Départ tonitruant pour Terry Hutchinson
Deux noms de la voile, Terry Hutchinson et Ben Ainslie, sont les premiers à dire que la 45ème Congressional Cup est bien plus serrée que ne laisse présager le tableau des scores alors qu’ils mènent les débats respectivement 6-0 et 5-1 après la première journée de régate.
Deux noms de la voile, Terry Hutchinson et Ben Ainslie, sont les premiers à dire que la 45ème Congressional Cup est bien plus serrée que ne laisse présager le tableau des scores alors qu’ils mènent les débats respectivement 6-0 et 5-1 après la première journée de régate.
Mais le vétéran d’Anapolis, qui a remporté l’épreuve en 1992 et qui était tacticien de en Read en 2003 et Dean Barker en 2006, dit ne pas encore se poser de question quand à savoir s’il préférera repartir au volant d’une Acura flambant neuve ou avec un chèque de 30 000 $, prix offert à l’équipage qui finit l’épreuve sans défaite à son actif.
« Il y a beaucoup de bons marins ici,’ confie Hutchinson. « Tu peux facilement bien naviguer un jour et terminer dernier le lendemain ».
Effectivement avec qu’une seule défaite pour six matchs courus Ben Ainslie est un bon client. D’ailleurs sa philosophie est simple : « La seule chose à faire est de se battre avec les poings et rester dans le match. »
Du côté des froggies il va donc falloir se rentrer dedans. Sébastien Col, Mathieu Richard et Philippe Presti, respectivement n°1,3 et 6 mondiaux, se partagent en effet la sixième place avec deux victoires à leur compteur. Mathieu Richard qui avait, par ailleurs, remporté l’épreuve il y a deux ans.
Mais chaque match est à prendre au sérieux et il ne faut pas regarder le classement mondial comme le confirme Cameron Appleton (NZL), le tacticien de Terry Hutchinson. En effet leur manche la plus dure s’est jouée contre le local Brian Angel qui finit la journée sur un score de 5-1. Pour Ben Ainslie c’est le suédois Johnie Berntsson (3-3) qui leur a donné le plus de fil à retordre après leur défaite face à Hutchinson.
Adam Minoprio (NZL), vainqueur de l’épreuve d’ouverture du World Match Racing Tour à Marseille au début du mois, partage la troisième place avec l’italien Francesco Bruni sur un score de 4-2.
Avec 18 flights à courir d’ici à vendredi avant les éliminatoires de samedi, Mike Van Dyke, directeur du comité de course, a maximisé sa journée avec la brise de SO qui soufflait entre 6 et 14 nœuds tout l’après midi. Pour Bruni, qui n’a obtenu son ticket d’entrée voici seulement 15 jours alors qu’une place se libérait, a raconté lors de la conférence de presse qu’il était heureux de trouver du soleil, du vent et les pizzas qui attendent les équipages à chaque retour à quai.
Terry Hutchinson se félicitait quant à lui d’avoir su reprendre l’avantage dans ses matchs après n’avoir gagné que deux départs sur les six de la journée. « Nous avons clairement perdu notre dernier départ face à Angel, » confie-t-il. « Je m’attends à avoir d’autres ratés sur le chemin. »
A Cameron Appleton de rajouter : « Ce fut notre plus dure course de la journée. Il a remporté le départ et à contrôler la course. Mais à la marque au vent il a hissé son spi un petit peu trop tôt et nous avons réussi à passer notre nez entre lui et la bouée. Nous l’avons alors lofé et il a du affaler son spi. Nous avons alors repris notre route et nous avons pris de l’avance. »
Berntsson réussissait lui aussi un superbe come back sur Sébastien Col et remportait son match de quatre secondes. Il a d’abord réussit à reprendre l’avantage sur les frenchies d’une longueur de bateau à peine avec un meilleur envoi de spi à la marque au vent. Puis alors que Sébastien Col l’envoyait au lof proche de la ligne d’arrivée, Berntsson était à même de rompre l’engagement puis de filer vers la ligne pour remporter ce flight d’une demi-longueur de bateau.
