Alinghi vs ETNZ, la revanche de l’America’s Cup
Ce matin à Auckland avait lieu le combat décisif entre Alinghi et BMW Oracle Racing, tous deux barrés par des vainqueurs de l’America’s Cup : Russell Coutts et Ed Baird. Ce dernier, à la barre d’Alinghi, a réussi à fermer la porte à BMW Oracle Racing sur la ligne de départ. C’est donc sans pression aucune que le détenteur de l’America’s Cup remporte la finale des Challengers des Louis Vuitton Pacific Series sur un score sans appel de 2-0.
La régate du jour marquait la fin des 13 jours d’intense match-racing et donnait le nom du finaliste qui allait avoir l’occasion de rencontrer Emirates Team New Zealand. Les kiwis, s’ils ont participé aux deux premiers round-robins, n’ont pas pris part aux séries finales pour déterminer qui des neuf équipes internationales présentes allait rencontrer le détenteur de la Louis Vuitton Cup.
Hier, l’équipe suisse d’Alinghi skippé par Brad Butterworth, avait déjà remporté une manche sur le fil alors que Russell Coutts et son équipage menaient la course depuis le début.
« Vous pouvez toujours revenir sur ce qui s’est passé et ce qui aurait dû se passer et hier je pense que nous avons eu un peu de mal chance sur la fin de la manche, » raconte Russell Coutts. « La ligne d’arrivée était très favorable au comité et c’était une chose basique à remarquer. Nous avons oublié de le vérifier, cela a été notre erreur fatale. »
Aujourd’hui, avec des prévisions défavorables pour l’après-midi, la première manche du jour a été lancé tôt dans la matinée dans un vent de 15 nœuds de NE. Avant même le coup de canon libérateur le match était joué pour Russell Coutts qui s’est fait enfermé à l’approche de la ligne de départ.
BMW Oracle Racing possédait pourtant l’avantage du tribord lors de l’entrée dans la ligne et forçait Alinghi dans un duel de circling serrés, les bateaux se frôlant à quelques mètres l’un de l’autre. A 1’30 du départ, les deux bateaux étaient calés sur la layline comité avec Alinghi légèrement en avance sur le bateau américain.
En remontant vers la ligne Ed Baird lofait et pointait son étrave droit vers le comité forçant Russell Coutts a se mettre face au vent et perdre beaucoup de vitesse. Ed Baird n’avait plus qu’à lancer son Class America pour s’élancer avec toute sa vitesse au coup de canon libérateur.
Russell Coutts ne pouvait que suivre les helvètes avec une vitesse moindre et concédait déjà 40 mètres quelques secondes seulement après le départ. Le match était joué Alinghi ne laissant aucune opportunité à BMW Oracle Racing de revenir dans le match. L’avance était de 58 secondes à la première marque de passage pour dépasser la minute au final.
« Nous étions dans une position assez confortable aujourd’hui et nous avions encore beaucoup de temps pour mettre en place notre stratégie à l’approche de la ligne de départ, » avouait Russell Coutts avec regret. « Nous avons attendu un peu trop longtemps alors que nous n’aurions pas dû le faire. »
A la question de savoir si le problème du trim tab avait affecté son départ, Russell Coutts reconnaissait qu’il a été au courant d’un problème avec la chaine de transmission que quelques minutes avant le départ. « Ne n’est pas cela qui nous a fait perdre, » affirme-t-il. « Nous n’avons pas d’excuse. Nous avons perdu la régate. »
A la question de savoir s’il reviendrait en Nouvelle Zélande pour une épreuve similaire, Coutts ne tarissait pas d’éloges. « J’ai réellement adoré ces deux semaines de régates. Je pense que c’est une épreuve fantastique et qu’en ces temps de crise l’idée de Louis Vuitton et de Emirates Team New Zealand de faire régater des équipes entre elles sur des bateaux identiques empruntés, plutôt que de faire transporter leurs propres bateaux autour du monde, tient compte des réalités commerciales actuelles. Je ne me pose même pas une seule question de savoir si ce format de compétition fonctionne. C’est quelque chose qui doit être pris en compte dans le futur. »
Alinghi rencontrera donc dès vendredi Emirates Team New Zealand au meilleur des sept manches. La revanche de Valence peut avoir lieu …
Hier, l’équipe suisse d’Alinghi skippé par Brad Butterworth, avait déjà remporté une manche sur le fil alors que Russell Coutts et son équipage menaient la course depuis le début.
