Wot Rocket de retour aux affaires …
Suite à son spectaculaire crash en août dernier durant lequel Wot Rocket s’est désintégré, le prochain australien pour battre le record de vitesse absolue est de nouveau sur pied avec à la barre son créateur Sean Langman et en co-pilote Joe de Kock.
Depuis six mois la barre a encore augmenté grâce à la communauté des kite surfers qui ont, par deux fois, décroché la barre des 50 nœuds sur 500 mètres, forçant Langman à réfléchir et à revoir sa quête du Graal pour améliorer encore et encore leur technologie pour rentrer dans le livre des records.
« Je congratule les kite surfers même si je pense qu’aller à 50 nœuds par 50 nœuds de vent est semblable à une chute depuis une falaise, » raconte Langman. « Le projet de Wot Rocket est très excitant alors que l’on tente de naviguer à trois fois la vitesse du vent. »
Wot Rocket a transhumé de Boatnay Bay pour le Lac Macquarie où se trouve le chantier de Noakes Newcastle où les modifications à apporter pourront facilement être entreprises. Ce plan d’eau très plat est très propice aux records. Au lieu de naviguer sur une mer agitée Wot Rocket pourra s’élancer sur une surface plane lui permettant de construire sa vitesse deux fois plus vite et, par conséquence, monter sur ses foils beaucoup plus rapidement.
Les premiers essais en mer on déjà été réalisés lors des dernières épreuves de 16’. A cette occasion un documentaire a même été réalisé pour Discovery Channel alors que son présentateur vedette Andrew Ettingshausen embarquait caméra au poing sur le siège du co-pilote.
Suite aux modifications apportées cet hiver les premiers tests ont été concluants. Le nouveau système hydraulique de barre qui contrôle le foil arrière a donné entière satisfaction. Les nouveaux systèmes hydrauliques permettent au pilote de contrôler le safran avec plus de facilité et d’affiner l’angulation des foils par moitié de degré.
Cette hydraulique donne au pilote une réponse immédiate comme dans un avion, loin des systèmes de câbles empiriques utilisés précédemment.
« Le circuit hydraulique est fermé et plus direct. Cela supprime le temps de latence que l’on avait rencontré avec le système de cable, » explique Josh Alexander, le projecteur manager du projet. L’hydraulique est en 1 pour 1 ce qui signifie que la barre et le palonnier sont connectés en direct avec les vérins hydrauliques. La force mise en œuvre au niveau des commandes agit directement sur les vérins. Aucune énergie externe autre que celle de l’humain n’est employée. »
« La manœuvrabilité n’a jamais été aussi bonne, » confesse Langman lors de ses premiers tests. « Avant je ne pouvais contrôler Wot Rocket dans plus de sept nœuds. C’était dur de le pousser sans savoir comment l’arrêter. »
Toute l’équipe de Wot Rocket se tient prête à Belmont dès que les conditions idéales, 16 – 18 nœuds de sud-est, seront présentes. Le record actuel de 50,57 nœuds a été établi par le français Alexandre Caizergues sur son kite à Luderitz, en Namibie, l’an passé. Il faudra cependant aussi compter sur un autre projet australien, le Macquarie Innovation, qui vient de s’adjuger mardi un temps de 50,43 nds, soit à un dixième du record du monde.
« Je congratule les kite surfers même si je pense qu’aller à 50 nœuds par 50 nœuds de vent est semblable à une chute depuis une falaise, » raconte Langman. « Le projet de Wot Rocket est très excitant alors que l’on tente de naviguer à trois fois la vitesse du vent. »
Wot Rocket a transhumé de Boatnay Bay pour le Lac Macquarie où se trouve le chantier de Noakes Newcastle où les modifications à apporter pourront facilement être entreprises. Ce plan d’eau très plat est très propice aux records. Au lieu de naviguer sur une mer agitée Wot Rocket pourra s’élancer sur une surface plane lui permettant de construire sa vitesse deux fois plus vite et, par conséquence, monter sur ses foils beaucoup plus rapidement.
Les premiers essais en mer on déjà été réalisés lors des dernières épreuves de 16’. A cette occasion un documentaire a même été réalisé pour Discovery Channel alors que son présentateur vedette Andrew Ettingshausen embarquait caméra au poing sur le siège du co-pilote.
Suite aux modifications apportées cet hiver les premiers tests ont été concluants. Le nouveau système hydraulique de barre qui contrôle le foil arrière a donné entière satisfaction. Les nouveaux systèmes hydrauliques permettent au pilote de contrôler le safran avec plus de facilité et d’affiner l’angulation des foils par moitié de degré.
Cette hydraulique donne au pilote une réponse immédiate comme dans un avion, loin des systèmes de câbles empiriques utilisés précédemment.
« Le circuit hydraulique est fermé et plus direct. Cela supprime le temps de latence que l’on avait rencontré avec le système de cable, » explique Josh Alexander, le projecteur manager du projet. L’hydraulique est en 1 pour 1 ce qui signifie que la barre et le palonnier sont connectés en direct avec les vérins hydrauliques. La force mise en œuvre au niveau des commandes agit directement sur les vérins. Aucune énergie externe autre que celle de l’humain n’est employée. »
« La manœuvrabilité n’a jamais été aussi bonne, » confesse Langman lors de ses premiers tests. « Avant je ne pouvais contrôler Wot Rocket dans plus de sept nœuds. C’était dur de le pousser sans savoir comment l’arrêter. »
Toute l’équipe de Wot Rocket se tient prête à Belmont dès que les conditions idéales, 16 – 18 nœuds de sud-est, seront présentes. Le record actuel de 50,57 nœuds a été établi par le français Alexandre Caizergues sur son kite à Luderitz, en Namibie, l’an passé. Il faudra cependant aussi compter sur un autre projet australien, le Macquarie Innovation, qui vient de s’adjuger mardi un temps de 50,43 nds, soit à un dixième du record du monde.










