expérience incroyable. C’était physique. Parfois il fallait se donner à fond et parfois c’était plus calme. Cela changeait tout le temps. C’est ma première fois à Le Cap. Je vais en profiter pour visiter mais aussi me détendre et profiter.

    « C’était à la fois horrible et incroyable.

    Rob Salthouse :

    Cela fonctionnait très bien à bord, et les trois équipiers de moins de 30 ans que Nico a embauchés ne pouvaient pas être meilleurs. D’autant que les deux danois avaient peu d’expérience du large au départ. Ils se sont adaptés très vite. Nous avons montré que nous étions dans le match. Et je pense que nous pouvons continuer à faire de beaux résultats.

    • Team Vestas Wind, quatrième •

  • Les marins réagissent à leur arrivée à Cap Town

    Pascal Bidégorry, Dongfeng Race Team :

    On était tous concentrés dans la position du chasseur qui voulait bien chasser. J’avais qu’un seul objectif, c’était de me battre. Au sortir du Pot, on a 168 milles de retard.
    Donc finir à quelques minutes, je suis très content mais quelque part ce n’est pas une course au temps. Ben oui j’avais envie de le battre. Mais il faut voir d’où on vient : notre âge, les Chinois. On a fait du bon boulot. Ca fait une dizaine de jours que l’on navigue vraiment bien. On est allé vite, au bon endroit.
    On était concentré. Un équipage est né ! Franchement, cela nous a fait du bien. Il y a un paquet de fois où nous avons navigué au contact de ces « craks » de la Volvo. On s’est rendu compte qu’ils avaient les boules quoi ! Plus ça allait, plus ils nous regardaient de travers, plus ils se méfiaient de nous. Ils nous ont rendu les dernières 24 heures super excitantes. Le bateau est simple de maniement, n’est pas raide à la toile.

    On a l’habitude de naviguer sur ces bateaux-là en France. Tous les monotypes que l’on a ne sont pas raides à la toile. Tu passes de phases où tu as besoin de puissance car le bateau est un peu lourd à des phases où tu es surpuissant. Ca se passe très vite tout ça et je pense que l’on sait un peu faire. Ca va nous faire du bien !

    L’ambiance à bord est sympa mais ça reste studieux. J’aurais bien aimé que ma fille voit tout ça mais elle n’arrive que demain matin. Maintenant, j’ai juste envie de me laver, de bien manger et de boire du vin. Du rouge, du blanc, du rosé … tous !

    Ian Walker, skipper d’Abu Dhabi, vainqueur de la première étape, à son arrivée au Cap :

    C’est beaucoup d’émotion. Rien n’était joué et ces dernières heures, nous avons tout donné. Les dix derniers jours, les bateaux revenaient sur nous. C’était dur. Je veux vraiment saluer le travail de Dongfeng. Ils ont été incroyables, c’est une performance fantastique.
    Charles est un grand marin. Avant le départ, j’avais dit qu’ils étaient probablement un adversaire très sérieux.

    C’est une course longue. On a navigué du mieux que l’on pouvait, mon équipage a été super. On a pris les bonnes décisions. C’était une course fantastique. Forcément, tout parait toujours plus facile quand tu gagnes. Mes équipiers sont forts. L’ambiance était excellente à bord. Que tu finisses 1er, quatrième ou dernier, c’est de toute façon un vrai accomplissement car c’était une étape difficile.

    Charles Caudrelier, skipper de Dongfeng Race Team, deuxième de l’étape :

    On est ravi de ce résultat. Il est fantastique pour notre équipe ! On est une équipe un peu particulière. Nous ne sommes pas là que pour la victoire.
    Notre objectif est aussi de former des Chinois à la voile et de développer la voile en Chine. Nous sommes heureux de ce résultat.
    Il y a six mois, certains de nos marins chinois n’avaient pas passé une nuit en mer. Aujourd’hui, ils viennent de faire une étape incroyable de la Volvo Ocean Race. Nous sommes très fiers d’eux.
    C’est un peu un nouveau jeu la Volvo Ocean Race. Tout le monde a le même bateau. Ce n’est qu’une étape, on a vu que l’on pouvait aussi vite faire de mauvaise performance.
    MAPFRE est l’un des favoris et il risque de finir 6ème. Nous allons avoir des combats très difficiles. Celui qui va gagner cette Volvo Ocean Race sera vraiment une belle équipe. Ca va être dur.

    • Les réactions à chaud •