La FFV à la rescousse de la Course au Large
Les récents développements de « l’affaire » pouvant opposer l’armateur du voilier de course au large PRB à l’organisation du VENDEE GLOBE, au Directeur de Course du VENDEE GLOBE, à la Société Mer et Vents, à Jean Le CAM et à l’assureur IC SCANDINAVIA Ltd, appellent de ma part quelques remarques et interrogations.
Je sais bien qu’il est courant de tenter de remettre en cause, avec l’aide d’avocats, les contrats passés entre les personnes quand certains estiment pouvoir en tirer profit, mais je suis quand même surpris que l’avis de course du VENDEE GLOBE 2008-2009 le soit de cette manière. Le chapitre 7 pose les règles en matière de responsabilités de façon extrêmement claire, et à ma connaissance ces règles n’ont ni été remises en cause, ni même discutées, tant elles sont habituelles, claires et conformes à la tradition maritime depuis toujours.
De fait la situation est inédite mais qui peut prétendre parmi les concurrents, quels que soient leurs moyens, n’être pas préparé à supporter les conséquences financières d’un dommage de la nature de celui subi par PRB ?
Des mats cassés déchirant les voiles et des voiliers devant être rapatriés de différents points du globe, cela arrive et à ma connaissance ce type de dommages n’est jamais assuré. Le préjudice subi par PRB est ainsi d’un montant « prévisible » que chacun au départ accepte bon gré mal gré de supporter.
Le sauvetage est en question : on parle d’engager la responsabilité de l’organisateur et du directeur de course (malgré les dispositions du chapitre 7 de l’avis de course) pour avoir déclenché les secours, fourni les informations nécessaires, etc… Personne ne va oser dire qu’il ne fallait pas le faire, ou même faire autrement, alors ?......
Et bien, ce sont les courses au large elles mêmes qui sont en danger, comme aurait pu l’être le marin sauvé à qui l’on pourrait dire de façon absurde, sans connaitre la situation à bord au moment du sauvetage qu’il aurait dû attendre l’hélicoptère qui se dirigeait vers lui, et d’ailleurs, si l’on voit les choses comme cela, doit-on rechercher à qui incombe la faute et le coût de ce trajet inutile ?
Tout cela n’a pas de sens, si ce n’est d’affaiblir le principe fondamental d’assistance, le geste du skipper de PRB à l’égard du navigateur en difficulté et peut être de précipiter la disparition du VENDEE GLOBE et d’autres courses au large. Ce qui serait bien dommage à beaucoup d’égards et notamment pour la formidable contribution à la sécurité globale des pratiquants de la mer, amenée au fil des ans par les skippers, leurs armateurs et les organisateurs des courses au large.
Cette «affaire » doit donc se traiter sur les bases actuelles connues et acceptées de tous, après quoi le sujet posé par PRB, dont nous savons l’engagement dans la Voile depuis longtemps, devra être étudié, pour peut-être trouver une nouvelle approche concernant les frais engagés à l’occasion des opérations d’assistance et de sauvetage. La FFVoile et moi-même sommes disponibles pour réunir tous les acteurs de la Course au Large et notamment ceux concernés par cette « affaire », pour y travailler dès maintenant.
Des mats cassés déchirant les voiles et des voiliers devant être rapatriés de différents points du globe, cela arrive et à ma connaissance ce type de dommages n’est jamais assuré. Le préjudice subi par PRB est ainsi d’un montant « prévisible » que chacun au départ accepte bon gré mal gré de supporter.
Le sauvetage est en question : on parle d’engager la responsabilité de l’organisateur et du directeur de course (malgré les dispositions du chapitre 7 de l’avis de course) pour avoir déclenché les secours, fourni les informations nécessaires, etc… Personne ne va oser dire qu’il ne fallait pas le faire, ou même faire autrement, alors ?......
Et bien, ce sont les courses au large elles mêmes qui sont en danger, comme aurait pu l’être le marin sauvé à qui l’on pourrait dire de façon absurde, sans connaitre la situation à bord au moment du sauvetage qu’il aurait dû attendre l’hélicoptère qui se dirigeait vers lui, et d’ailleurs, si l’on voit les choses comme cela, doit-on rechercher à qui incombe la faute et le coût de ce trajet inutile ?
Tout cela n’a pas de sens, si ce n’est d’affaiblir le principe fondamental d’assistance, le geste du skipper de PRB à l’égard du navigateur en difficulté et peut être de précipiter la disparition du VENDEE GLOBE et d’autres courses au large. Ce qui serait bien dommage à beaucoup d’égards et notamment pour la formidable contribution à la sécurité globale des pratiquants de la mer, amenée au fil des ans par les skippers, leurs armateurs et les organisateurs des courses au large.
Cette «affaire » doit donc se traiter sur les bases actuelles connues et acceptées de tous, après quoi le sujet posé par PRB, dont nous savons l’engagement dans la Voile depuis longtemps, devra être étudié, pour peut-être trouver une nouvelle approche concernant les frais engagés à l’occasion des opérations d’assistance et de sauvetage. La FFVoile et moi-même sommes disponibles pour réunir tous les acteurs de la Course au Large et notamment ceux concernés par cette « affaire », pour y travailler dès maintenant.








