Je reconnais un Yacht Club lorsque je le vois …
… et celui ci n’est pas un Yacht Club !
Par ces mots le juge Herman Cahn a scellé le fait que le CNEV a été apparemment créé que dans le seul but d’offrir à Ernesto Bertarelli les pleins pouvoirs sur l’America ‘s Cup. Pour justifier ses dires le Juge Cahn et quelques uns des membres de la Cour Suprême de New York n’ont pas hésité à se rendre à Valence (ESP) au cours du mois de mars pour se rendre en personne dans ce Yacht Club.
Par ces mots le juge Herman Cahn a scellé le fait que le CNEV a été apparemment créé que dans le seul but d’offrir à Ernesto Bertarelli les pleins pouvoirs sur l’America ‘s Cup. Pour justifier ses dires le Juge Cahn et quelques uns des membres de la Cour Suprême de New York n’ont pas hésité à se rendre à Valence (ESP) au cours du mois de mars pour se rendre en personne dans ce Yacht Club.
La controverse sur la validité, voir même l’existence, de ce club a commencé juste après la victoire d’Alinghi lors de la 32ème America’s Cup alors que Ernesto Bertarelli et Alinghi ont annoncé un arrangement avec le Club Nautico Español de Vela dans le rôle du Challenger of Record. Il y avait juste un léger problème … Personne n’avait alors jusqu’à présent entendu parler de ce club, ni l’avait vu ou, tout simplement, n’était allé y boire un verre après une régate.
« Notre voyage n’est pas une première … les juges et les jurys ont souvent visité les scènes de crimes ou autres lieux pour se faire une opinion sur la situation du litige. Je suis déjà rentré dans de nombreux Yacht Clubs situés proche de la ville de New York et j’ai découvert qu’il y avait trois facteurs en commun pour déterminer si oui ou non il s’agit bien d’un club : des bateaux, un bar et un pavillon. Nous sommes donc allé les trouver au CNEV, » raconte Cahn.
Résultat ? « 0 pour 3 ! » conclue le Juge en colère. « Essayer de demander à un chauffeur de taxi à Valence où se trouve le Club Nautico de Vela … je vous défie. Nous en avons essayé une demi-douzaine à l’aéroport sans aucun succès. Nous leur avons alors demandé simplement de nous déposer sur le Port America’s Cup et nous avons alors tenté de trouver par nous même ce Club. Pour une douzaine d’entre nous cela nous a pris près de deux heures pour le trouver. Nous sommes même passés plusieurs fois devant lui sans même nous en apercevoir puisqu’il n’y a aucun signe, pas le moindre petit autocollant sur une porte. Les portes n’étaient pas fermées donc nous sommes rentrés dans ce qui semblait être un hangar. De très nombreux outils et de la fibre y étaient présentes. Il y avait même un téléphone et son répondeur sur un établi. L’un de mes assistants a eu une brillante idée et a appelé le numéro de téléphone du club visible sur leur site internet. Bien entendu le téléphone sur l’établi a sonné et le répondeur a fait son office. C’était donc ça le club dans sa totalité : Un téléphone ! OK… surement un téléphone et une boite postale. »
« Il n’y avait rien sur place. Pas de bar. Pas de magasin avec des polos ou des t-shirts à vendre aux couleurs du Club qu’ils ne vous vendront pas avant d’avoir votre carte de membre et après avoir renseigné plusieurs formulaires. Aucun portier pour vous signifier que votre lettre d’introduction n’a pas encore été avisée et qu’elle ne requiert trois signatures au lieu des deux présentes. Pas de véhicule de fourrière à proximité attendant avec impatience d’embarquer votre véhicule s’il ne possède pas le fanion règlementaire du club apposé sur le pare-brise. Pas de cocktails à moitié entamés sur la terrasse du club … rien qui ne rappelle un Club tout à fait normal ! Je n’ai jamais vu une telle escroquerie de toute ma vie. Vous vous dîtes que les Suisses ont juste dépensé quelques euros et ont monté de toute pièce une sorte de Yacht Club. Mais apparemment c’en était déjà trop pour eux. »
Et à Cahn de conclure sur la note suivante : « Je suis pressé de retourné à New York pour mettre fin à cette farce… »
« Notre voyage n’est pas une première … les juges et les jurys ont souvent visité les scènes de crimes ou autres lieux pour se faire une opinion sur la situation du litige. Je suis déjà rentré dans de nombreux Yacht Clubs situés proche de la ville de New York et j’ai découvert qu’il y avait trois facteurs en commun pour déterminer si oui ou non il s’agit bien d’un club : des bateaux, un bar et un pavillon. Nous sommes donc allé les trouver au CNEV, » raconte Cahn.
Résultat ? « 0 pour 3 ! » conclue le Juge en colère. « Essayer de demander à un chauffeur de taxi à Valence où se trouve le Club Nautico de Vela … je vous défie. Nous en avons essayé une demi-douzaine à l’aéroport sans aucun succès. Nous leur avons alors demandé simplement de nous déposer sur le Port America’s Cup et nous avons alors tenté de trouver par nous même ce Club. Pour une douzaine d’entre nous cela nous a pris près de deux heures pour le trouver. Nous sommes même passés plusieurs fois devant lui sans même nous en apercevoir puisqu’il n’y a aucun signe, pas le moindre petit autocollant sur une porte. Les portes n’étaient pas fermées donc nous sommes rentrés dans ce qui semblait être un hangar. De très nombreux outils et de la fibre y étaient présentes. Il y avait même un téléphone et son répondeur sur un établi. L’un de mes assistants a eu une brillante idée et a appelé le numéro de téléphone du club visible sur leur site internet. Bien entendu le téléphone sur l’établi a sonné et le répondeur a fait son office. C’était donc ça le club dans sa totalité : Un téléphone ! OK… surement un téléphone et une boite postale. »
« Il n’y avait rien sur place. Pas de bar. Pas de magasin avec des polos ou des t-shirts à vendre aux couleurs du Club qu’ils ne vous vendront pas avant d’avoir votre carte de membre et après avoir renseigné plusieurs formulaires. Aucun portier pour vous signifier que votre lettre d’introduction n’a pas encore été avisée et qu’elle ne requiert trois signatures au lieu des deux présentes. Pas de véhicule de fourrière à proximité attendant avec impatience d’embarquer votre véhicule s’il ne possède pas le fanion règlementaire du club apposé sur le pare-brise. Pas de cocktails à moitié entamés sur la terrasse du club … rien qui ne rappelle un Club tout à fait normal ! Je n’ai jamais vu une telle escroquerie de toute ma vie. Vous vous dîtes que les Suisses ont juste dépensé quelques euros et ont monté de toute pièce une sorte de Yacht Club. Mais apparemment c’en était déjà trop pour eux. »
Et à Cahn de conclure sur la note suivante : « Je suis pressé de retourné à New York pour mettre fin à cette farce… »
Source : ScuttleButt Europe
Traduction : GMo.
1-04-2009 > Article
Adonnante.com vous conseille
» www.scuttlebutteurope.com
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1-04-2009 > Article
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