SAFRAN
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    10 février 2015 • 2016-17, Course au Large, IMOCA, Vendée Globe • Vues: 425

  • Le plan VPLP/Verdier avec lequel Morgan Lagravière prendra le départ du prochain Vendée Globe vit ses dernières semaines de chantier. La coque et le pont du monocoque ont été assemblés tout récemment. Pour le jeune homme de 27 ans, la mise à l’eau prévue le 7 mars à Lorient ponctuera une année au cours de laquelle il aura développé de nouvelles compétences. Entretien.

    Morgan, peux-tu faire un point sur l’avancement du chantier de ton futur 60 pieds IMOCA, le nouveau Safran ?

    Morgan Lagravière : 

    Le chantier avance bien même si nous avons un peu de retard dans le timing (la mise à l’eau était initialement prévue en janvier, NDLR). Un retard normal : on est rarement prêt à temps quand on construit une maison, eh bien c’est un pareil avec un bateau ! Coque et pont ont été assemblés pendant les fêtes au chantier CDK Technologies à Lorient. Auparavant, les deux entités avançaient chacune de leur côté. Avec l’assemblage, la boîte est en quelque sorte fermée et le nouveau Safran ressemble à un bateau. De nombreux intervenants s’activent pour que la mise à l’eau puisse se dérouler le 7 mars à Lorient. C’est impressionnant, je passe deux ou trois fois par semaine et j’observe à chaque fois des avancements dans le chantier, des éléments qui s’ajoutent petit à petit. Vu de l’extérieur, on pourrait croire qu’il suffit de mettre le mât pour partir dès demain. Et pourtant, il reste du travail à la pelle. Autant de « détails » qui se voient peu mais qui sont très longs à mettre en place.

    Que reste-t-il à faire à ce stade de la construction ?

    Il faut encore strater des éléments de structure sur le bateau. Au niveau du plan de pont, beaucoup de grosses pièces sont déjà en place, les winches par exemple. L’équipe de Marc Guillemot, le team SOG, intervient pour intégrer des éléments comme l’électronique, l’informatique, le câblage ou encore l’accastillage (chandeliers, poulies, etc.). En fait, nous entrons dans le début de la phase de transition entre le travail de CDK Technologies et celui réalisé par l’équipe technique Safran.

    Ce qu’on gagne quelque part on le perd ailleurs.

    On imagine que tu ne peux pas t’étendre sur le sujet mais quelles sont les caractéristiques notables du nouveau Safran en termes de carène et de plan de pont ?

    A ce stade, je ne peux effectivement pas révéler grand-chose. Ce que je peux dire, c’est que le nouveau Safran suivra l’évolution générale en affichant une carène planante, plus plate et plus volumineuse sur les avants que le premier Safran, dont nous avons par ailleurs conservé pas mal de caractéristiques. J’ai apporté mon grain de sel pour personnaliser le bateau afin qu’il soit à ma main, adapté à ma façon de naviguer. Je me sentirai ainsi plus à l’aise à bord au moment des premières navigations.

    Quels sont ces éléments sur lesquels tu es directement intervenu ?

    Ils concernent essentiellement l’ergonomie du cockpit : emplacements exacts des différents éléments, forme de la casquette qui protège l’habitacle, organisation de la zone de manœuvres, taille des winches, etc. Pour mieux se représenter les choses, nous avons travaillé sur une maquette en bois à l’échelle 1. J’ai aussi beaucoup travaillé sur l’aménagement intérieur. A de nombreuses reprises, il a fallu trancher, faire des compromis, car ce qu’on gagne quelque part on le perd ailleurs. 

    Quand penses-tu pouvoir effectuer les premières navigations ?

    Nous espérons que le bateau pourra naviguer dans la foulée de sa mise à l’eau. Mais nous n’hésiterons pas, si nécessaire, à ramener le bateau à la Trinité-sur-Mer, son port d’attache, pour effectuer les derniers travaux. Nous ne prendrons aucun risque à le faire naviguer trop tôt. Le programme de course n’est pas encore arrêté mais une chose est certaine : il sera très complet. L’idée étant de découvrir le bateau pour pallier mon inexpérience en 60 pieds IMOCA, mais aussi de me confronter à la concurrence. Je serai ainsi au départ de la Transat Jacques Vabre, de la B to B, du Fastnet et de quelques événements d’avant-saison. Puis il y aura le Vendée Globe bien entendu. J’ai par ailleurs intégré le Pôle Finistère Course au Large et je participerai aux stages d’entraînement à Port-la-Forêt. 

