Mike Sanderson, skipper sur ce record, de déclarer : « Nous avons un parcours très difficile mais nous devons nous reposer avant que cela ne devienne l’enfer. Tenter de dormir trois heures n’est pas une chose aisée lorsque vous êtes ballotés de tous côtés par les éléments. »
Ce matin Virgin Money est toujours dans le même système météo qui les mène depuis le passage d’Ambrose. Depuis le bateau a été poussé à ses limites dans des vents de NE et dans une mer démontée.
A Stan Honey, le navigateur, de rajouter : « Nous devons traverser deux zones difficiles où il y aura des petits airs mais nous devons passer au travers. Ces passages difficiles semblent négociables sur les cartes des prévisions, mais je les ai toujours trouvés toujours plus difficile à négocier que ce que prédit la météo. »
Avec de telles conditions météo l’équipage doit rester concentré sur la conduite du bateau pour maintenir des vitesses élevées afin de mieux négocier ces périodes de petits temps.
Sur le blog de Sam Branson on peut lire : « Nous sommes sur le record que depuis 24 heures, mais c’est pareil que si c’était 24 jours. En quittant New York on a eu une superbe luminosité sur la Statue de la Liberté. Mais depuis c’est la guerre à bord. Les vents soufflent à plus de force 8 et nous avons une houle de plus de 10 mètres. Nous naviguons à plus de 30 nœuds. Il est très difficile de profiter de nos trois heures de sommeil alors que le bateau tape dans chaque vague et que tous les chocs se transmettent le long de la coque à travers tout le bateau. C’est brutal mais superbe ! »
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