Elle traversera le Pacifique de San Francisco à la Polynésie Française, passant d’un hémisphère à l’autre en coupant l’équateur et son fameux pot au noir.
Anne Quéméré a déjà fait preuve de détermination, de courage et de persévérance lors de ces précédentes traversées.
2008 sera pour la navigatrice l’année d’un défi encore plus ambitieux et toujours aussi sportif. Elle ouvrira ainsi une nouvelle voie en kite sur un océan qui n’a de paisible que le nom, l’océan Pacifique.
A travers ce nouveau défi, trois objectifs :
Mettre à jour des innovations technologiques, le défi aura valeur de test grandeur nature pour la collecte de données scientifiques.
L’abnégation, l’imagination et les sensations seront mises en lumière. Les moyens mis en ¦uvre permettront à chacun de suivre en direct cette grande page d’une longue et certainement éprouvante traversée au fil de l’eau.
Ce challenge privilégiera le regard sur le développement des énergies renouvelables.
Anne Quéméré, une vie à travers les océans
Originaire de Quimper (Finistère), Anne Quéméré est la seule femme à ce jour à avoir réussi la double traversée de l’Atlantique par la route sud (2002) puis par la route nord (2004), à l’aviron, en solitaire et sans assistance.
Puis, au cours de l’été 2006, Anne Quéméré a réalisé une transatlantique résolument nouvelle : New-York/Ouessant en solitaire à bord d’un prototype de 5 mètres de long tracté par une aile de kite. Cette navigation a constitué une première mondiale.
En prouvant la viabilité d’un tel challenge, le principal objectif a donc été atteint.
Mais, s’il a permis de valider d’importants aspects techniques, de nombreux points restent aujourd’hui encore à améliorer (maîtrise tout à la fois de la navigation, de la météo, de la vitesse et de la complexité de man¦uvre inhérente au kite).
L’aventure ne pouvait évidemment pas s’arrêter là…
Riches des enseignements que le Défi Atlantique 2006 a apporté, Anne Quéméré a décidé de mettre à profit l’expérience acquise précédemment, tant sur le plan humain que dans le domaine technique pour tenter d’apporter de nouvelles réponses à ce type de navigation en pleine exploration qu’est l’aile de traction.
A ses côtés, la Région Bretagne s’engage en rappelant que : « L’esprit d’aventure, le courage et la détermination sont des valeurs que cette institution partage et qui contribuent à construire l’image d’une Bretagne dynamique et volontaire. »
La Société Naish, apporte également son soutien technique , tout comme elle l’avait fait lors du précédent Défi sur l’Atlantique en 2006.
Si le Défi est au point dans toutes ses composantes techniques, Anne Quéméré souhaite associer d’autres partenaires dans cette aventure afin d’être en mesure de la partager ses valeurs avec le plus grand nombre.
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