« Vous pouvez toujours revenir sur ce qui s’est passé et ce qui aurait dû se passer et hier je pense que nous avons eu un peu de mal chance sur la fin de la manche, » raconte Russell Coutts. « La ligne d’arrivée était très favorable au comité et c’était une chose basique à remarquer. Nous avons oublié de le vérifier, cela a été notre erreur fatale. »
Aujourd’hui, avec des prévisions défavorables pour l’après-midi, la première manche du jour a été lancé tôt dans la matinée dans un vent de 15 nœuds de NE. Avant même le coup de canon libérateur le match était joué pour Russell Coutts qui s’est fait enfermé à l’approche de la ligne de départ.
BMW Oracle Racing possédait pourtant l’avantage du tribord lors de l’entrée dans la ligne et forçait Alinghi dans un duel de circling serrés, les bateaux se frôlant à quelques mètres l’un de l’autre. A 1’30 du départ, les deux bateaux étaient calés sur la layline comité avec Alinghi légèrement en avance sur le bateau américain.
En remontant vers la ligne Ed Baird lofait et pointait son étrave droit vers le comité forçant Russell Coutts a se mettre face au vent et perdre beaucoup de vitesse. Ed Baird n’avait plus qu’à lancer son Class America pour s’élancer avec toute sa vitesse au coup de canon libérateur.
Russell Coutts ne pouvait que suivre les helvètes avec une vitesse moindre et concédait déjà 40 mètres quelques secondes seulement après le départ. Le match était joué Alinghi ne laissant aucune opportunité à BMW Oracle Racing de revenir dans le match. L’avance était de 58 secondes à la première marque de passage pour dépasser la minute au final.
« Nous étions dans une position assez confortable aujourd’hui et nous avions encore beaucoup de temps pour mettre en place notre stratégie à l’approche de la ligne de départ, » avouait Russell Coutts avec regret. « Nous avons attendu un peu trop longtemps alors que nous n’aurions pas dû le faire. »
A la question de savoir si le problème du trim tab avait affecté son départ, Russell Coutts reconnaissait qu’il a été au courant d’un problème avec la chaine de transmission que quelques minutes avant le départ. « Ne n’est pas cela qui nous a fait perdre, » affirme-t-il. « Nous n’avons pas d’excuse. Nous avons perdu la régate. »
A la question de savoir s’il reviendrait en Nouvelle Zélande pour une épreuve similaire, Coutts ne tarissait pas d’éloges. « J’ai réellement adoré ces deux semaines de régates. Je pense que c’est une épreuve fantastique et qu’en ces temps de crise l’idée de Louis Vuitton et de Emirates Team New Zealand de faire régater des équipes entre elles sur des bateaux identiques empruntés, plutôt que de faire transporter leurs propres bateaux autour du monde, tient compte des réalités commerciales actuelles. Je ne me pose même pas une seule question de savoir si ce format de compétition fonctionne. C’est quelque chose qui doit être pris en compte dans le futur. »
Alinghi rencontrera donc dès vendredi Emirates Team New Zealand au meilleur des sept manches. La revanche de Valence peut avoir lieu …
Source : Keith Taylor
Traduction : GMo.
12-02-2009 > Article
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» www.louisvuitton-pacificseries.com
Traduction : GMo.
12-02-2009 > Article
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