Mais le vétéran d’Anapolis, qui a remporté l’épreuve en 1992 et qui était tacticien de en Read en 2003 et Dean Barker en 2006, dit ne pas encore se poser de question quand à savoir s’il préférera repartir au volant d’une Acura flambant neuve ou avec un chèque de 30 000 $, prix offert à l’équipage qui finit l’épreuve sans défaite à son actif.
« Il y a beaucoup de bons marins ici,’ confie Hutchinson. « Tu peux facilement bien naviguer un jour et terminer dernier le lendemain ».
Effectivement avec qu’une seule défaite pour six matchs courus Ben Ainslie est un bon client. D’ailleurs sa philosophie est simple : « La seule chose à faire est de se battre avec les poings et rester dans le match. »
Du côté des froggies il va donc falloir se rentrer dedans. Sébastien Col, Mathieu Richard et Philippe Presti, respectivement n°1,3 et 6 mondiaux, se partagent en effet la sixième place avec deux victoires à leur compteur. Mathieu Richard qui avait, par ailleurs, remporté l’épreuve il y a deux ans.
Mais chaque match est à prendre au sérieux et il ne faut pas regarder le classement mondial comme le confirme Cameron Appleton (NZL), le tacticien de Terry Hutchinson. En effet leur manche la plus dure s’est jouée contre le local Brian Angel qui finit la journée sur un score de 5-1. Pour Ben Ainslie c’est le suédois Johnie Berntsson (3-3) qui leur a donné le plus de fil à retordre après leur défaite face à Hutchinson.
Adam Minoprio (NZL), vainqueur de l’épreuve d’ouverture du World Match Racing Tour à Marseille au début du mois, partage la troisième place avec l’italien Francesco Bruni sur un score de 4-2.
Avec 18 flights à courir d’ici à vendredi avant les éliminatoires de samedi, Mike Van Dyke, directeur du comité de course, a maximisé sa journée avec la brise de SO qui soufflait entre 6 et 14 nœuds tout l’après midi. Pour Bruni, qui n’a obtenu son ticket d’entrée voici seulement 15 jours alors qu’une place se libérait, a raconté lors de la conférence de presse qu’il était heureux de trouver du soleil, du vent et les pizzas qui attendent les équipages à chaque retour à quai.
Terry Hutchinson se félicitait quant à lui d’avoir su reprendre l’avantage dans ses matchs après n’avoir gagné que deux départs sur les six de la journée. « Nous avons clairement perdu notre dernier départ face à Angel, » confie-t-il. « Je m’attends à avoir d’autres ratés sur le chemin. »
A Cameron Appleton de rajouter : « Ce fut notre plus dure course de la journée. Il a remporté le départ et à contrôler la course. Mais à la marque au vent il a hissé son spi un petit peu trop tôt et nous avons réussi à passer notre nez entre lui et la bouée. Nous l’avons alors lofé et il a du affaler son spi. Nous avons alors repris notre route et nous avons pris de l’avance. »
Berntsson réussissait lui aussi un superbe come back sur Sébastien Col et remportait son match de quatre secondes. Il a d’abord réussit à reprendre l’avantage sur les frenchies d’une longueur de bateau à peine avec un meilleur envoi de spi à la marque au vent. Puis alors que Sébastien Col l’envoyait au lof proche de la ligne d’arrivée, Berntsson était à même de rompre l’engagement puis de filer vers la ligne pour remporter ce flight d’une demi-longueur de bateau.
Source : Rich Roberts
Traduction : GMo.
25-03-2009 > Article
Adonnante.com vous conseille
» www.lbyc.org/html/content.cfm?CID=1170
Traduction : GMo.
25-03-2009 > Article
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