    Morgan Lagravière en navigation sur le premier Safran
Quel est ton état d’esprit à moins de deux mois de la mise à l’eau de ton 60 pieds IMOCA ? Tu dois avoir hâte de naviguer…

    Carrément ! Je ne m’attendais pas à ce que la construction soit aussi longue. L’échéance a été repoussée petit à petit. Mais je n’ai pas le temps de cogiter car il y a énormément de choses à faire, à commencer par le suivi du chantier et la préparation physique – entre autres. Pour garder un fond de jeu, j’ai navigué en match race, Formule 18 et J80, des supports à la fois faciles d’accès et offrant des plateaux relevés.

    Il y a tout juste un an, Safran annonçait officiellement te confier la barre d’un nouveau bateau avec en point d’orgue le Vendée Globe 2016/2017. L’expérience est-elle enrichissante jusqu’à présent ?

    Bien sûr. Je ne suis pas resté les bras croisés à attendre que le bateau se construise. Auparavant, en Figaro notamment, je m’épanouissais avec la casquette de sportif. Avec ce projet d’une toute autre ampleur, j’ai dû accepter que l’aspect sportif passe au second plan. Cela n’a pas toujours été plaisant, c’était parfois frustrant, notamment quand j’ai vu mes amis partir pour la Solitaire du Figaro ou Marc Guillemot prendre le départ de la Route du Rhum en IMOCA. Mais j’ai intégré cette nouvelle donne et je suis heureux de découvrir d’autres facettes du métier de skipper.

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  • 55 ans, plus de trente années passées à écumer les mers du Globe et un palmarès long comme le bras, en multicoque ou en monocoque, Marc Guillemot à bord de Safran sera l’un des marins les plus expérimentés de la flotte des Imoca de la prochaine Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Mais comment le voient ses amis ? Arnaud Boissières, Kito de Pavant, Roland Jourdain et Dominic Bourgeois nous parlent de l’homme et du marin.

    Marc Guillemot en deux mots ?

    « Humilité et ténacité », lance d’emblée Dominic Bourgois, journaliste, voisin et ami de longue date de Marco. « Ténacité et performance », reprend Arnaud Boissières, skipper en Class40 sur la prochaine Route du Rhum et fervent admirateur du marin breton. Pour Roland Jourdain (dit Bilou), navigateur aux multiples victoires en Imoca qui connaît Marc depuis le début des années 80, ce serait « pêche et expérience ! ». Quant à Kito de Pavant, figariste et skipper Imoca reconnu, il définit Marco comme « celui qui a toujours le sourire et le bon mot », avant d’ajouter : « si j’avais la possibilité de faire une transatlantique en double, ce serait lui que je choisirais. ».

    Qu’est ce qui caractérise le marin ?

    D’une seule et même voix, les copains de Marco s’accordent à dire qu’il est bon marin au sens large du terme. « Marc est celui qui a réalisé tout ce qu’il était possible de faire », indique Bilou, qui se souvient de ses victoires mais aussi des moments difficiles. Le chavirage de Jet Services IV en 1985 reste ancré dans sa mémoire, avec surtout la blessure et les deux années de rééducation de Marco… avant son record de l’Atlantique en 7 jours et 6 heures en 1988 ! « C’est un « dur au mal » qui aime la brise par-dessus tout et cherche à faire évoluer les bateaux », reconnaît Dominic Bourgeois, ancien équipier sur La Trinitaine (trimaran Orma), au début des années 2000. « Marc aime être sur l’eau. Il incarne véritablement la solidarité des gens de mer », témoigne Arnaud Boissières qui se souvient de Marc, pourtant concurrent, venant l’accueillir en bateau à l’arrivée d’une régate, et qui était aussi toujours le premier à venir saluer les skippers, le jour du départ d’un Vendée Globe. Fidèle en amitié, humour, travail en équipe… Marc Guillemot fait partie de ces grands marins connus du grand public qui ont su garder une vraie simplicité. « Il n’a jamais eu la grosse tête ! » conclut Dominic Bourgeois.

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