Etude de la couverture médiatique du Vendée Globe 2008
Dow Jones & Company, avec une étude Dow Jones Insight basée sur des analyses précises (50 millions de sources incluant publications, sites internet, blogs, forums en 23 langues) et du text mining sur les médias, vous propose une étude sur la couverture médiatique du Vendée Globe.
Cette dernière donne un éclairage sur l’évolution de la couverture par région et pays, l’évolution de la couverture média des sponsors associés aux skippers et propose également une comparaison avec d’autres événements sportifs internationaux (Paris-Dakar, Tour de cyclisme d’Australie, Open de tennis d’Australie, Volvo Ocean Race)
Ci-après, voici les principaux enseignements de l’étude Dow Jones Insight :
• Les pics de couverture, même si en partie associés au départ et à l’arrivée de la course, sont essentiellement dus aux tragédies humaines (démâtage, avaries, blessures…) qui attirent l’attention des médias “moins spécialisés”.
• A l’approche de leurs cotes les médias “locaux” accroissent la couverture de l’événement et ce particulièrement si l’un des skippers est un “régional de l’étape”, permettant aux sponsors de développer leur notoriété sur d’autres marchés que le territoire français.
• À l’exception de l’Open d’Australie qui draine 50% de sa couverture à travers des sites Internet, les autres événements ont une distribution par type de sources (Presse, agences, blogs, sites, forums) homogènes, même si les forums liés au Vendée Globe semblent plus marginaux
• L’apport de couverture généré par le sponsoring des bateaux est d’autant plus important quand les marques sont peu « médiatisées »
• Une victoire de Michel Desjoyeaux dont la couverture médiatique à l’échelon mondial est largement inférieure à l’engouement du départ de la course et ses péripéties dont l’explication se retrouve sans doute dans une actualité particulièrement chargée (Gaza, Airbus amerrissant sur l’Hudson river, crise financière…)
• Un intérêt principalement français même si la présence de navigateurs étrangers (Samantha Davies ou Mike Golding) ou d’événements dramatiques (avaries au large de l’Australie) a entretenu notamment en Grande-Bretagne et en Australie une couverture moyenne.
Ci-après, voici les principaux enseignements de l’étude Dow Jones Insight :
• Les pics de couverture, même si en partie associés au départ et à l’arrivée de la course, sont essentiellement dus aux tragédies humaines (démâtage, avaries, blessures…) qui attirent l’attention des médias “moins spécialisés”.
• A l’approche de leurs cotes les médias “locaux” accroissent la couverture de l’événement et ce particulièrement si l’un des skippers est un “régional de l’étape”, permettant aux sponsors de développer leur notoriété sur d’autres marchés que le territoire français.
• À l’exception de l’Open d’Australie qui draine 50% de sa couverture à travers des sites Internet, les autres événements ont une distribution par type de sources (Presse, agences, blogs, sites, forums) homogènes, même si les forums liés au Vendée Globe semblent plus marginaux
• L’apport de couverture généré par le sponsoring des bateaux est d’autant plus important quand les marques sont peu « médiatisées »
• Une victoire de Michel Desjoyeaux dont la couverture médiatique à l’échelon mondial est largement inférieure à l’engouement du départ de la course et ses péripéties dont l’explication se retrouve sans doute dans une actualité particulièrement chargée (Gaza, Airbus amerrissant sur l’Hudson river, crise financière…)
• Un intérêt principalement français même si la présence de navigateurs étrangers (Samantha Davies ou Mike Golding) ou d’événements dramatiques (avaries au large de l’Australie) a entretenu notamment en Grande-Bretagne et en Australie une couverture moyenne.
Source : Dow Jones
26-02-2009 > Communiqué de presse
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