Stand by ou pas Stand by, là est la question
Les 100 riders de la dixième édition du Grand Prix Petit Navire, étaient un peu fatigués par la journée d'hier : avec six manches de coures, le quota maximal prévu par les organisateurs sur une journée de compétition a été atteint. Ils ont tout de même attendu pendant la matinée l'arrivée du vent, car l'envie de naviguer l'emporte toujours sur la fatigue, surtout avec un beau soleil et de l'air.
Les Dragon n'ont pas pu courir aujourd'hui, le vent n'ayant montré son bout du nez qu'en milieu d'après midi. Par conséquent, le classement général d'hier vaut pour aujourd'hui et c'est l'équipage de Bunker Boys (UKR 8) d'Odessa qui remporte le dixième Grand Prix Petit Navire Dragon.
Pas de stand by pour les kitesurfeurs
Les bruits de couloir sur les envies d'Éole étaient assez partagés ce matin : certains étaient sûrs que le thermique leur rendrait visite vers 15 heures et d'autres, qui se préparaient déjà à la soirée Naish, prévue par l'organisation à 20 heures sous la grande tente… Aux alentours de 15 heures 30 Ronan Jollé, directeur de course, décidait de lancer la première manche. Le thermique permettait en effet aux voiles des kites de se lever dans le ciel et aux riders de se régaler sur l'eau. Certes, les conditions étaient assez tranquilles car le vent ne dépassait pas les 13/14 neouds, mais quatre manches ont pu être organisées à la plage de Kervell, à l'entrée de Douarnenez. Bruno Sroka, champion provisoire à la fin de la journée, comme dans son jardin « Le vent va sûrement se lever vers 14 heures, si les nuages ne viennent pas nous embêter… Mais cela est peu probable» il était sûr que sa voile pourrait s'envoler dans l'air de la plage de Kervell. Il est encore premier au classement mais reste tout de même prudent par rapport au résultat final : les écarts entre les premiers sont faibles et le niveau très relevé : Bruno a été très régulier dans ses performances sur l'eau, mais il est suivi de près par le Marseillais Chales Deleaune et Marc Blanc, un autre Sudiste. « Chaque manche est importante et je dois me battre jusqu'au but, rien n'est encore joué » ajoute le kitesurfer breton.
Marc Blanc, l'adepte du foil marchait aussi très bien aujourd'hui et gagnait une étape. Toutefois, le côté compétition, l'intéresse relativement « Je suis là surtout pour m'amuser et non pas pour la compétition. Et je suis là aussi pour comparer le foil avec un kite classique, je voulais voir si ça marche bien et, vus les résultats jusqu'à aujourd'hui, ce n'est pas si mal.». Et le gars du sud était vraiment détendu sur l'eau, écoutant du rock pendant les manches, grâce à son Mp3 étanche. Et on le sait, le stress en compétition n'est pas souvent utile…
D'Ortoli , Bridge et Adrien : qui sera la reine du kite ?
Le trio de filles en lutte pour les trois premières places n'a point changé : Fabienne, Steph ou Caroline ? Cette dernière, Caroline Adrien, est la plus jeune des trois. La rideuse de 21 ans est un « produit de terroir ». Originaire de Plouvien, elle kite depuis seulement cinq ans. Son talent, sa détermination et les magnifiques plages situées juste à côté de sa maison (l'Aber Wrac'h et Tréompan entre autres) lui ont permis de progresser très rapidement, en se hissant parmi les meilleurs Françaises. « Après le Grand Prix Petit Navire, deuxième étape du Championnat de France de la FFVL, j'irai à Fréjus pour participer à la troisième étape. ». Il faut en effet savoir que le Grand Prix Petit Navire 2009 ne vaut pas seulement pour les Européens mais il est également la deuxième des six étapes du championnat de France de Course-Race.
Mais c'est quoi… Le Course-race ?
