Marstrand nous voilà !
La flotte des marins virtuels approche rapidement des derniers milles de la Volvo Ocean Race mais il y a encore beaucoup d’opportunités et certainement de grandes difficultés d’ici Saint-Pétersbourg, en commençant par la huitième étape qui relie Galway à Marstrand.
Source Volvo Ocean Race modifiée par Sébastien Destremau
Après les chevauchées transocéaniques et les grands espaces où les marins se sont régalés à étudier la météo à grande échelle, place désormais au parcours côtiers à défier l’échouage, aux vents imprévisibles… La huitième étape vers Marstrand propose ces difficultés à partir de 16h ce samedi 6 Juin.
Laissez-moi vous dire une chose au sujet de Marstrand: c’est un endroit génial. Et pas seulement en raison de la beauté légendaire des suédoises, mais aussi par le charme de cette petite île est remplie toute la journée de milliers de touristes qui lézardent sur les rochers en regardant les courses de bateaux dans cet amphithéâtre naturel. Il est recommandé d'y aller au moins une fois dans sa vie, l’exotisme est total !
Il va y avoir de nombreuses difficultés lors de cette étape vers la Suède. La première étant la traversée de la mer Celtique entre l'Irlande et la pointe sud-ouest de l'Angleterre. Cette courte traversée océanique sera alors suivie par une navigation côtière où la topographie locale influera énormément sur la brise thermique. Heureusement pour nous, skippers virtuels assis confortablement dans notre fauteuil avec une « cup of tea » à la main, nous n’aurons pas de courants côtiers ou d’épaisses nappes de brouillards à négocier, ni de « rails » et ses centaines de cargos à traverser.
La météo est très instable en ce moment et personne ne sait exactement à quoi s'attendre pour cette étape particulièrement exigeante. Après le virage à gauche à la pointe sud-ouest de l'Angleterre signifiant l’entrée dans la Manche, la décision de rester près de l'Angleterre ou de traverser « le channel » pour aller longer les côtes françaises sera sans doute un des moments clefs de cette étape.
Une des nombreuses incertitudes est la durée de cette course jusqu’à Marstrand qui pourrait prendre entre quatre et six jours. Il est également extrêmement difficile de prévoir avec précision dans quelle direction le vent va souffler. Les prévisions météorologiques ne sont pas claires et le vent pourrait venir de n'importe où à chaque mise à jour de la météo. Sud, Sud-Ouest, Nord-Ouest ou Est, ces imprécisions risquent même d’augmenter à mesure que nous approcherons de la mer du Nord en cette période de l’année ou le soleil ne se couche pratiquement jamais.
Une des explications d’un des "vrais" navigateur est qu’on pourrait se retrouver avec une arrivée « massive » et que chaque petites erreurs seront très coûteuses en terme de place dans une étape qui ne sera gagnée que dans les derniers centimètres de course.
On peut s’attendre à ce que des dizaines de milliers de joueurs restent scotchés à leur écran d'ordinateur pour la majeure partie de cette étape vers Marstrand. En tous cas, bonne navigation et rendez-vous là-bas d’ici quelques jours.
Amusez-vous bien.
Après les chevauchées transocéaniques et les grands espaces où les marins se sont régalés à étudier la météo à grande échelle, place désormais au parcours côtiers à défier l’échouage, aux vents imprévisibles… La huitième étape vers Marstrand propose ces difficultés à partir de 16h ce samedi 6 Juin.
Laissez-moi vous dire une chose au sujet de Marstrand: c’est un endroit génial. Et pas seulement en raison de la beauté légendaire des suédoises, mais aussi par le charme de cette petite île est remplie toute la journée de milliers de touristes qui lézardent sur les rochers en regardant les courses de bateaux dans cet amphithéâtre naturel. Il est recommandé d'y aller au moins une fois dans sa vie, l’exotisme est total !
Il va y avoir de nombreuses difficultés lors de cette étape vers la Suède. La première étant la traversée de la mer Celtique entre l'Irlande et la pointe sud-ouest de l'Angleterre. Cette courte traversée océanique sera alors suivie par une navigation côtière où la topographie locale influera énormément sur la brise thermique. Heureusement pour nous, skippers virtuels assis confortablement dans notre fauteuil avec une « cup of tea » à la main, nous n’aurons pas de courants côtiers ou d’épaisses nappes de brouillards à négocier, ni de « rails » et ses centaines de cargos à traverser.
La météo est très instable en ce moment et personne ne sait exactement à quoi s'attendre pour cette étape particulièrement exigeante. Après le virage à gauche à la pointe sud-ouest de l'Angleterre signifiant l’entrée dans la Manche, la décision de rester près de l'Angleterre ou de traverser « le channel » pour aller longer les côtes françaises sera sans doute un des moments clefs de cette étape.
Une des nombreuses incertitudes est la durée de cette course jusqu’à Marstrand qui pourrait prendre entre quatre et six jours. Il est également extrêmement difficile de prévoir avec précision dans quelle direction le vent va souffler. Les prévisions météorologiques ne sont pas claires et le vent pourrait venir de n'importe où à chaque mise à jour de la météo. Sud, Sud-Ouest, Nord-Ouest ou Est, ces imprécisions risquent même d’augmenter à mesure que nous approcherons de la mer du Nord en cette période de l’année ou le soleil ne se couche pratiquement jamais.
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Amusez-vous bien.
Source : Sébastien Destremau
5-06-2009 > Communiqué de presse
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