Loup, y es-tu ?
Dans le jargon de chantier, un « loup » c'est un pépin, une tuile, un problème technique que l'on n'a pas vu en mer et qui, une fois à terre, s'avère être une galère. Et bien, après expertise, aucun « loup » ne semble s'être glissé à bord de Sodeb'O pendant ce tour du monde.
« Il nous reste encore quelques points de détails à vérifier sur la plateforme et le mât, » explique Thierry Briend, Boat Cap’tain de Sodeb'O, « mais jusqu’ici, le bateau apparaît parfaitement sein. Le trimaran a déjà parcouru 80 000 milles depuis sa mise à l’eau, soit quasiment trois tours du monde, et comme les conditions météo de cet hiver n'ont pas été tendres et que Thomas a poussé la machine, c’est une énorme satisfaction de savoir Sodeb’O en si bon état. »
Une bonne nouvelle qui donne le sourire à toute l’équipe dont le travail des prochaines semaines consiste à « démonter et vérifier minutieusement toutes les pièces d’usure, c’est à dire l’ensemble des poulies, des axes, etc… en clair, tout ce qui frotte et peut vieillir rapidement. Comme toujours, nous changeons ce qu’il y à changer en essayant de gagner du poids. Nous cherchons aussi à optimiser certains points comme l’énergie à bord et nous refaisons un état de surface parfait, sous la ligne de flottaison. »
Thomas rentre, lui, d’une pause réparatrice en famille. « Après mon arrivée à Brest et avant de partir en vacances, je tenais à faire un retour technique à chaque membre de l'équipe. Prendre le temps, par secteur, de partager mon expérience, d’observer avec eux le bateau et de commencer à imaginer des pistes d’optimisation. C’est aussi précieux techniquement qu’humainement. Nous investissons tous beaucoup d’énergie dans ce projet et les occasions d’éprouver le bateau dans de telles conditions sont rarissimes," explique le skipper, parfaitement serein, reposé et déjà tourné vers l’avenir. « J’ai envie de naviguer, à bord de Sodeb’O, comme à bord d’autres bateaux. J’ai toujours été éclectique. Cela fait parti de mon parcours. C’est un tel plaisir de découvrir un nouveau bateau, un nouvel équipage, un nouveau fonctionnement, j’adore ça. J’étudie donc actuellement quelques opportunités pendant que Sodeb’O est justement en chantier. »
Et comment se remet-on physiquement d’un tel tour du monde ? « Cela ne se fait pas en un jour ! Je reprends déjà le vélo et le footing car je me rends compte que, malgré les efforts quotidiens à bord, j’ai un peu perdu physiquement. Pas de vacances donc de ce côté là ! Ensuite, le sommeil ne revient pas non plus tout de suite. Mes nuits sont encore morcelées. C’est la première fois que cela est aussi marqué mais c’est à la hauteur de la carence de sommeil et du stress que je me suis imposés pendant ces 59 jours... »
Une bonne nouvelle qui donne le sourire à toute l’équipe dont le travail des prochaines semaines consiste à « démonter et vérifier minutieusement toutes les pièces d’usure, c’est à dire l’ensemble des poulies, des axes, etc… en clair, tout ce qui frotte et peut vieillir rapidement. Comme toujours, nous changeons ce qu’il y à changer en essayant de gagner du poids. Nous cherchons aussi à optimiser certains points comme l’énergie à bord et nous refaisons un état de surface parfait, sous la ligne de flottaison. »
Thomas rentre, lui, d’une pause réparatrice en famille. « Après mon arrivée à Brest et avant de partir en vacances, je tenais à faire un retour technique à chaque membre de l'équipe. Prendre le temps, par secteur, de partager mon expérience, d’observer avec eux le bateau et de commencer à imaginer des pistes d’optimisation. C’est aussi précieux techniquement qu’humainement. Nous investissons tous beaucoup d’énergie dans ce projet et les occasions d’éprouver le bateau dans de telles conditions sont rarissimes," explique le skipper, parfaitement serein, reposé et déjà tourné vers l’avenir. « J’ai envie de naviguer, à bord de Sodeb’O, comme à bord d’autres bateaux. J’ai toujours été éclectique. Cela fait parti de mon parcours. C’est un tel plaisir de découvrir un nouveau bateau, un nouvel équipage, un nouveau fonctionnement, j’adore ça. J’étudie donc actuellement quelques opportunités pendant que Sodeb’O est justement en chantier. »
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Source : Team Sodeb'O
25-02-2009 > Communiqué de presse
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