Ronan Jollé, le directeur de course du 10e Grand Prix Petit Navire en Kite, donne une petite explication à ceux qui ne savent pas ce qu'est le course-race : « C'est une confrontation de vitesse. Il y a une ligne de départ, une ligne d'arrivée. Le but est simple : il faut arriver le plus vite en bas et puis il y a nous les organisateurs qui les embêtons un peu en mettant des marques des passage à respecter, des portes… en gros, c'est un circuit imaginaire dans cette baie qui fait 20 kms de long par 10 kms de large et qui nous permet vraiment d'exploiter ce magnifique jouet qu'est le Kitesurf…»
Dragon : Régater avec la planète
Quinze nations se sont mesurées en baie de Douarnenez, les meilleurs de la série, mais aussi de purs amateurs, amoureux du Dragon et quelques débutants, aujourd'hui convaincus. Parmi ces ‘débutants', Servane Escoffier qui découvrait la série à bord de FRA 360, en compagnie de Bernard Stamm, autre nouveau venu, et de Bruno Jourdren : «C'était top ! c'est toujours sympa de venir régater au contact, mais là, il y a en plus une ambiance exceptionnelle et, aussitôt que tu es en baie, tu participes à un spectacle incroyable, c'est tellement beau cette flotte ! » s'enthousiasmait la Malouine. Et Servane a une raison supplémentaire d'être heureuse de son passage à Douarnenez, en effet, son ‘capitaine' de Dragon, Bruno Jourdren était très satisfait de leurs résultats : «On n'en attendait pas tant, c'est au-delà de nos espérances surtout quand tu navigues contre les assidus de la série qui ont un niveau international super élevé. C'est toujours enrichissant de jouer contre des gens comme ça, tu apprends tout le temps. Ces bateaux exigent autant de finesse que les bateaux rapides et moderne, c'est juste une autre philosophie. Je reviendrai évidemment ». FRA 360 s'est classé 12ème, deuxième Français, derrière FRA 330 (Bruno Peyron) premier Français et 8ème au général. « J'aurais bien navigué encore aujourd'hui » confiait celui-ci, « la confiance venant, on régatait de mieux en mieux ».
Eric Drouglazet n'avait pas mis les pieds sur un Dragon depuis longtemps. Le Figariste naviguait avec Louis Urvois et Gwen Chapalain sur FRA 365. Ils se sont classés 28èmes au général. « Le niveau est de plus en plus haut et les équipages français ont du boulot s'ils veulent détrôner les Ukrainiens et les Russes. Pour ce qui me concerne, naviguer au cœur d'une flotte de près de 100 bateaux, c'est passionnant, je n'y suis pas habitué, la stratégie de passage de bouée, c'est impressionnant ! Et puis larguer les amarres pour quelques heures, c'est sympa aussi. »
Larguer les amarres, c'est ce qu'a fait le Yacht Royal du Danemark, le Danebrog. A 16 heures, il quittait le port du Rosmeur sous un soleil éclatant, tandis que les trois grues du port de Tréboul enchaînaient la sortie des Dragon à un rythme impressionnant, en deux heures, près de 100 Dragon étaient sur leurs remorques, près à larguer les amarres eux aussi, mais par la route…
Pas de stand by pour les kitesurfeurs
Les bruits de couloir sur les envies d'Éole étaient assez partagés ce matin : certains étaient sûrs que le thermique leur rendrait visite vers 15 heures et d'autres, qui se préparaient déjà à la soirée Naish, prévue par l'organisation à 20 heures sous la grande tente… Aux alentours de 15 heures 30 Ronan Jollé, directeur de course, décidait de lancer la première manche. Le thermique permettait en effet aux voiles des kites de se lever dans le ciel et aux riders de se régaler sur l'eau. Certes, les conditions étaient assez tranquilles car le vent ne dépassait pas les 13/14 neouds, mais quatre manches ont pu être organisées à la plage de Kervell, à l'entrée de Douarnenez. Bruno Sroka, champion provisoire à la fin de la journée, comme dans son jardin « Le vent va sûrement se lever vers 14 heures, si les nuages ne viennent pas nous embêter… Mais cela est peu probable» il était sûr que sa voile pourrait s'envoler dans l'air de la plage de Kervell. Il est encore premier au classement mais reste tout de même prudent par rapport au résultat final : les écarts entre les premiers sont faibles et le niveau très relevé : Bruno a été très régulier dans ses performances sur l'eau, mais il est suivi de près par le Marseillais Chales Deleaune et Marc Blanc, un autre Sudiste. « Chaque manche est importante et je dois me battre jusqu'au but, rien n'est encore joué » ajoute le kitesurfer breton.
Marc Blanc, l'adepte du foil marchait aussi très bien aujourd'hui et gagnait une étape. Toutefois, le côté compétition, l'intéresse relativement « Je suis là surtout pour m'amuser et non pas pour la compétition. Et je suis là aussi pour comparer le foil avec un kite classique, je voulais voir si ça marche bien et, vus les résultats jusqu'à aujourd'hui, ce n'est pas si mal.». Et le gars du sud était vraiment détendu sur l'eau, écoutant du rock pendant les manches, grâce à son Mp3 étanche. Et on le sait, le stress en compétition n'est pas souvent utile…
D'Ortoli , Bridge et Adrien : qui sera la reine du kite ?
Le trio de filles en lutte pour les trois premières places n'a point changé : Fabienne, Steph ou Caroline ? Cette dernière, Caroline Adrien, est la plus jeune des trois. La rideuse de 21 ans est un « produit de terroir ». Originaire de Plouvien, elle kite depuis seulement cinq ans. Son talent, sa détermination et les magnifiques plages situées juste à côté de sa maison (l'Aber Wrac'h et Tréompan entre autres) lui ont permis de progresser très rapidement, en se hissant parmi les meilleurs Françaises. « Après le Grand Prix Petit Navire, deuxième étape du Championnat de France de la FFVL, j'irai à Fréjus pour participer à la troisième étape. ». Il faut en effet savoir que le Grand Prix Petit Navire 2009 ne vaut pas seulement pour les Européens mais il est également la deuxième des six étapes du championnat de France de Course-Race.
Mais c'est quoi… Le Course-race ?
Ronan Jollé, le directeur de course du 10e Grand Prix Petit Navire en Kite, donne une petite explication à ceux qui ne savent pas ce qu'est le course-race : « C'est une confrontation de vitesse. Il y a une ligne de départ, une ligne d'arrivée. Le but est simple : il faut arriver le plus vite en bas et puis il y a nous les organisateurs qui les embêtons un peu en mettant des marques des passage à respecter, des portes… en gros, c'est un circuit imaginaire dans cette baie qui fait 20 kms de long par 10 kms de large et qui nous permet vraiment d'exploiter ce magnifique jouet qu'est le Kitesurf…»
Dragon : Régater avec la planète
Quinze nations se sont mesurées en baie de Douarnenez, les meilleurs de la série, mais aussi de purs amateurs, amoureux du Dragon et quelques débutants, aujourd'hui convaincus. Parmi ces ‘débutants', Servane Escoffier qui découvrait la série à bord de FRA 360, en compagnie de Bernard Stamm, autre nouveau venu, et de Bruno Jourdren : «C'était top ! c'est toujours sympa de venir régater au contact, mais là, il y a en plus une ambiance exceptionnelle et, aussitôt que tu es en baie, tu participes à un spectacle incroyable, c'est tellement beau cette flotte ! » s'enthousiasmait la Malouine. Et Servane a une raison supplémentaire d'être heureuse de son passage à Douarnenez, en effet, son ‘capitaine' de Dragon, Bruno Jourdren était très satisfait de leurs résultats : «On n'en attendait pas tant, c'est au-delà de nos espérances surtout quand tu navigues contre les assidus de la série qui ont un niveau international super élevé. C'est toujours enrichissant de jouer contre des gens comme ça, tu apprends tout le temps. Ces bateaux exigent autant de finesse que les bateaux rapides et moderne, c'est juste une autre philosophie. Je reviendrai évidemment ». FRA 360 s'est classé 12ème, deuxième Français, derrière FRA 330 (Bruno Peyron) premier Français et 8ème au général. « J'aurais bien navigué encore aujourd'hui » confiait celui-ci, « la confiance venant, on régatait de mieux en mieux ».
Eric Drouglazet n'avait pas mis les pieds sur un Dragon depuis longtemps. Le Figariste naviguait avec Louis Urvois et Gwen Chapalain sur FRA 365. Ils se sont classés 28èmes au général. « Le niveau est de plus en plus haut et les équipages français ont du boulot s'ils veulent détrôner les Ukrainiens et les Russes. Pour ce qui me concerne, naviguer au cœur d'une flotte de près de 100 bateaux, c'est passionnant, je n'y suis pas habitué, la stratégie de passage de bouée, c'est impressionnant ! Et puis larguer les amarres pour quelques heures, c'est sympa aussi. »
Larguer les amarres, c'est ce qu'a fait le Yacht Royal du Danemark, le Danebrog. A 16 heures, il quittait le port du Rosmeur sous un soleil éclatant, tandis que les trois grues du port de Tréboul enchaînaient la sortie des Dragon à un rythme impressionnant, en deux heures, près de 100 Dragon étaient sur leurs remorques, près à larguer les amarres eux aussi, mais par la route…
Source : Rivacom
10-05-2009 > Communiqué de presse
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